• Belle journée à toutes et à tous,

    Étrange cette impression d'avoir déjà vécu une situation pourtant inédite....Chacun se souvient de telles situations...Pour ma part, je les trouve irrationnelles, et pourtant, la science semble leur trouver une explication...(mémoire immédiate, je crois ....à vérifier) .

    Y-a-il réellement une explication à tout?

    Une autre vie ? (I)

    Une autre vie ?

        A qui n’est-il jamais arrivé de découvrir une nouvelle région, un nouvel endroit et de se dire qu’il l’avait déjà vu ? Cette impression étrange d’avoir déjà vécu dans un lieu complètement inconnu ou pire, le connaître parfaitement sans jamais y avoir mis les pieds !

    Cette pensée me ramène inévitablement à cette journée à la mer alors que je n’avais que quelques années (six ou sept sans doute). Ma tante m’avait emmenée sur la côte. Pourquoi elle ? Et pourquoi dans ce souvenir suis-je seule avec elle ? Je n’en sais absolument rien. Je me revois juste descendant un escalier de bois menant dans une crique. Au fur et à mesure de la descente, je reconnais chaque trait du paysage qui s’offre à moi : la forme de la crique, la vue sur l’océan, les rochers, leur aspect et leur découpe,  et même cet escalier et ses abords. Une impression bizarre s’empare de moi…En posant les pieds sur le sable, je me tourne vers ma tante, et lui demande simplement :

    -           - Je suis déjà venue ici…C’était quand ? et avec qui ?

    -          - Mais avec personne…c’est la première fois que tu viens ici.

    Fin de la discussion, mais je reste persuadée de connaître parfaitement l’endroit, chaque détail m’interpelle. Même l’odeur du goémon et une sensation de bien-être me semble familière…je suis perplexe, et pense alors  qu’elle se trompe ou qu’elle a simplement oublié cet épisode de ma vie…

    Aujourd’hui, je me dis qu’il s’agissait peut-être d’un rêve prémonitoire …ou pourquoi pas…d’une autre vie !

    Les exemples sont multiples. Chacun de nous peut avoir  cette impression de « déjà vu », mais aussi des attirances surprenantes pour certains pays, une langue  (en ce qui me concerne l’espagnol !), des danses folkloriques ou des musiques que nous entendons pour la première fois et qui nous donnent la  chair de poule sans que l’on sache pourquoi.  De quoi s’agit-il exactement ? Peut-être de rêves enfouis dans le subconscient…et pourquoi pas d’une vie antérieure ?

    J’ai bien sûr lu de nombreux articles à ce sujet et j’ai eu la surprise de constater que certaines personnes célèbres comme Charles Dickens ou  Lamartine racontaient déjà leurs expériences…Ainsi Lamartine ayant « reconnu » de nombreux lieux lors d’un voyage se posait cette question « Avons-nous donc vécu deux fois ou mille fois ? »

    D’autres personnes peu ou pas connues du tout relatent aussi des expériences très étranges, des manifestations vécues principalement par des enfants…sans doute parce que le souvenir d’une vie antérieure reste encore présent chez les tout-petits…avant de disparaitre progressivement.

    Je pense notamment à cette petite fille partie à l’aventure en famille dans un pays totalement inconnu de tous. Un soir, après une longue journée de visites, perdus au milieu de nulle part et  un peu fatigués, les parents se mettent en quête d’un endroit pour diner et dormir…Sans hésiter une seule seconde, la fillette leur indique ce lieu en leur expliquant quel chemin emprunter. Elle  leur parle d’une auberge qu’elle connait bien, et décrit avec précision le site, l’emplacement de l’établissement dans le village et son intérieur, l’agencement des meubles….

    -          - C’est là que « tante Meg »  fait les meilleures fricassées de toute la région.

    Et en effet, tout concorde à la description de l’enfant, qui bien entendu, n’avait jamais mis les pieds dans ce pays…

    Que dire également de cette enfant qui découvrait tout juste le langage et qui, pendant que sa grand-mère lui donnait à manger l’observa longuement et attentivement avant de lui affirmer :

    -          - C’est exactement comme ça que je te donnais à manger quand tu étais petite !

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  • Coucou les ti-loulous,

    Il fait froid! Il faut prendre des forces....Que diriez-vous d'un bon bouillon de légumes?

    Comme maman loup et ses louveteaux ...

    Bonne journée et bizatousssssssssss

    maman loup

    Maman loup

     

    Maman loup ouvre les yeux et s’ébroue dans sa tanière. Ses louveteaux  dorment encore mais ils ne vont pas tarder à se réveiller. Ils vont avoir très faim. Elle aussi d’ailleurs.

     Elle sort le museau et découvre l’étendue neigeuse qui recouvre le sol. Il a neigé toute la nuit.

    Tout est blanc et froid. Elle avance lentement à la recherche d’une proie. Elle rencontre monsieur lapin à l’entrée de son terrier. Il semble l’attendre tranquillement, pas affolé le moins du monde. Il la regarde droit dans les yeux et lui dit :

    -          - Je sais que tu cherches de quoi manger, mais regarde-moi bien. Je ne suis pas assez dodu pour nourrir toute ta famille. Prends plutôt ce sac de carottes. Tu verras, il n’y a rien de tel pour prendre des forces. C’est plein de vitamines…et en plus, c’est excellent.

    Maman loup remercie monsieur lapin, prend le sac de carottes et continue son chemin.

    Elle aperçoit bientôt les empreintes d’un bouquetin qui se dessinent sur le tapis immaculé qui s’étale devant elle. Elle voit l’animal au loin qui s’éloigne vers la forêt, agile et rapide comme l’éclair. Elle ne peut le rattraper, mais il laisse derrière lui sa cueillette du jour, des rameaux de genévrier et quelques herbes qu’il a eu bien du mal à se procurer.

    -          - Prend les, lui conseille une marmotte qui pointe le bout de son nez juste devant lui. C’est très bon pour la toux. Tu ajouteras aussi ces quelques pissenlits et ces baies que je t’offre avec plaisir. Tu m’as l’air bien affamée !

    Maman loup remercie madame la marmotte qui retourne aussitôt dans sa galerie. Elle se dirige alors vers le bois ou elle a vu le bouquetin s’introduire, et croise un magnifique écureuil roux qui descend d’un mélèze en sautillant de branche en branche. Elle s’apprête à bondir sur lui, mais le petit rongeur lui fait face sans s’affoler :

    -           - Tu as faim et moi aussi. L’hiver est rude et je n’ai que la peau sur les os, rien de bien intéressant pour toi ! Et puis, j’aurai vite fait de grimper au sommet de cet arbre si tu essaies de m’attraper. Je te propose un marché. Aide-moi à retrouver les noisettes et les pommes de pin que j’ai enfouies sous terre. Elles sont délicieuses, riches en fer et en magnésium et nous en avons tous besoin. Tu as vu comme tu as l’air fatiguée et pâlichonne ? Seulement, je ne sais plus trop ou chercher :  par là...par là....où par là ... Tu en auras la moitié, parole d’écureuil ! Maman loup creuse au pied des arbres que lui indique l’écureuil et découvre assez vite les fruits convoités. Elle en prend la moitié qu’elle ajoute à son butin et retourne dans sa tanière après avoir remercié monsieur écureuil.

    Son sac est bien lourd à présent. Elle peine pour le tirer et s’enfonce dans la neige fraiche. Ses pattes fines ont bien du mal à la supporter. Elle a aussi terriblement faim et finit par s’évanouir.

    Lorsqu’elle se réveille, elle sent une douce chaleur l’envelopper. Autour d’elle ses louveteaux se chamaillent sous l’œil vigilant de monsieur ours.

    -          - Ça a l’air d’aller mieux dis-donc. Tu étais si faible que je t’ai ramenée dans ma grotte avec tes petits qui t’attendaient tranquillement. Je vous ai préparé un bon potage avec tous les légumes que tu transportais.

    Un vrai régal qu’ils partagent avec tous les animaux que maman loup a rencontrés dans la journée. La famille loup reprend très vite des forces et décide de ne plus jamais manger autre chose que ces bons légumes. Et pour terminer ce délicieux repas, monsieur ours a concocté avec les louveteaux un énorme gâteau aux noisettes et au miel qui met tout ce petit monde d’excellente humeur.

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  • Coucou les ti-loulous,

    Pour changer, voici l'aventure de trois petits fantômes...

    Très bientôt, une toute nouvelle histoire d'une maman loup dans la montagne.

    Bizatoussssssssss

    3 petits fantômes

    Les trois fantômettes

              Dès que le soleil disparait derrière la mer, la plage se vide peu à peu. Les derniers baigneurs s’enroulent dans leur serviette pour retourner dans leur maison ou le logement qu’ils occupent le temps des vacances. C’est le moment que choisissent Marie-Camomille, Bergamote et Verveine pour sortir de leur cachette et occuper leur place.

    Doucement, elles glissent sur le sable avec les trois chaises qu’elles viennent de chaparder au café des goélands et s’installent au beau milieu de la plage, dos à la mer...Là, commence leur étrange manège : Elles s’amusent à observer et critiquer les passants sur le remblai, et surtout elles prennent un plaisir fou à moquer de tous les touristes. Toutes les trois sont ce que l’on pourrait appeler de « vraies pipelettes » pour ne pas dire des « petites pestes » !

    Elles rient aux éclats sans se soucier des vacanciers qui ne les voient pas, évidemment, ce sont des fantômes, ou plutôt des « fantômettes », et elles en profitent largement. Quelles commères !!

    -          - Enfin tranquilles !! commence Verveine, quelle journée ! Il y avait un monde fou aujourd’hui ! les estivants marchaient pratiquement les uns sur les autres...il y avait des transats partout ! C’était d’un moche !! ...Et puis, Vous avez vu les enfants de Marie ? ils n’arrêtent pas de faire des bêtises ! Ils sont trop rigolos !! cet après-midi, ils ont versé du sable sur le dos des gens qui bronzaient sur la plage. Quand ils se sont relevés, leur dos était couvert de points blancs !!!

    Marie-Camomille est écroulée de rire :

    -          - Ha ha ha !! C’est moi qui leur ai suggéré cette farce ! je les ai même aidés à vider maladroitement leur petit seau d’eau sur la tête d’une pin-up qui n’arrêtait pas de se dandiner avec son nouveau maillot...Vous auriez vu sa tête !!!

    -          - Et c’est toi aussi qui as ramené toutes les méduses sur le bord pour effrayer les baigneurs ?

    -          - Non, ça c’est moi, s’esclaffe Bergamote...ils avaient si peur qu’ils sont sortis de l’eau. Il y a même un enfant qui en a pris une dans son épuisette pour la déposer sur la serviette de sa mamy...Il s’est fait grondé, le pauvre !...mais, c’est bien fait pour lui !

    -          - Et puis, regardez tous ces joggers qui courent sur le chemin côtier ! ils sont fous de se fatiguer comme ça ! et ils se disent en vacances !...et cette dame là-bas ! elle a attrapé un de ces coups de soleil !elle n’est pas prête de s’en remettre !

     - Et patati, et patata....et blablabla...des vraies chipies !!

    Un jour, ou plutôt un soir, où il passait dans le coin, Lounis se figea. Alors que tous les autres passants ne distinguaient que trois chaises vides, lui, voyait nettement les trois fantômes...Mieux !  Il les entendait... et ce qui parvenait jusqu’à ses oreilles ne lui plaisait pas du tout, mais alors, pas du tout ! En ce moment, elles se moquaient carrément de lui.

    Il décida de se venger et de leur jouer un petit tour à sa façon.

    Le lendemain, après avoir passé la journée dans l’eau, à jouer au ballon avec ses cousins et taquiné les petits crabes dans les rochers, il s’est faufilé dans le café des Goélands. Il a attendu d’être seul pour badigeonner les trois chaises préférées de Marie-Camomille, Bergamote et Verveine avec de la glu extra-forte.

    Ensuite,  il a prévenu tout le monde qu’un spectacle de magie aurait lieu le soir même. Des centaines de personnes sont arrivées à la tombée de la nuit sur le remblai pour regarder… trois chaises vides...

    3 petits fantômes

    De leur côté, les trois fantômettes, en se croyant observées, décidèrent de lever le camp pour papoter ailleurs.

    Lorsqu’elles voulurent se lever, elles restèrent scotchées à leurs chaises et  s’envolèrent avec elles.

    Les spectateurs n’en croyaient pas leurs yeux : ils virent trois chaises s’élever vers le ciel et danser avec les mouettes. Quel spectacle !!

    Les trois fantômettes eurent ce jour-là,  si honte,  qu’elles ne mirent plus jamais les pieds (façon de parler !) dans le coin.

     

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  • Coucou les ti-loulous,

    Aimez-vous le cirque ? les équilibristes, les clowns, les jongleurs....Eh bien, petit ours, lui n'aime pas....

    Belle journée et

    Bizatousssssssssss

    quel cirque !

    Quel cirque !

     

        Sous le grand chapiteau bariolé, tout le monde s’exclame. Les enfants rient de bon cœur et applaudissent Petit ours qui pédale comme un malade sur son beau vélo rouge,  tout autour de la piste. On l’acclame quand il s’élance sur le tremplin de bois pour faire une pirouette dans les airs avant de retomber sur un tapis de mousse…. Mais Petit ours s’en moque complètement.

    Bien sûr qu’il sait faire du vélo comme tout le monde…il a fait ça toute sa vie ! Il a commencé par la trottinette et à même déjà roulé sur une moto avec son grand frère…très souvent, on lui demande de tenir en équilibre sur un énorme ballon bleu…et il ne tombe presque jamais !

    Ça lui est égal tous ces applaudissements et ces « hourra » ! Il n’aime pas cela parce que ça lui fait mal aux oreilles…Il préfère le calme. Pire, ce qu’il déteste par-dessus tout, c’est quand tout le monde rigole parce qu’il est déguisé en fille, affublé d’une jupette en madras et d’une collerette blanche ridicule autour du cou !

    Tout le monde s’amuse…sauf lui ! …et puis, il en a marre de tout ça !

    L’autre jour, un enfant, un jeune blondinet, est venu le voir à la fin de la représentation. Il avait compris sa tristesse et lui a raconté comment vivaient les ours en montagne :

    -          - C’est parce que tu n’étais pas sage que tu es enfermé ici  et qu’on te demande de toutes ces acrobaties ?

    -          - Mais non ! je suis né ici !

    -          - A l’école, la maitresse m’a dit que les ours vivent dans les montagnes, pas dans les cirques !

    -          - C’est comment la  montagne ?

    -          - Si tu savais comme c’est joli !...des paysages magnifiques avec des arbres, des rivières, des chalets...et l’hiver, tous les sommets sont couverts de neige.

    -          - Et comment vivent mes frères là-haut ?

    -          - L’hiver, ils dorment dans les grottes pendant que tu es ici à faire tes numéros,  et au printemps, ils s’amusent et parcourent les sentiers dans les forêts. Ils mangent des plantes, des fruits  et se promènent souvent le long des cours d’eau pour chasser les saumons....Ils sont très très heureux.

    Du coup, Petit ours ne pense plus qu’à rejoindre les autres ours dans les forêts de pins tout en haut des sommets. Il veut se reposer l’hiver et surtout…être libre…enfin !

    Et il a sa petite idée....

    Le clown blanc est près de lui. Lui aussi est malheureux sous son masque trop blanc et son nez trop rouge. Petit Ours l’entend souvent pleurer dans sa caravane depuis que la jolie petite écuyère est partie.

     Il lui sourit sous son masque et lui fait un clin d’œil...c’est le signal ! Il sait ce que Petit Ours veut faire et il est tout à fait d’accord avec lui.

    Petit ours fait un dernier tour de piste, puis fonce droit vers la sortie suivi par le clown...et tous deux s’enfuient à toute allure... Sur le vélo, ils sont prêts à faire des kilomètres pour rejoindre la montagne.

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  • Belle journée à toutes et à tous,

    On n'a pas tous les jours quarante ans ! Le bel âge !

    Alors voyons voyons! Petit rappel de ce tout "premier jour" qui fut l'un des plus beaux de ma vie (avec la naissance de ton frère et tes sœurs!) ...un premier jour intimement lié à une anecdote "insolite" qui pourrait faire penser qu'un "ange" veillait déjà sur toi.

    Bisous et belle journée à tous.

    Quand il neigera !

    Quand il neigera !

     

           Il aura fallu attendre les quarante ans de ma fille pour que cette « petite » anecdote revienne à la surface ...

    C’était donc il y a un peu plus de quarante ans. J’attendais mon quatrième enfant et mon ventre commençait à s’arrondir quelque peu. Mon fils, tout juste âgé de six ans n’était pas sans se poser des questions. Cette situation lui rappelait tellement les mois précédents la naissance de sa deuxième sœur, juste un an auparavant. Il avait donc bien compris qu’un autre bébé allait arriver dans quelque temps, mais quand ???

    -          - Quand est-ce qu’il sera là le bébé ? demandait-il sans relâche.

    Et chaque fois, on lui répondait machinalement :

    -          - Bientôt !

    Mais ça ne lui suffisait pas comme réponse. Il voulait savoir. Il fallait lui donner des précisions...combien de mois, de jours...Et il commençait à être un peu impatient - peut-être pas autant que moi-  mais quand même. Je me voyais donc un peu obligée de lui fournir des éléments concrets.

    -          - Quand il neigera, lui dis-je un jour...J’étais tombée dans le mille. Ça lui  convenait comme réponse.

    Malgré tout, je regrettais aussitôt ces paroles que je trouvais un peu « stupides »...J’aurai tout aussi bien dire « A la Saint Glin glin » Vous avez déjà vu de la neige dans notre région ? Oui ? Parfois, c’est vrai….mais c’est rare, suffisamment rare pour que je le fasse patienter de cette manière.

    Cette année-là, j’étais malgré tout satisfaite de constater que le paysage ne blanchissait pas parce que j’étais persuadée que mon fils s’était fixé ce repère. Il scrutait le ciel et ne voyait rien venir.

    Le 24 janvier dans la nuit, j’ai ressenti ce qui pouvait ressembler à des contractions, mais tellement floues que j’ai quand même attendu que tout notre petit monde se réveille pour précipiter un peu les choses.

    -          - Allez, on se prépare…on se dépêche…prenez vos manteaux, vos écharpes et bonnets, vos doudous…Allez hop, on va chez tatie… !

    -          - Pourquoi ? on ne va pas à l’école ? demande notre fils…Ah ! j’ai compris dit-il soudain en regardant par la fenêtre et en apercevant les premiers flocons virevolter dans le ciel…Le BEBE !!

    Il neigeait…pour la première fois de l’hiver.

    Vingt-cinq minutes après avoir franchi la porte de la clinique, mon petit bout de chou pointait le bout de son nez…Un accouchement comme je le souhaite à toutes les femmes de la terre ! Simple, sans péridurale et sans douleur, à peine quelques vagues sensations très douces, magnifique ! Magique !

    Et comme un hasard n’arrive jamais seul, notre fille est née le jour anniversaire de son père. Quel cadeau !!!

    Bon anniversaire ma puce !!!

     

     

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