• Coucou les ti-loulous,

    Et oui !! Deux jours d'affilée....mais c'est parce qu'on est mercredi et que j'ai quelque chose de très ...disons..."étonnant"  à vous dire.

    Vous vous souvenez de la sorcière qui nous suivait, Alexandre et moi, en Martinique ? Non? Mais si voyons, elle transformait les petits garçons en statues...C'est même Alexandre qui les  avait délivrés... (voir histoire du février)

    Voici même sa photo:

    Encore elle !!!

    Eh bien, figurez-vous qu'après cette "sorcière de la piscine" , une autre affreuse sorcière est arrivée dans les parages, tout près de la maison...Elle surveille les alentours...toujours très mal cachée d'ailleurs...Regardez!

    la voilà:

    Encore elle !!!

    Vous la voyez??? Attendez....je fais un zoom !

    Encore elle !!!

     

    Que fait-elle là ??? Avez-vous une idée? Je suis sûre qu'elle prépare un mauvais coup...

    Si vous savez ce qu'elle fait là, dites-le moi...vite !!!  j'ai peur!

    Bizatoussssssss

     

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  • Coucou les ti-loulous,

    Vous avez déjà observé les fleurs de près ? de très très près? Alors vous savez à quel point elles sont belles !

    maintenant, avez-vous déjà entendu ce qu'elles racontent ? En voici un petit exemple.

    Bonne journée et Bizatoussssssssssssssssssss

    Symphonie florale

    Symphonie florale

         La journée a été éprouvante pour Mina : une tonne de travail, un patron constamment sur le dos, et pour finir une heure dans les embouteillages. Ce n’est qu’en arrivant sur le chemin qui la mène à son village qu’elle peut enfin souffler. Au volant de sa voiture, elle se détend et chantonne en écoutant Soprano. Elle admire le paysage et se dit qu’elle a bien de la chance de vivre au milieu de cette nature si généreuse et si colorée en cette saison. Elle se sentirait presque protégée sur cette route bordée de haies touffues d’où jaillissent comme un feu d’artifice des bouquets blancs d’aubépines et jaunes d’or des genêts.

    Symphonie florale

    Perdue dans ses pensées, elle aperçoit soudain deux grandes marguerites qui penchent dangereusement leurs têtes sur la chaussée. « Mais elles font du stop !!» constate-t-elle en s’arrêtant pour les cueillir, comme elles sont jolies !

    -          - Merci Mina, entend-elle nettement tandis qu’elle remonte dans sa Clio.

    -          - Je suis fatiguée ! j’entends des voix…dit-elle tout haut en reprenant son volant.

    En arrivant chez elle, elle pose négligemment son sac sur la table du séjour, attrape un vase de terre cuite sur une étagère, le remplit d’eau et y dépose les deux fleurs. Elle sort ensuite dans le jardin pour prendre l’air. Elle en a bien besoin.

    Symphonie florale

    Adossée à la cabane de jardin, bien calée sur une chaise de rotin, elle ferme les yeux et respire profondément, laissant le parfum du jasmin entrer dans ses narines et envahir tout son être. Bercée par la douceur de cette fin de journée, elle  ne tarde pas à s’assoupir. C’est alors qu’elle entend des petites voix cristallines l’appeler :

    -          - Coucou...coucou...coucou. Tu viens nous regarder ?

    Symphonie florale

    Ce sont les clochettes des campanules violettes qui s’agitent pour l’inviter au plus magique des spectacles. Mina ouvre lentement les yeux et découvre son jardin métamorphosé. Elle s’approche du seringa et ne peut qu’admirer les étamines délicatement parfumées  surgissant du cœur de chaque coupelle blanche. Enivrée par cet arôme, elle se dirige vers les asters qui, pour lui offrir un magnifique ballet,  ont enfilé leur justaucorps jaune et leur tutu mauve. Ils sont accompagnés par les azalées vêtues de longues robes roses et les clématites qui évoluent en toute légèreté dans de longs voiles bleus.

    Symphonie florale 

    Symphonie florale

    Symphonie florale

    Plus loin, ce sont les œillets qui s’élancent dans un flamenco endiablé, laissant virevolter autour d’eux leurs longues robes andalouses à frous frous rouges et volants blancs.

    Mina réfrène ensuite un éclat de rire en apercevant les fleurs de pommes de terre aux allures de clown. Elles semblent jouer au rugby avec le ballon orange qu’elles portent à bout de bras sur leur maillot blanc. Sur le terrain, les pissenlits et les bleuets jouent les pom pom girls en agitant leurs gros pompons jaunes et bleus pour encourager leurs équipes.

    Symphonie florale

    Symphonie florale

    Symphonie florale

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Elle s’arrête enfin, près d’un fragile coquelicot rouge vif tout tremblant :

    -          - Je ne pensais pas que tu me regarderais, lui dit-il timidement. Je suis tellement quelconque. Je n’ai pas une garde-robe si impressionnante et majestueuse que les roses, ni...

    Symphonie florale

    -          - Les roses sont fières et orgueilleuses ! toi, tu es simple et tu dégages tellement de douceur. Quand je t’aperçois, je suis émue rien qu’en pensant à l’or des champs de blé  dans lesquels tu vis habituellement...C’est tellement beau !

    En disant ces mots, Mina ferme à nouveau les yeux pour imaginer ces grandes étendues rouge et or dans lesquelles elle jouait lorsqu’elle était enfant, et sombre à nouveau dans un profond sommeil.

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  • Belle journée à toutes et à tous,

    Voir une scène qui se passe près de soi ...ou loin...les yeux fermés ! étrange non ?

    Et pourtant c'est un phénomène qui arrive plus souvent qu'on le croit...La preuve, je suis en train de voir certains d'entre vous qui prolongeraient bien ce long week-end et qui ont bien dû mal à se rendre au "taf" ....

    Allez courage !! Et bonne journée

     

    Voir...les yeux fermés !

    Des yeux pour voir…ailleurs

            Des yeux pour voir ! Cela semble être la moindre des choses, n’est-ce-pas ? Et si l’on n’avait pas besoin d’eux pour voir ce qui se passe autour de nous ? Cela expliquerait sans doute certains phénomènes !

             Avant d’aller plus loin, voici deux exemples assez surprenants...Le premier, je l’ai vécu moi-même, ce qui me donne de bonnes raisons de croire le second, raconté par l’un de mes proches. Je suis, comme j’ai déjà dû le dire, comme Saint Thomas : je ne crois que ce que je vois (c’est le mot juste dans cette histoire !)

            Replaçons-nous dans le contexte : Je suis enseignante et nous avons eu la chance incroyable, juste avant la naissance de mon troisième enfant, d’obtenir un logement de fonction. N’ayant pas encore mon permis de conduire, je suis très heureuse de n’avoir qu’une cour à traverser pour rejoindre la classe ou une trentaine de bouts de choux de 3-4 ans m’attendent chaque jour. Je ne vais pas m’étaler sur ce « coup de chance » qui fera l’objet d’une prochaine « histoire ».

            Composé entre autre de deux chambres spacieuses et d’une vaste salle de séjour, ce logement est très confortable et je m’y plais beaucoup. Pas de soucis particuliers, et, après une longue journée de boulot (école, enfants, tâches ménagères et préparations de classe), je m’écroule littéralement sur mon lit pour m’endormir comme un bébé. 

           Une nuit cependant, il me semble entendre dans mon sommeil un bruit strident suivi de grincements de pneus et d’un énorme choc. Simultanément, un film de quelques dixièmes de secondes passe devant mes yeux (fermés, cela s’entend). Je me réveille en sursaut, secoue mon mari pour lui raconter :

    -          - Il y a une voiture qui vient de foncer dans la maison de quartier. Elle roulait hyper vite….

    et je lui décrit précisément la forme de la voiture (je n’ai jamais su différencier une Peugeot d’une Renault ), sa couleur, l’endroit exact où elle a atterri , sa position, la tôle froissée etc…Il n’a rien entendu, mais me suit jusqu’au salon , le seul endroit d’où l’on peut voir ce bâtiment attenant à notre immeuble…Et là, en contrebas, j’aperçois, stupéfaite, l’image même qui s’est présentée à mes yeux quelques instants plus tôt durant mon sommeil. Tout est exact dans les moindres détails, et l’on peut imaginer aisément le reste de la scène (déplacement, vitesse…)

      Ai-je vraiment vu ce qui s’est passé en dormant ?  Peut-on vraiment « évoluer» hors de notre corps pendant notre sommeil ? Sommes-nous capables d’associer une image aussi précise simplement à partir d’un bruit ?

    Sceptique ? Alors passons au second exemple. Comme je le disais plus haut, cette histoire ne m’appartient pas, mais elle m’a été rapportée et les personnes qui  l’ont vécue peuvent encore témoigner de sa véracité.

       Cela s’est passé il y a quelques décennies dans un bahut ou l’on formait autrefois les futurs instituteurs. Dans ce pensionnat, un groupe de jeunes dont mon frère fait partie, passe ses soirées à jouer au tarot dans le dortoir jusque tard dans la nuit. Jusque là tout va bien.

               Ce soir-là, fatigué, mon frère décide de dormir plus tôt. Il laisse de bonne grâce son jeu à la bande de copains qui s’éloigne un peu pour jouer…quelques heures plus tard, ils s’approchent silencieusement du lit de mon frère pour déposer le jeu sur sa table de chevet. C’est à cet instant précis, qu’ils le voient se redresser sur son lit et leur lancer d’une voix grave :

    -         -  Il en manque une !

    Et sans cesser de dormir, il s’installe à nouveau sous sa couette et reprend ses ronflements (eh oui !). Ses amis se regardent, surpris, puis éclatent de rire sans prêter plus d’attention à ce qu’ils viennent de voir.

      Le lendemain, ils racontent malgré tout, hilares, l’épisode de la nuit à mon frère qui se joint à eux dans leurs éclats de rire :

    -          - Et si on recomptait les cartes, finit-il par lâcher sans se démonter.

    Ils attrapent donc le jeu toujours posé sur la table de chevet, et commencent à recompter les cartes, une fois… deux fois…trois fois. Ce n’est pas possible ! Il manque une carte…

    Les amis retournent à l’endroit où ils ont joué…rien…ils regardent aux alentours et finissent par retrouver la fameuse carte…sous le lit !

    L’histoire ne précise pas s’il s’agissait du roi de trèfle, du 10 de cœur ou de l’excuse ! Dommage, cela lui  aurait ajouté un peu de piquant ! On aurait pu chercher une signification en « cartomancie ».

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  • Coucou les ti-loulous,

    Au tour de Eléa de retrouver "son histoire" dans ces lignes...

    Un petit tour à la plage, ça vous dit ??

    Bizatoussssssssssssss

    La fée Médina

    La  fée  médina

    Il était une fois une petite princesse adorable. Quand elle est née, ses parents ont tout de suite su qu’elle deviendrait une adorable petite fille, et ils lui ont donné le très joli prénom de Eléa.

     Un vrai nom de princesse. Bien sûr, ils n’allaient pas l’appeler Cunégonde forcément…Si, si, ça existe des princesses qui s’appellent Cunégonde ! Il ne faut pas rire avec ça, ce n’est pas drôle du tout…surtout pour les petites filles qui portent ce prénom. En tout cas, Eléa, elle, était aussi belle que son prénom. Avec sa jolie frimousse rehaussée de deux petites fossettes, ses grands yeux noisette toujours étincelants, ses longues boucles blondes qui descendaient en cascade sur ses épaules, on aurait dit un ange tombé du ciel.

    Elle passait presque toutes ses vacances sur une île bretonne avec sa tante. Là, ce qu’elle aimait par-dessus tout, c’était d’aller se promener sur la plage, marcher pieds nus sur le sable chaud, et ramasser de jolis galets bien polis qu’elle décorait ensuite avec sa meilleure amie Margot.

    Un jour, toute à ses pensées et la tête penchée vers le sable, Eléa s’aventura beaucoup plus loin que d’habitude sur la plage. Elle recherchait un  gros coquillage qu’elle puisse coller à son oreille quand elle rentrerait dans son appartement (eh oui, il arrive que des petites princesses vivent dans des appartements…pourquoi pas après tout). Il parait que l’on entend la mer dans les gros coquillages ! 

    Elle marchait depuis déjà fort longtemps lorsqu’elle releva la tête. Elle vit que le ciel commençait à s’assombrir, le vent soufflait de plus en plus fort et les vagues roulaient sur le sable en se cassant avec fracas.

    Eléa se mit à courir pour rentrer chez elle, mais de hautes falaises remplaçaient le sentier qu’elle empruntait d’habitude…A la recherche d’un passage, elle sentit soudain ses jambes se ramollir. Elle avait peur ! Peur du noir et la nuit s’annonçait toute proche. Déjà, elle ne distinguait que des ombres tout autour d’elle, et cela la fit frémir.

    N’écoutant que son courage avec d’un côté, la mer en furie, et de l’autre, cette haute falaise infranchissable, elle se mit à sonder les rochers. Elle y découvrit une faille suffisamment grande pour s’y réfugier. Elle s’y faufila et se retrouva très vite dans une sorte de grotte resplendissante.

    La lune se reflétait sur la voûte entièrement recouverte de stalactites blanches, laissant pénétrer une douce lumière  dans la cavité. Les parois semblaient irréelles, couvertes d’algues luisantes et de coquillages multicolores…. Stupéfaite, Eléa restait là, immobile lorsqu’une longue silhouette fluide apparut devant elle. Une femme extraordinairement belle lui faisait face. Vêtue d’une longue robe mauve et rose recouverte de fils d’or et d’argent, elle rayonnait. Son interminable  chevelure blonde effleurait le sol, légère comme un voile. Son regard était d’une douceur incroyable et lorsqu’elle ouvrit la bouche pour parler, Eléa savait déjà qu’il s’agissait d’une fée, une véritable fée comme elle en avait vue bien souvent dans les albums que son papa et sa maman lui offraient.

    -        -   « Je pense que tu as deviné qui je suis…Je suis la fée Médina et comme tu es une petite fille très courageuse et que je suis fière de toi, Je vais t’offrir un cadeau »

    -          - « Médina ? Un cadeau ? pour moi ? »

    -          - « Oui. J’ai le pouvoir de réaliser trois de tes vœux les plus chers…Dès que tu les formuleras, je ferais tout mon possible pour les réaliser. Maintenant, ferme les yeux et compte jusqu’à trois » 

    Eléa ferma très très fort ses yeux, et lorsqu’elle les rouvrit, elle était assise sur la plage, près de sa tante avec sur ses genoux, son petit chat qu’elle aimait tant !!

    N’oublie pas Eléa ! Tu as trois vœux à formuler ! Mais tu as tout ton temps !

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  • Belle journée à toutes et à tous,

    Un objet égaré...Quoi de plus banal? Et pourtant....

    Disparu

    Disparu !!!

    Ma sœur est partie au tout début de ce mois de septembre et je n’arrive toujours pas à comprendre ce qui s’est passé. Elle n’était pas malade (enfin pas officiellement) et toute à ma peine, je culpabilise de n’être pas plus présente auprès de ma fille qui attend son deuxième enfant. Il doit naître d’une minute à l’autre.

    Le  22 septembre, quinze jours après le départ de ma sœur, mon quatrième petit-fils voit le jour. Quel bonheur ! C’est assez inexplicable. Comment peut-on être si heureux pour un événement tout en étant extrêmement malheureux pour un autre! Un bonheur total, absolu qui n’efface pas pour autant une plaie encore ouverte, C’est un peu comme si on se dédoublait ! Difficile à exprimer !Il y a des choses qu’on n’explique pas.

    La vie continue, comme on se plait à le répéter pour se donner bonne conscience. Et pour moi aussi, la vie continue…Je passe mon temps entre la clinique pour voir ce nouveau petit être absolument adorable et mes activités…

    Justement, aujourd’hui, j’ai préparé des pâtes et je cherche partout mon écumoire (tupperware). Il n’est pas à sa place dans l’un des pots en grès blancs accrochés au dessus de la gazinière (on vient juste de terminer la cuisine et je sais exactement ou se trouvent les objets)…je cherche  quand même dans tous les placards, dans les autres pièces, dans le frigo, le congélo…rien ! Bizarre !

    Je demande à mon mari

    -           - Non, je ne m’en suis pas servi, il ne doit pas être loin

    Pas d’importance, je vais chercher celui qui est dans la caravane (encore devant la maison)

    Chaque jour, je passe un peu de temps à chercher ce maudit écumoire (ça ne disparait pas comme ça quand même !). Il m’arrive même de chercher dans le coffre à jouets des enfants, dans le garage….

    Quelques jours plus tard, j’ai un peu « oublié » cette histoire d’écumoire (ça n’a pas vraiment d’importance au fond)…je suis en train d’essuyer la vaisselle et je m’apprête à  remettre un objet dans le pot en grès blanc. Mon regard se fige : les deux écumoires sont côte à côte :

    -           - Tu l’as retrouvé ? 

    -           - Quoi ? 

    -           - L’écumoire pardi ! 

    -          - Non ! pourquoi ?

    -          - regarde ! 

    Mon mari et moi restons bouche bée ! Impossible de l’avoir remis à sa place machinalement. Je l’ai tellement cherché (ça ne peut pas être un enfant non plus…pas au-dessus de la gazinière !)

    Étrange !!

    A ce jour, je n’ai toujours pas d’explication !

        L’histoire se poursuit !!!

    Nous sommes à présent vers la fin juillet, un an plus tard…mon autre fille attend elle aussi un bébé qui doit voir le jour ces jours-ci. Elle vient passer ses journées à la maison avec son fils ainé (encore tout petit) pour ne pas être seule au cas où…

    Un peu lasse (elle a légèrement dépassé la date présumée de l’accouchement), elle aimerait bien que son bébé pointe le bout de son nez aujourd’hui. Nous sommes le 25 et c’est le jour anniversaire de son frère.

    Pour le repas, je prépare un rôti de bœuf et je promets à mon petit-fils que je ferai un délicieux hachis Parmentier le lendemain avec le reste du morceau…

    Quelques heures plus tard, ma fille repart dans son « petit coin » de campagne, certaine qu’il se passera bien encore une journée avant d’aller à la clinique…et revient en trombe avec mari et enfant dans la soirée. Elle vient de « perdre les eaux » Il arrive !!

    Bébé naitra à 11h55 exactement, le même jour que son oncle!

    Tout ça pour revenir à mon hachis Parmentier !! Chose promise, chose due. Je, passe le reste du rôti dans le robot…et m’apprête à écraser les pommes de terre que je viens de cuire avec le presse-purée (tupperware), très pratique entre parenthèses. Il n’est pas à sa place dans l’un des pots en grès blancs accrochés au dessus de la gazinière…je cherche  quand même dans tous les placards, dans les autres pièces, dans le frigo, le congélo…rien ! Bizarre !

    Il a disparu ! Je me dis que j’ai dû le mettre dans la caravane avec tous les accessoires (elle est toujours à Piriac), mais c’est drôle de l’avoir emporté, ça ne me sert à rien là-bas !

    Tant pis, je vais sortir le moulin à légumes. Je n’aime pas trop l’utiliser. Trop long, beaucoup de vaisselle…

    Bref, le hachis est bon, tout le monde se régale ! On passe à la vaisselle. Mon mari lave et moi j’essuie.

    -          - Quel tas de vaisselle ! lance-t-il

    -          - Ben oui, avec le moulin à légumes forcément ! mais c’est parce que je n’ai pas mon….

    Et là, ma phrase reste en suspens…je viens de tourner la tête vers les pots en grès pour prouver ce que je vais dire …et ce que je vois me terrifie (le mot est faible) :

    le presse-purée est bien à SA PLACE dans le pot …en évidence …bleu parmi les objets gris !!

    Je suis passée par toutes les couleurs ! Et je pense : c’est un signe de ma sœur ! Elle veut me féliciter pour cette naissance comme la fois précédente.

     Il faut préciser qu’elle était conseillère culinaire chez Tupperware …mais si je dis cela, on va me dire que c’est complètement absurde !!!

    A ce jour, je n’ai toujours pas d’autres explications !             

    Et pourtant l’histoire se poursuit encore !!!

    Un beau jour de septembre, à l’occasion de l’une des « portes ouvertes » que j’organise chaque trimestre avec quelques copines (ventes privées de différents produits pour le bien-être, la cuisine, des vêtements…), nous profitons d’un moment de calme pour papoter. La conversation tourne inévitablement sur les phénomènes inexpliqués et ces « disparitions étranges » :

    -          - Ça ne s’est jamais reproduit ? me demande l’amie qui présente les produits Tupperware.

    -           - Non, mais c’est normal...il n’y a pas de naissance prévue...je pense que ma sœur me fait savoir qu’elle est près de nous uniquement quand un bébé vient au monde. C’est sans doute pour elle une manière de féliciter mes filles.

    Aucune raison donc pour qu’elle se manifeste à nouveau...Nous en restons là. La journée se passe superbement bien, comme toujours, dans une ambiance très sympathique...

    A la fin de la journée, nous procédons au tirage au sort de la tombola pour laquelle chacune d’entre nous a mis un cadeau pour remercier nos visiteuses. Bien sûr, c’est l’un des enfants qui choisit une petite feuille qu’il déplie avec un immense plaisir...et tout le monde rentre chez soi.

    Le lendemain, mon amie « Tupperware » me téléphone :

    -          - Dis-donc, je n’ai pas oublié mon pinceau chez toi ? (Il s’agit d’un pinceau en silicone pour napper ou dorer les pâtisseries).

    -          - Attends, je vais voir dans la cuisine.

     Et tout en restant au téléphone, je jette un œil sur le plan de travail et ouvre un premier tiroir. Là je tombe directement sur le pinceau. Ça me fait tout drôle, j’avais le même autrefois, mais il y a des mois, voire des années que je l’ai perdu. Je l’ai bien cherché quelques temps avant d’abandonner et avoir complètement retourné mes placards et tiroirs.

    -          - Il est là ! c’est bien un pinceau rouge avec un étui gris ?

    -          - Non ! le mien est mauve. Le gris est un ancien modèle.

    -          - Tu es sûre ! ça ne peut pas être le mien...Je l’ai perdu depuis des plombes ! et là, il est en évidence au milieu du tiroir !

    Pire... A l’époque où je l’avais « égaré », il y avait un même étui pour deux ustensiles, le pinceau et une sorte de petite spatule en silicone. Pendant mes recherches, j’avais retrouvé juste cette spatule dans l’étui...et là, dans mon placard, c’est le pinceau qui est logé dans l’étui ! Impensable.

    -          - Non, ça ne peut pas être le mien, poursuit mon amie, le gris n’existe plus depuis longtemps.

    Je reste perplexe...Bizarre...mon pinceau serait revenu comme par enchantement ! Il faut que je me rende à l’évidence, c’est bien « mon » pinceau.

    Mon amie me retéléphone plus tard dans la journée :

    -          - C’est bien ton pinceau ! j’avais oublié, mais le mien, je l’ai mis dans les lots pour la tombola !

    Je réfléchis à ce drôle de phénomène que je prends pour « un signe » ...bizarre, pas de naissance ! Ma sœur me ferait un « signe » juste parce qu’on a parlé d’elle hier ???? Ça ne lui ressemble pas...

    Le lendemain, je regarde le calendrier et je m’aperçois que j’ai retrouvé mon pinceau le jour anniversaire de son « départ » !!!!! 

    A ce jour, je n’ai toujours pas d’autres explications !

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