• Belle journée à toutes et à tous,

    Ménage de printemps !! super, un coup de propre dans la maison....ça fait un bien fou...sauf pour le dos qui en prend un drôle de coup quand on déplace les meubles...

    Tiens, tiens tiens....ça me rappelle quelque chose ça !

    Des meubles en « bois plume »

        Enfin ! Ça y est, après bien des « galères », nous avons « notre chez nous ».

     Avec les quatre enfants (la petite dernière vient de naître), nous venons d’emménager dans une grande maison entourée d’un beau jardin paysagé, et qui plus est, dans un quartier très agréable…tout près de l’endroit où j’ai passé mon enfance. Que demander de mieux. Rien, c’est le bonheur !

    Mais le travail ne manque pas. A peine rentrés dans cette maison, nous décidons de faire quelques travaux de décoration…c’est vrai que de ce côté, il y a de quoi faire.

    Méthodiquement, on s’attaque d’abord aux chambres des enfants, et plus précisément la chambre de Nono. Située dans la toute nouvelle extension de la maison, cette pièce ne présente pas trop de difficultés. Après avoir recouvert le sol d’une épaisse moquette bleue (ben oui, c’était la mode dans les années 70 !…bienvenue à nos amis acariens !), on choisit une jolie tapisserie, un papier peint blanc rehaussé de quelques lignes horizontales colorées, assez moderne ma foi (toujours à la même période, cela s’entend), et surtout sans raccords (nous ne sommes qu’aux balbutiements de nos talents de bricoleurs !!).

    Allez, c’est le jour J. Tout le matériel est prêt : les rouleaux, la colle, une grande règle, un crayon de papier, une équerre…

    On commence à prendre des mesures, on s’installe dans la cuisine, plus pratique, et c’est parti !…Premier lai, on coupe, on encolle sur la table. On remonte à l’étage, on longe le long couloir avec le lai dans les bras, on entre dans la chambre, et on pose …Facile !!

     Allez, au suivant, même chose, on coupe, on encolle et on remonte dans la chambre, on juxtapose les côtés et on passe un chiffon pour lisser ….pas mal !

    Pendant tout ce temps, notre bout de chou reste assise au milieu de sa chambre et joue tranquillement avec ses puzzles…tellement absorbée qu’elle ne lève même pas les yeux pour regarder les transformations qui commencent tout autour d’elle….

    De notre côté, tout se passe bien. Nous avons déjà terminé un mur et il nous faut  ramener la grosse armoire au milieu de la pièce si l’on veut tapisser derrière. Un peu fainéants, on décide de la changer de place sans la vider. Pas facile, facile, mais en s’y prenant à plusieurs fois, on arrive tant bien que mal à la décoller du mur et la tirer petit à petit vers le centre de la pièce…Ouf ! Ça c’est fait !! Nono, ne bouge toujours pas et continue à jouer sans bruit, comme si elle était seule dans la pièce…A-t-elle seulement vu qu’on venait de réduire son champ d’activité ???

    Une heure plus tard, le mur est tapissé…on s’éloigne un peu pour voir, et il faut bien avouer qu’on est assez fiers de nous. On se débrouille comme des chefs !

    Allez, on remet l’armoire à sa place! On essaie de la faire glisser, niet ! Il ne faut pas oublier  la moquette ! Bref, pas évident du tout. Vive le parquet ciré !! On fait une deuxième tentative, pas mieux… On renonce cette fois-ci, on verra ça tout à l’heure,  la fatigue commence à se faire ressentir quelque peu.

    -         -  Et si on faisait une petite pause ? on l’a bien méritée non ?

    On redescend et on prend quelques minutes autour d’un petit café entre les bouts de rouleaux et la colle qui recouvre la table….

    Allez, on y retourne avec l’intention cette fois de vider l’armoire avant de la déplacer …il ne faut tout de même pas exagérer.

    On entre dans la chambre et ce que l’on découvre nous cloue sur place. On se regarde sans rien comprendre.

     Nono est toujours au même endroit, tranquille, avec ses mêmes jeux, et ne prête toujours aucune attention à notre arrivée….Derrière elle, l’armoire est à nouveau à sa place, tout contre le mur !!!

    -           - « ôte-moi d’un doute…c’est bien un café que l’on a pris ?  On n’avait pas bougé l’armoire avant de descendre ?

    Ce n’est tout de même pas imaginable d’avoir oublié tous les deux ce que l’on a fait avant de prendre cette petite pause.

    Naïvement, sans même réfléchir à ce que je dis, je pose cette question stupide à ma fille de six ans:

    -          - « C’est toi Nono qui a remis l’armoire à sa place »

    Elle lève la tête, me regarde et répond simplement, comme une évidence :

    -          - « oui » et retourne à ses occupations.

    Ben voyons !!!!!

    Cette histoire véridique fait toujours partie des anecdotes que l’on se raconte en famille…Le souvenir reste intact et nous n’avons toujours pas trouvé d’explication à ce phénomène…A mon avis, ce n’est quand même pas une enfant d’à peine vingt kilos qui a pu bouger cette armoire ! Ce n’est pas non plus l’armoire qui s’est déplacée seule !!!

    Une hallucination ? On aurait réussi à remettre l’armoire en place avant de descendre et on aurait oublié tous les deux ? Ce serait le plus plausible !!! Bizarre quand même !! mais c’est, je pense, ce que tout le monde croira.

     

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  • Coucou les ti-loulous,

    Chose promise, chose due....Voilà pour Alexandre et Gabriel, l'histoire bien étrange qu'il leur est arrivée dans le parc l'autre jour.

    Âmes sensibles s'abstenir!!!

    Bizatousssssssssssss

    Un éléphant

    Un éléphant dans le parc

    -          - Regarde cet arbre ! on dirait un éléphant. Tu as vu sa trompe ? et sa bouche grande ouverte ? ...et son œil ? je suis sûr qu’il nous regarde... Tu crois qu’il est vivant ?

    Un éléphant...

    Gabriel s’est arrêté. Cet arbre le fascine. Il l’examine dans les moindres détails,  et plus il l’observe, plus il s’imagine que l’éléphant va surgir près de lui. Il avance un peu, le contourne, et constate que de l’autre côté, c’est un immense serpent qui tire la langue. Il fait très peur ! Il s’avance dangereusement entre les cimes des arbres touffus à cette époque de l’année.

    Un éléphant...

    Il fait très beau aujourd’hui, alors avec son papy et son frère, il est parti en promenade dans l’immense parc qui longe un charmant  cours d’eau. Ils marchent depuis déjà un bon moment dans les allées qui s’entrecroisent lorsqu’ils découvrent l’animal. Sans lui prêter autant d’attention que son jeune frère, Alexandre s’exclame soudain :

    -          - On fait la course ? Le premier arrivé sur le petit pont de pierres, en bas, a gagné !

    Tous deux s’élancent, laissant Papy continuer son chemin seul parmi les chênes, les châtaigniers, les érables et les merisiers. Ils s’éloignent, traversent le pont et s’enfoncent peu à peu dans les bosquets. Soudain, Alexandre s’arrête, comme pétrifié :

    Un éléphant...

    -          - La maison de la sorcière...là, dans cet arbre. C’est drôle ! La  porte d’entrée a l’apparence de sa silhouette de profil!

    Attirés par cette ouverture étrange, les deux frères s’approchent de la fente, plus près, encore plus près...et aperçoivent alors à l’intérieur une petite plante en forme de papillon. Alexandre tend la main pour la cueillir...et hop ! Le voilà subitement aspiré dans cette grotte. Il disparait complètement laissant Gabriel pétrifié près de l’arbre. Il vient d’échapper par miracle au sort de l’horrible sorcière...Que va-t-elle faire de son frère ? Il n’ose pas l’imaginer, mais il tremble de tous ses membres. S’il n’était pas si courageux, il fondrait en larmes. Il sait que lui seul peut à présent délivrer Alexandre....Mais comment? Il jette un coup d’œil vers l’arbre… et eurêka ! Une idée géniale lui vient à l’esprit. Surtout ne pas alerter Papy qui le gronderait sûrement. Il répète tellement souvent qu’il ne faut pas s’éloigner !!

    Un éléphant...

    Il revient sur ses pas en courant, et c’est à bout de souffle qu’il arrive près de l’éléphant-serpent. En le voyant arriver rouge comme un coquelicot, celui-ci prend aussitôt vie, reprenant instantanément la forme d’un éléphant et d’un serpent.

    -          - Vous êtes bien imprudents les enfants ! la sorcière est déjà en train de préparer une potion maléfique pour ton frère. Nous n’avons pas beaucoup de temps...Vite, monte sur mon dos. Ssssssssss - c’est le nom de mon ami -  va nous suivre. Il est super rapide...on va avoir besoin de lui aussi.

    Aussitôt dit, aussitôt fait. La petite troupe arrive en moins de deux devant la grotte de la sorcière. Ssssssssssssss se glisse dans la fente et rampe jusqu’à la sorcière qu’il mord pour l’endormir. Pendant ce temps, Fanfan l’éléphant, attrape Alexandre, prisonnier au sommet de l’arbre et le pose délicatement sur son dos, à côté de son frère. Il dépose ensuite les deux enfants à proximité de l’aire de jeux, où les attend Papy, assis sur un banc. Ouf ! il ne s’est aperçu de rien ! Les enfants rejoignent alors le petit groupe d’enfants présents pour jouer au foot.

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  • Belle journée à toutes et à tous,

    Vous y croyez vous à une vie antérieure?

    Pourquoi pas après tout...on peut toujours y réfléchir

    Bon week-end

    Une autre vie?

    Une autre vie ?

     

        A qui n’est-il jamais arrivé de découvrir une nouvelle région, un nouvel endroit et de se dire qu’il l’avait déjà vu ? Cette impression étrange d’avoir déjà vécu dans un lieu complètement inconnu ou pire, le connaître parfaitement sans jamais y avoir mis les pieds !

    Cette pensée me ramène inévitablement à cette journée à la mer alors que je n’avais que quelques années (six ou sept sans doute). Ma tante m’avait emmenée sur la côte. Pourquoi elle ? Et pourquoi dans ce souvenir suis-je seule avec elle ?  Je n’en sais absolument rien. Je me revois juste descendant un escalier de bois menant dans une crique. Au fur et à mesure de la descente, je reconnais chaque trait du paysage qui s’offre à moi : la forme de la crique, la vue sur l’océan, les rochers, leur aspect et leur découpe,  et même cet escalier et ses abords. Une impression bizarre s’empare de moi…En posant les pieds sur le sable, je me tourne vers ma tante, et lui demande simplement :

    -           - Je suis déjà venue ici…C’était quand ? et avec qui ?

    -           - Mais avec personne…c’est la première fois que tu viens ici.

    Fin de la discussion, mais je reste persuadée de connaître parfaitement l’endroit, chaque détail m’interpelle. Même l’odeur du goémon et une sensation de bien-être me semble familière…je suis perplexe, et pense alors  qu’elle se trompe ou qu’elle a simplement oublié cet épisode de ma vie…

    Aujourd’hui, je me dis qu’il s’agissait peut-être d’un rêve prémonitoire …ou pourquoi pas…d’une autre vie !

    Les exemples sont multiples. Chacun de nous peut avoir  cette impression de « déjà vu », mais aussi des attirances surprenantes pour certains pays, une langue  (en ce qui me concerne l’espagnol !), des danses folkloriques ou des musiques que nous entendons pour la première fois et qui nous donnent la  chair de poule sans que l’on sache pourquoi.  De quoi s’agit-il exactement ? Peut-être de rêves enfouis dans le subconscient…et pourquoi pas d’une vie antérieure ?

    J’ai bien sûr lu de nombreux articles à ce sujet et j’ai eu la surprise de constater que certaines personnes célèbres comme Charles Dickens ou  Lamartine racontaient déjà leurs expériences…Ainsi Lamartine ayant « reconnu » de nombreux lieux lors d’un voyage se posait cette question « Avons-nous donc vécu deux fois ou mille fois ? »

    D’autres personnes peu ou pas connues du tout relatent aussi des expériences très étranges, des manifestations vécues principalement par des enfants…sans doute parce que le souvenir d’une vie antérieure reste encore présent chez les tout-petits…avant de disparaitre progressivement.

    Je pense notamment à cette petite fille partie à l’aventure en famille dans un pays totalement inconnu de tous. Un soir, après une longue journée de visites, perdus au milieu de nulle part et  un peu fatigués, les parents se mettent en quête d’un endroit pour diner et dormir…Sans hésiter une seule seconde, la fillette leur indique ce lieu en leur expliquant quel chemin emprunter. Elle  leur parle d’une auberge qu’elle connait bien, et décrit avec précision le site, l’emplacement de l’établissement dans le village et son intérieur, l’agencement des meubles….

    -          - C’est là que « tante Meg »  fait les meilleures fricassées de toute la région.

    Et en effet, tout concorde à la description de l’enfant, qui bien entendu, n’avait jamais mis les pieds dans ce pays…

    Que dire également de cette enfant qui découvrait tout juste le langage et qui, pendant que sa grand-mère lui donnait à manger l’observa longuement et attentivement avant de lui affirmer :

    -         C’est exactement comme ça que je te donnais à manger quand tu étais petite !

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  • Coucou les ti-loulous,

    Les enfants ont vécu une drôle d'histoire hier, au parc. Ils étaient partis tranquillement en balade avec Papy et Mamy, lorsque soudain, au détour d'un chemin.....

    Je n'ai pas encore eu le temps de terminer l'écriture de cette aventure "étrange"...la suite après-demain...

    Aujourd'hui, pour Morgane et Noah...petit rappel d'une aventure  avec de gentils dauphins...

    Demain, place à l'étrange avec un texte "inédit"

    Morgane et le dauphin

    Morgane

      Avec un joli sourire toujours accroché à ses lèvres, ses yeux rieurs et pétillants de bonheur ainsi que ses cheveux blonds qui virevoltent autour de sa frimousse enjouée, Morgane a tout d’une princesse !

    C’est l’été, et elle passe quelques jours de vacances avec sa mamie au bord de la mer, dans une caravane sur un camping qui borde la plage. Elle est ravie, et ce qui la rend plus heureuse encore c’est de pouvoir jouer, rire, sauter dans les vagues et faire des trous très profonds dans le sable...avec son nouveau copain Noah ! Ah Noah ! jamais auparavant elle n’avait rencontré un  petit garçon comme lui ! il la suit partout et il l’a trouve tellement jolie !

    Ils passent beaucoup de temps ensemble et ne se quittent pratiquement plus ! Aujourd’hui, ils ont entrepris de faire un immense château avec du sable mouillé, de gros coquillages blancs et de jolis galets polis par la mer.

    Morgane envoie Noah chercher de l’eau avec son petit seau bleu pour faire un judicieux mélange avec du sable et consolider les  murs du château...il court vers la mer et se laisse surprendre par une énorme vague qui l’enveloppe et l’aspire dans l’océan !

    Morgane l’appelle, l’appelle encore et encore, mais rien ! Noah ne revient pas...Elle s’approche de la mer, encore plus près, plus près encore...et... oh zut ! une nouvelle vague surgit, emportant Morgane avec elle !

    Comme Noah, elle n’a pas le temps d’avoir peur. Sous l’eau, Morgane distingue juste devant elle un gentil dauphin tout bleu qui l’observe d’un air amusé:

    -          - Il est où Noah ? lui demande-t-elle comme si elle le connaissait depuis toujours.

    -          - Je viens de le voir partir avec Bibulle (c’est le nom du dauphin rose avec qui Noah est parti à la découverte des poissons rigolos). Veux-tu venir avec moi à sa recherche ? lui propose Barby, comme si lui aussi avait déjà vécu avec elle.

    -          - Oh oui, lui répond Morgane sans même réfléchir, et sans attendre, Barby la fait grimper sur son dos et l’emmène aussi vite qu’il le peut à la recherche de son ami.

    Ils entrent rapidement dans le magnifique royaume de la petite sirène où vivent quantité de poissons multicolores, coraux roses et mauves et anémones argentées.

    -          - Comme c’est beau ! s’exclame Morgane !

    A l’instant même, une belle sirène verte à l’abondante chevelure rousse fait son apparition. C’est Ariel en personne qui vient à sa rencontre. Elle est désolée, mais elle n’a pas vu Bibulle de la journée. En attendant, elle propose à Morgane de lui faire visiter son immense pays sous-marin...ensemble elles s’amusent comme deux grandes amies : elles font quelques tours de manège sur le dos d’une famille d’hippocampes, jouent à cache-cache derrière de gros rochers, se déguisent avec de longues algues brunes, nagent avec un banc de poissons-clowns aux belles couleurs oranges et blanches...Elles sont si joyeuses que Morgane en oublierait presque Noah !

    -          - Comme j’aimerai vivre dans un monde comme le tien ! lui dit-elle soudain.

    -          - Et moi, j’aimerai bien vivre dans le tien pour retrouver le prince Eric, lui répond Ariel, avec une pointe de mélancolie.

    Morgane pense alors à Noah et demande à Barby de l’aider à poursuivre leurs recherches. Elle s’agrippe à nouveau à sa nageoire dorsale et se laisse entraîner dans les profondeurs marines...En chemin, Barby demande à une grosse pieuvre grise si elle n’a pas vu Bibulle :

    -          - Ah oui, je l’ai vu...il y avait un petit garçon sur son dos !! ils sont passés par là ! répond-elle en indiquant toutes les directions avec tous ses bras

    Le gentil dauphin bleu prend au hasard une direction et pose la même question à une énorme baleine suivie de son baleineau. Tranquillement, en détachant chacun de ses mots, celle-ci lui répond qu’elle est absolument sûre de les avoir vus, mais elle a aussi vu Bibulle revenir seul !! Elle pense qu’il l’a simplement ramené chez lui.

    -          - Il n’y a pas lieu de s’inquiéter, et si vous voulez mon avis....

    Mais Barby n’attend pas la fin de sa phrase. Il fait très vite demi-tour. Quand à Morgane, elle a fini par s’endormir la tête sur la peau lisse et douce de son ami...Alors, doucement, Barby la dépose sur le sable et plonge dans une nouvelle vague qui l’emporte au loin.

    A son réveil, Morgane découvrira la photo de Barby sur sa serviette de plage, et Noah, tout près, avec Bibulle sur la sienne.

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  • Belle journée à toutes et à tous,

    Vous vous souvenez de la pub pour je ne sais quel marque de produit ou de voiture qui nous montrait un homme qui échappait à un requin en nageant à une vitesse incroyable...il arrivait sur la plage, super fier de lui, en poussant un énorme soupir de soulagement...et paf ! une balle de golf se pointe d'on ne sait où et le frappe en pleine tempe !!!

    Pas drôle !! et pourtant c'est ce à quoi j'ai échappé il y a quelques années !! (sauf le requin!!! y'en a pas à Nantes !!!)

     

    Golf

    A un centième de seconde près !

    On dit parfois que la vie ne tient qu’à un fil !

    Une autre expression rappelle que « lorsque notre  heure n’est pas encore venue, rien ne peut nous arriver ! »

    Et bien maintenant je sais que c’est vrai !

    A quelques centièmes de secondes près, j’aurai pu moi aussi disparaitre du paysage purement et simplement...mais voilà ! Ce n’était pas mon heure !

    Cette histoire se déroule il y a deux ou trois ans (peut-être un peu plus !! ça passe si vite !).

    Il faisait très beau ce jour-là et je roulais, vitre gauche ouverte vers la Chapelle sur Erdre, le long du golf ou les joueurs semblaient fort nombreux...On les apercevait nettement à travers les arbres de la haie.

    Je m’en souviens parfaitement… Perdue dans mes pensées, j’entends soudain mon téléphone vibrer, ce qui ne manque pas de me surprendre, et de me faire lever insensiblement le pied de l’accélérateur...ralentissant ainsi très très très légèrement ma vitesse...

    Aussitôt, je vois, stupéfaite, une balle de golf à hauteur de  mes yeux, juste devant le pare-brise !!!

     A un centième de seconde près, la balle passait par la fenêtre et me frappait de plein fouet sur la tempe ! Sans la vibration du téléphone à ce moment précis, je la recevais en pleine tête, cette fichue balle qui venait de traverser la route à une vitesse incroyable !

    Je réalise alors que la chance est bel et bien au rendez-vous ce jour-là, mais aussi, que cette absence de grillage pour protéger les piétons, les cyclistes et même les automobilistes est bien dangereuse...

    En fait, il y a bien un grillage, mais il ne dépasse pas un mètre de hauteur, et les joueurs de golf ne sont pas tous des champions !! Loin de là ! Certains sont même très maladroits et les balles fusent ! La preuve, celle qui vient de passer sous mes yeux...et ce n’est pas la seule...Je me souviens en avoir reçu une sur le toit de la voiture. Elle avait ricoché dans un bruit assourdissant... l’impact est toujours là pour le rappeler!

    En attendant, en ce moment, je tremble de tous mes membres, mais réussit quand même à me rendre jusqu’à la maison...légèrement choquée.

    Non. Tellement choquée que quelques jours plus tard, je me décide à aller jusqu’à l’accueil du golf pour parler de ce problème. Je suggère qu’il serait sympa qu’une haute grille entoure le terrain pour arrêter les balles.

    -         - On y a bien pensé, mais le golf et la municipalité se « renvoient la balle »...ça coûte très cher et personne n’est prêt à payer cette somme !

    Donc, on ne fait rien ! Et les dangers ? J’aurai pu recevoir cette balle en pleine tête ! N’importe qui pourrait être victime d’une « balle perdue » (une balle de golf bien sûr !)

    -         - Vous savez, nous sommes bien assurés ! me répond cet homme à l’accueil.

    Alors, pas de problèmes...on peut mourir tranquille !

    Ça rassure !!!!!

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