• Coucou les ti-loulous,

    Vous vous souvenez de l'aventure du Trollisson "Promenonoudanléboi"? Non? C'était mardi dernier...Alors voici la suite de son histoire...Bizarre quand même!!!

    Et vous? Comment allez-vous? Les vacances se passent bien ?

    Prenez bien soin de vous.

    Bizatoussssssssssssssss

    Le vieux châtaignier -2

    2 - Un très vieux châtaignier

     

    Bonjour ! C’est encore moi, le Trollisson « Prom’nonoudanléboi» , vous savez, celui qui aime se promener sur les chemins qui mènent quelque part, nulle part ou... ailleurs.

    Je vous ai raconté l’autre jour ma rencontre avec un jeune chevreuil qui avait disparu dans le creux d’un très très vieux châtaignier.

    J’ai même essayé de vous faire découvrir la fin de mon aventure, mais j’ai bien compris que vous attendiez que je vous la raconte moi-même...ce que je vais faire dès maintenant, non sans vous dire que je ne suis pas très fier de la solution que j’ai prise sur le moment. J’avais quatre possibilités : repartir tranquillement sans me poser de questions, entrer dans l’arbre ...oups ! Où attendre que le chevreuil sorte...eh bien voilà... j’ai choisi la première solution....l’histoire pourrait donc se terminer là, mais non ! Pas du tout ! Je vous raconte :

    J’ai donc pris mes jambes à mon cou et j’ai refait le chemin inverse. Oui oui, exactement... c’est bien ça : J’ai suivi les longs sentiers à moitié envahis par les fougères et les ronces au risque de me tordre les chevilles, et Je suis sorti de la forêt tout essoufflé. J’ai continué le chemin qui menait cette fois quelque part, puisqu’il me ramenait à la maison, et j’ai rejoint mes pénates (pour ceux qui ne savent pas ce que sont « mes »  pénates, c’est ma cachette secrète, celle où je vais me réfugier quand je ne veux pas que l’on me voie).

    J’ai pris mon petit déjeuner parce que j’avais oublié de le prendre ce matin et je suis allé me coucher. Ça vous semble peut-être étrange, mais réfléchissez bien : Je refaisais le chemin « inverse ».

    Le vieux châtaignier -2

    Voilà ! Je me suis endormi aussitôt, et très vite, des songes sont venus me rendre visite dans mon sommeil profond.

    Dans le premier, j’ai revu comme dans un film le chemin que j’avais parcouru la veille dans la forêt parmi les fougères, le buis, les boutons d’or et les campanules sauvages. Dans le second, j’approchais tout près du vieux châtaignier, je l’observais, et bizarrement, je n’avais pas peur du tout. Je m’aventurais même à l’intérieur. Il y faisait très sombre, je n’y voyais rien, mais quelqu’un m’appelait, quelqu’un qui connaissait mon nom sûrement, sinon il ne m’aurait pas appelé. Cela m’a réveillé en sursaut. J’ai sauté hors de mon lit et sans réfléchir, je suis retourné dans le bois… Je voulais savoir.

    Je n’ai pas hésité pour le chemin à emprunter et en deux temps trois mouvements, je suis arrivé jusqu’à la rivière que je n’avais pas pris le temps d’observer la veille. Elle m’a semblé soudain « magique »  sans que je sache vraiment pourquoi. Peut-être à cause de sa beauté, de son éclat, de la clarté du paysage environnant, de la végétation dense qui se reflétait sur sa surface ou de ce côté paisible qu’elle offrait.

    Je me posais cette question lorsque mon regard fut attiré par une toute petite grenouille qui s’amusait à sauter d’un nénuphar à l’autre sans bruit. Elle semblait si leste, si agile et surtout si rigolote avec sa grande bouche entr’ouverte et son petit chapeau sur la tête. J’attendais en souriant qu’elle tombe à l’eau, mais non, elle n’est pas tombée....elle est arrivée ainsi en sautillant jusqu’à la berge, elle m’a regardé et s’est dirigée tranquillement jusqu’à l’arbre qui m’intriguait tant. Comme le chevreuil, elle est entrée et je l’ai suivie. J’ai regardé à l’intérieur...et ....Rien...elle avait disparu !

    Le vieux châtaignier -2

    Du coup, je n’ai pas pris mes jambes à mon cou. Je me suis assis par terre, et j’ai attendu...attendu longtemps en mâchouillant un brin d’herbe que j’ai ramassé par terre.

    Au bout d’un certain temps, ou d’un temps certain, je me suis dit qu’il ne se passerait rien tant que je serai devant cet arbre immense qui commençait à m’effrayer avec ses branches robustes prêtes à m’étrangler. Oui, parfaitement, avec la  nuit qui s’apprêtait à tomber, elles semblaient s’approcher dangereusement de moi. Je suis allé me cacher derrière un bosquet...et j’ai encore attendu un peu.

    J’ai bien fait...quelques longues minutes après, ou peut-être des heures, j’ai vraiment cru que j’étais en train de rêver. J’ai vu sortir de l’arbre un beau chevalier très élégant dans son habit de lumière. Il chevauchait un magnifique cheval blanc à la crinière noire. Il n’a pas pris le temps de galoper très longtemps puisqu’il s’est élevé dans le ciel lentement… aussi incompréhensible que cela puisse paraitre.

    Le vieux châtaignier -2

    C’est seulement à ce moment-là que je me suis décidé… et que j’ai enfin osé m’aventurer à l’intérieur de l’arbre….

    Oui, je sais…vous allez me dire que mon histoire n’est pas terminée…C’est vrai. Pour la suite, il faudra encore attendre un peu ! Mais cette fois-ci je n’ai pas besoin de mon ami le Trollisson Collect’Or.

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  • Belle journée à toutes et à tous,

    Après toutes ces journées de confinement, un peu de chance ne nous ferait pas de mal, non? Alors comme il commence à fleurir dans mon jardin, voici une petite branche de seringat....en attendant le brin de muguet du premier mai.

    Pour moi, c'est un porte-bonheur qui a déjà fait ses preuves...On y croit ou pas, de toute façon, ça ne fait pas de mal.

    Bonne chance et prenez bien soin de vous

    A bientôt

    Porte Bonheur

    Le seringat

     

    Ce n’est pas pour rien que l’on a donné au  seringat le très joli nom de  « jasmin des poètes » : son parfum subtil et intense ainsi que la douceur de ses délicates fleurs blanches en font un arbuste que toutes les âmes sensibles ont plaisir à accueillir dans leur  jardin. Plus de trente ans après, je me souviens encore de la joie de ma mère lorsque le seringat qu’elle chouchoutait au fond de son jardin se couvrait de ces flocons immaculés et enivrants.

       A chacune de mes visites elle m’en  cueillait un énorme bouquet en proclamant haut et fort que de toutes les fleurs, c’étaient bien elles qu’elle préférait...elle avait sûrement raison....et puis, elles lui ressemblaient tellement, simples, tendres et discrètes et pourtant si présentes par leur beauté et leur fragrance.

    Évidemment, pour moi le seringat est associé au souvenir de ma mère et c’était un peu lui rendre hommage que d’en planter un à l’entrée de ma maison, dans mon jardin...

    Comme j’aime ses premières floraisons ! A mon tour, je cueille ses premières fleurs que je partage à mes enfants en leur promettant qu’elles leur porteront bonheur...que  leur grand-mère pense à eux en ce moment (oui, je sais, je me répète !!! ils connaissent l’histoire par cœur !)...je fais de même avec mes amies dès que l’occasion se présente...On dit bien que le muguet porte chance au premier mai...alors pourquoi pas le seringat ?

    Et bien sûr, chaque fois, je repense à une petite anecdote que je suis (depuis le départ de ma sœur) seule à connaître...

    C’était il y a très longtemps, quelques mois seulement après l’accident de mes parents. J’ai déjà raconté que dès que c’était possible, j’allais fleurir la tombe de mes parents avec les fleurs que je choisissais dans mon jardin...mais j’avais commencé très tôt ce petit rituel, avant même que leur maison ne change de propriétaire. Un jour, j’étais allée cueillir un énorme bouquet de seringat dans l’ « ancien » jardin de mes parents et j’étais allée le porter au cimetière, sans en parler à quiconque.

    Bon ! La suite de l’histoire est un peu moins glorieuse, mais néanmoins troublante.

    Avec ma sœur, nous étions un peu, disons, « paumées » à la suite de cet accident qui a emporté mes parents, et nous nous raccrochions à des trucs assez bizarres, comme « le spiritisme », mais un spiritisme très « amateur »... on a même essayé de « faire tourner les verres », façon de parler pour cette méthode étrange où l’on place un verre retourné sur une table. On place ensuite toutes les lettres de l’alphabet en cercle autour du verre afin d’obtenir un « message d’un esprit » en posant un doigt sur le verre. Le verre se déplace « tout seul » vers les lettres une à une….hum !!!

    Bref, à cette séance où nous n’étions que toutes le deux, nous avons « appelé » ma mère et le verre s’est rapproché de certaines lettres que nous avons notées sur une feuille...une phrase s’est ainsi formée... le message était clair : « Merci pour le seringa »

    -       Ça ne veut rien dire !, me dit ma frangine

    -       Heu !!!

    Je lui raconte alors, à son grand étonnement ma démarche  quelques jours auparavant... ça calme !

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  • Coucou les ti-loulous,

    J'ai retrouvé de jolies photos d'animaux et j'ai tout naturellement pensé aux plus jeunes d'entre vous.

    Voici donc une  histoire toute "bête"  créée à partir de ces images...

    Bonne journée à tous et Prenez bien soin de vous

    Bizatoussssssssssss

    Les chevreaux et le paon

    Les chevreaux et le paon

    - Bonjour Grisette. As-tu déjà rencontré notre nouvel ami ?

    - non ! Qui est-ce ?

    - Un paon...Il parait qu'il est magnifique.

    - J' arrive.

     

     

     

     

     

    - Je sors un instant les enfants. Il parait qu'un paon magnifique est arrivé. Je vais lui souhaiter la bienvenue...Soyez bien sages en m'attendant

    - Promis !

    Les chevreaux et le paon

    - Tu viens jouer avec moi?

    Les chevreaux et le paon

    - Non, je vais voir si je peux apercevoir ce paon...

    Les chevreaux et le paon

     - Tu vois quelque chose?

    Les chevreaux et le paon

    - Je vois un drôle d'oiseau qui s'approche de maman

    Les chevreaux et le paon

    - Je veux le voir aussi

    Les chevreaux et le paon

    - C'est vrai ! Il est vraiment très beau !! Majestueux!

    Les chevreaux et le paon

     

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  • Belle journée à toutes et à tous,

    Revenons à "nos" histoires étranges et pourtant bien réelles.

    Il y a des moments dans la vie où l'on peut avoir envie de se raccrocher à "autre chose" que ce que le "réel"  nous propose (signes, intuitions, prémonitions, destin....)... peut-être est-ce le cas actuellement.

    Voici donc une anecdote vécue par mes parents assez étonnante.

    Une "simple" intuition

    Une « simple » intuition

     

    L’intuition ! En voilà une chose étrange ! Sur quoi se base une simple intuition ? Et d’abord qu’est-ce-que c’est ?

    D’après le dictionnaire, il y a deux significations : la première semble être une forme de connaissance immédiate qui ne recourt pas au raisonnement... une compréhension par intuition. C’est en fait ce qui nous pousserait à dire par exemple : « j’ai l’intuition que ma fille va réussir ses examens »...cette intuition est néanmoins basée sur le fait que la demoiselle en question a beaucoup bossé auparavant !...Il y a quelques signes avant-coureurs ! De même que ce sportif qui affirme : « j’ai l’intuition que je vais gagner l’épreuve aujourd’hui »...il est super entraîné …ou dopé ! (non ! je rigole !)

     L’autre définition ne fait absolument pas appel au raisonnement, ni à une quelconque logique puisqu’il s’agirait d’un « sentiment ou conviction de ce qu’on ne peut vérifier, de ce qui n’existe pas encore...une sorte de pressentiment. Une intuition qui nous pousse parfois à agir de manière complètement « irraisonnée ».

    L’intuition correspondant à la première signification est assez fréquente, et nous en faisons tous l’expérience très souvent.

    Par contre, pour le pressentiment proprement dit, il est fort possible que l’on ait un peu de mal à l’écouter. On ne se fie pas facilement aveuglément à lui et bien souvent on fait appel à son raisonnement…et on le regrette !

    Eh oui ! Forcément, j’ai une petite anecdote pour illustrer ce pressentiment qui nous vient de « je ne sais où ! ».

    Mon père était l’exemple type de la personne « cartésienne » par excellence. Il n’était pas du style à suivre une « intuition » sans réfléchir et faire appel à son sens du raisonnement et du jugement. Jamais il n’a agi sans jauger les tenants et les aboutissants d’une situation...et pourtant !!!

    Ce jour-là, il est en voiture avec ma mère pour une excursion en montagne semble-t-il...je ne connais pas parfaitement l’histoire qui m’a été rapportée par ma mère, mais il est indéniable que trente ans après, elle était encore « sous le choc ». Elle s’est donc strictement limitée à l’essentiel de l’histoire. Ce que je sais avec certitude, c’est que mon père est un excellent conducteur et qu’il se montre très prudent.

    Il le faut, parce que loin d’être belle à l’époque, la route est très sinueuse et peu protégée des ravins. Elle comprend, comme toutes les routes de montagnes  de nombreuses courbes, voire des virages en épingles à cheveux particulièrement dangereux.

    C’est d’ailleurs dans l’un de ces lacets surplombant un profond ravin que se situe cette anecdote, courte, certes, mais tellement explicite de ce qui peut se passer dans notre esprit lorsqu’une « intuition » est plus forte que le raisonnement.

    Après de nombreux kilomètres m’ont père s’exclame brusquement :

    • Nom de Zeus ! La voiture noire !!! Il y a un fou qui fonce droit sur nous ! il roule à gauche !

    Ma mère ne voit rien de la scène forcément, la voiture en question est cachée par la montagne dans ce fameux lacet ! S’agit-il d’un « flash » ?, d’un pressentiment ? Mon père n’admettra bien sûr pas qu’il a eu une « vision », mais seulement une « intuition »…et encore, il n’en reparlera jamais ! Trop rationnel ! Il n’admettra d’ailleurs jamais qu’un événement n’ait pas un fondement, une quelconque logique !

    Toujours est-il que mon père n’a pas terminé sa phrase qu’il donne (sans réfléchir) un grand coup de volant qui le déporte complètement sur sa gauche (au plus près de la montagne !) Ma mère reste interloquée ! Pas par le geste « irréfléchi » de mon père, mais parce qu’elle voit, au même moment, une voiture noire, débouler à vive allure, sur sa droite…côté ravin !

     

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  • Coucou les ti-loulous,

    Et voilà un nouveau conte des Trollissons. Une histoire racontée par le Trollisson "Prom'nonoudanléboi"...

    Il est bien gentil, mais vous verrez bien par vous-même...quelque chose m'intrigue!!!

    Bonne lecture. Prenez soin de vous et

    Bizatoussssssssssssssssss

    Demain, une histoire pour les plus grands (en attendant que vous répondiez à la question posée à la fin du texte)

    Un vieux Châtaignier

    Un très vieux châtaignier

     

    • Bonjour ! Je suis le Trollisson « Prom’nonoudanléboi». Je sais, mon nom est un peu long, mais c’est ainsi que m’ont baptisé mes copains parce que j’adore me promener sur les chemins qui mènent quelque part, nulle part ou... ailleurs.

    Ils sont peut-être un peu jaloux parce que je découvre toujours des lieux invraisemblables, des lieux réels et d’autres imaginaires, des endroits où personne n’a jamais osé poser ses pieds. Parfois ces chemins me guident jusqu’à Rome (oui, c’est vrai, tous les chemins mènent à Rome) et d’autres à Madrid, à Munich… ou à Tombouctou.

     Il m’arrive même de me retrouver dans des coins complètement inconnus, inexplorés, méconnus…  et qui font même un peu peur.

    D’ailleurs, c’est en me promenant dans l’un de ces petits trous perdus que j’ai fait une rencontre des plus étranges. Allez, je ne résiste pas…Je vous raconte :

    C’était il y a quelques jours, ou peut-être plus tôt, ou plus tard. Je ne sais plus. Je suis parti me balader mais je ne voulais pas savoir ou j’allais. J’ai marché droit devant moi pendant un certain temps, ou plutôt un temps certain, et je me suis aventuré dans le premier chemin venu.

    Mais voilà, plus j’avançais sur les cailloux et gravillons qui le tapissaient,  et plus les arbres qui le délimitaient pour l’ombrager de leurs feuillages, se rapprochaient. En clair, plus je cheminais et plus l’allée avait tendance à rétrécir. Elle est devenue très très étroite, mais j’ai continué quand même, je voulais trop savoir ce qu’il y avait après.

    J’ai  découvert alors un autre sentier  qui m’a conduit directement à la lisière d’une forêt...ou peut-être était-ce un sous-bois. Je ne sais pas, mais il y avait beaucoup d’arbres très feuillus et très denses.

    J’ai avancé prudemment parce que je ne connaissais pas ce bois et que je n’étais pas si rassuré que ça. On ne sait jamais ce que renferme un tel site. J’ai entendu tellement d’histoires effrayantes qui se déroulent au fin fond des forêts.  

    Un vieux Châtaignier

    Discrètement, j’ai regardé autour de moi et j’ai distingué des passages qui s’entrecroisaient entre les chênes. Je suis resté un long moment avant de me décider et de savoir lequel de ces sentiers j’allais emprunter. J’ai fini par choisir celui qui partait vers la gauche. Un bon choix. Il me paraissait vraiment sympathique avec les fougères, le houx et les jolies fleurs bleues, blanches et jaunes entre lesquels il serpentait. Je l’ai suivi un long moment sans me poser de questions. Il descendait en pente douce, ce qui avait l’avantage de n’être pas trop fatigant.

    Bientôt, j’aperçus un plan d’eau en contrebas...un étang, un cours d’eau ou carrément une rivière...je ne savais pas, mais j’avais bien l’intention de le découvrir.

    Je me suis donc frayé un passage parmi les feuillages et les plantes qui commençaient à envahir la piste ou je m’étais hasardé, lorsque soudain j’entendis un bruit bizarre, une espèce de frôlement, ou plutôt de froissement. Quelqu’un ou peut-être un animal connaissait aussi mon petit paradis. Je me suis redressé, j’ai regardé partout autour de moi et j’ai vu un magnifique chevreuil qui me fixait. Il était là, à quelques mètres de moi.

    C’était évident, il attendait que je le suive, ce que je fis non sans difficultés tellement il était rapide. Au bout d’un temps certain, ou d’un certain temps, il s’est arrêté, pas essoufflé le moins du monde…Moi si !!! Je n’en pouvais plus ! Je suffoquais même ! J’étais rouge comme un coquelicot ou comme une tomate.

    Un vieux Châtaignier

     C’est là que je l’ai aperçu ! Un arbre immense au tronc volumineux, enfin une énorme « carcasse » d’arbre qui avait dû connaître plusieurs siècles mais qui s’imposait encore avec toute sa puissance. Ses lourdes branches crochues semblables à des bras robustes et vigoureux prêts à vous empoigner…Une porte impressionnante s’ouvrait à l’intérieur, enfin une large brèche inimaginable,  invitant le jeune chevreuil à entrer….ce qu’il fit en m’adressant un dernier regard. Je l’ai suivi bien sûr, mais lorsque je me suis approché, il n’y avait plus qu’un trou béant. L’animal avait disparu.

    Voilà !

    Oui, je sais…vous allez me dire que mon histoire n’est pas terminée…C’est vrai.

    Je suis donc allé voir mon ami le Trollisson Collect’Or pour lui demander de vous demander de trouver une fin à ce conte.

    Voilà !

    Plusieurs solutions s’offrent à nous :

    • Je suis reparti tranquillement sans me poser de questions.
    • Je suis entré dans l’arbre…et là…
    • J’ai attendu que le chevreuil sorte.

    Je ne sais pas moi….

    Un vieux Châtaignier

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