• Coucou les ti-loulous,

    Chacun son tour n'est-ce-pas? Alors pour les tout-petits (oh, et même les un petit peu plus grands...) voici une histoire de Doudou...

    Le doudou d'Alexandre a choisi de se promener tout seul pour une fois...et jouer avec les animaux des bois.

    A propos? Vous l'avez toujours votre doudou les plus grands???? A quel âge se "sépare-t-on vraiment de son doudou???

    Doudou Carotte

    Grosse frayeur pour Doudou Carotte

    • On va juste se promener dans la forêt Alexandre! Laisse donc ton « Doudou Carotte » à la maison...il va enfin pouvoir se reposer un peu.
    • Oh non ! j’aimerais bien qu’il voit comme c’est joli la forêt en automne avec toutes ces belles couleurs !et puis, je suis sûr que c’est un champion pour chercher les champignons !

    Alexandre n’en démord pas. Il trouvera mille excuses pour garder « Doudou Carotte » avec lui. C’est pourtant vrai qu’avec sa large bouche toujours ouverte sur deux rangées de dents hyper pointues, ses trois feuilles vertes en guise de cheveux et ses deux grands yeux naïfs, il est trop rigolo !

    Maman cède, et emmène Alexandre, Doudou Carotte, Gabriel et Doudou-hérisson pour une longue marche parmi les chênes, les châtaigniers, les charmes et les hêtres qui ont tous revêtu leurs habits aux jolies teintes jaunes, rouges, marron et ocre pour la saison pré-hivernale. Seuls de vieux sapins aux cimes proches du ciel ont gardé leurs épines et offrent une jolie touche de vert dans cette palette flamboyante.

    La promenade est joyeuse et les enfants mènent la danse en chantant les dernières mélodies apprises à l’école. Ils ramassent sur leur passage un magnifique bouquet coloré de feuilles sèches joliment dentelées.

    Maman esquisse un sourire de satisfaction. Ses enfants profitent au maximum de cette  balade en respirant l’air frais délicatement parfumé émanant des fougères, arbres secs,  mousses et lichens...ils sautent par-dessus les troncs des arbres tombés lors de la dernière tempête et courent dans les allées. Soudain, des pleurs !!

    • Dououdou ! dououdou ! doudou carotte a disparu !
    • Tu l’as perdu ?
    • Non, il...est...par...ti...tout seul !
    • Ne pleure pas ...On va le retrouver.

    Pendant que Maman, Alexandre et Gabriel refont le chemin inverse pour chercher Doudou, madame écureuil saute de son perchoir pour ramasser Doudou-carotte qu’elle a vu glisser de la main d’Alexandre

    • Oh ! quel joli doudou...Il doit être malheureux ici.

    Et hop, elle saute de branche en branche pour le ramener dans son nid, un gros trou dans un chêne creux.

    • J’ai eu si peur, tout seul dans cette grande forêt, se lamente doudou. Heureusement que tu es venu me chercher gentil écureuil. Peux-tu m’aider à retrouver Alexandre.
    • Regarde ! D’ici, nous pouvons voir presque toute la forêt...tu le verras facilement quand il passera dans le coin.

    En attendant, Criqui, le petit écureuil roux, apprend à Doudou à se déplacer le long des branches pour mieux observer le paysage en hauteur, et découvrir sous un autre jour cette forêt aux mille coloris.

    • Comme c’est joli ! s’exclame-t-il...J’aimerais tant qu’Alexandre soit là, lui aussi...Oh ! mais je le vois ! A-lex-an-dre....Alexandre !

    Alexandre lève la tête et saute de joie... Criqui et Doudou le rejoignent très vite.... tous les trois s’amusent pendant un bon moment, se promettant de se revoir très très vite.

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Belle journée à toutes et à tous,

    Que l'on croit ou non au pouvoir du magnétisme, il faut bien admettre que certaines "guérisons" ne sont pas étrangères au savoir-faire de certains spécialistes du "non médical"...

    On dira qu'il suffit d'y croire, que le pouvoir de la pensée est immense sur notre santé, nos maux... Mais pour un enfant???

    En voilà un exemple assez surprenant...

    Les "oreillons"

    Les oreillons

     

    C’était il y a bien longtemps. Un soir, mon fils un peu grognon, se plaignait d’avoir mal aux oreilles…Encore une petite otite sans doute. Un doliprane, une bonne nuit et tout aurait dû rentrer dans l’ordre. Pourtant le lendemain matin, en le voyant surgir dans la cuisine en pyjama, trainant son doudou derrière lui (une grande couverture à carreaux bleus et blancs !!), je suis restée scotchée. J’ai essayé de garder mon sérieux malgré une irrésistible envie de rire….On aurait dit un petit hamster ! Ses joues rouges étaient considérablement gonflées. Il était fiévreux et souffrait encore beaucoup. Il n’a même pas touché à son petit déjeuner pendant que  j’appelais le médecin.

    Celui-ci a confirmé mes doutes :

    • Ce sont les oreillons ! il n’y a pas grand-chose à faire sinon lui donner un peu de paracétamol pour calmer la douleur…En attendant, il doit rester au chaud quelques jours.

    Bien sûr, ce n’est pas bien grave, mais il faut s’organiser. J’ai appelé ma mère qui s’est fait, comme toujours, un plaisir de venir le garder. Je reconnais que l’on avait à cette époque beaucoup de chance. Ce n’est pas toujours facile de trouver une solution quand un enfant est malade.

    Tout va bien, mon fils est costaud et il se rétablit très vite. Quelques jours plus tard, il retourne en classe…et revient avec les mêmes douleurs aux oreilles, une forte température et le visage encore bouffi ! Je m’inquiète et le « petit hamster » ne me fait plus rire du tout !

    Le médecin diagnostique …les oreillons !

    • Mais, il en sort tout juste !
    • Il est possible que ce soit l’autre oreille cette fois-ci…ça arrive parfois.

    Rebelote ! Il passe quelques jours chez sa mamy avec un nouveau traitement…et retourne à l’école…avant de revenir… dans le même état que les fois précédentes.

    Avant que le médecin ne l’examine, je lui précise que mon fils n’a que deux oreilles…comme tout le monde…Alors, les oreillons….

    • Zut ! lâche le toubib…Je ne vois plus qu’une chose, ce sont des parotidites à répétition. Les symptômes sont les mêmes…mais c’est plus ennuyeux à soigner.

    Commence alors toute une batterie d’examens (parfois très douloureux), rendez-vous chez des spécialistes et...antibiotiques...Quand un traitement se termine, il faut en commencer un autre. Notre fils passe son temps chez le toubib qui finit par me donner une ordonnance pour des antibiotiques en avance. Je la garde dans mon sac à main pour me précipiter à la pharmacie dès que je constate les premiers symptômes sur son visage. Il faut dire que les dernières inflammations de sa glande parotide sont spectaculaires...Un côté de son visage double de volume...il souffre de plus en plus et ne peut même plus parler...

    • Ça peut disparaître à l’adolescence, me dit un jour le médecin (Il n’a pas cinq ans !!!)...Sinon, il y a l’opération, mais c’est assez délicat...

    Devant cette éventualité inacceptable (le nerf facial pourrait être touché - d’où déformation du visage à vie !!!!), je ne vois plus qu’une solution : je fais appel à un magnétiseur qui a fait ses preuves il y a quelques années dans notre région. Il travaille avec un pendule (oui, oui !) et directement devant la personne ou sur une photo, il « découvre » de quoi l’on souffre. Je sais aussi qu’il est spécialiste des glandes. Il « traite le mal » avec des plantes qu’il va quérir dans le monde entier.

    • Mais il doit avoir plus de quatre-vingt ans ! me dit ma mère. Je ne sais pas s’il exerce encore...

    Rien ne m’arrêtera. Ça ne coûte rien d’essayer. J’écris une lettre à cet homme qui vit à Lyon, et joins une photo de mon fils ainsi que mes coordonnées. Je ne lui dis rien au sujet de la maladie (il préfère se faire sa propre opinion)

    Quelques jours plus tard, je reçois un coup de fil. Mon fils est près de moi dans la cuisine. C’est lui !Le bol ! Non seulement il est toujours en activité, mais il a pris ma demande au sérieux. Il me demande de déshabiller mon fils et de rester en contact avec lui au téléphone.

    • Je ne ressens rien ! me dit-il, pouvez-vous aller dans une autre pièce !

    En me rendant dans le salon, je m’aperçois du ridicule de la situation et commence à douter sérieusement ! C’est fou ce que l’on est capable de faire par désespoir.

    • Non, décidément, ça ne fonctionne pas !

    Je panique à l’idée qu’il ne peut rien faire, mais pendant qu’il parle, une idée me traverse l’esprit. Je file avec mon fils dans sa chambre...et là, j’entends :

    • C’est bon. Vous pouvez raccrocher !

    Une semaine après, je reçois un paquet contenant des sachets de plantes à faire macérer dans l’eau. Il suffit de faire prendre un bain de siège à mon fils pendant environ huit jours...A la fin de ce « traitement », les parotidites ne sont plus qu’un horrible souvenir.

    Mon fils les a quand même endurées pendant  près d’un an.

    La dernière ordonnance prescrivant des antibiotiques est restée dans mon sac plusieurs mois...avant que je ne la détruise définitivement …avec un plaisir immense !

    Où que vous soyez à présent…. Merci monsieur Ménager.

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Coucou les ti-loulous,

    C'est pas drôle, il pleut !!! Disent certains....d'autres sortent exprès  sous la pluie pour sauter dans les flaques d'eau, et ça, c'est beaucoup plus amusant! Il y en a même qui "chantent" sous la pluie: il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille....il mouille, il pleut, c'est la fête au poisson bleu...

    Quant à moi, j'observe le petit escargot qui glisse sur le sol pour aller chiper une salade....

    Jour de pluie

    Jour de pluie...

     

    Il pleut...

    Tout le monde rentre dans sa maison pour se mettre à l’abri...tout le monde sauf Gri-gri l’escargot gris, qui lui, sort de la sienne, une magnifique coquille nacrée qu’il porte sur son dos. Il glisse lentement vers le potager et s’attaque à une belle salade verte. Elle est si tendre et si croquante qu’il la grignote goulument sans s’apercevoir que quelqu’un s’approche. C’est le jardinier qui, comme par hasard choisit la même salade pour son déjeuner.

    Voilà notre petit escargot qui s’envole dans les airs caché dans les feuilles frisées.

    • Waouh ! c’est haut !

     Il s’accroche tant bien que mal, mais il a un peu le vertige. Il est ensuite bousculé, secoué, brusqué comme il ne l’a jamais été ! C’est Gustave, notre jardinier qui jette les feuilles de salade dans l’évier rempli d’eau froide. Il les remue pour ôter toutes les petites salissures qu’elles contiennent. Il tombe dans le fond du bac et se cogne au risque de briser sa belle maison :

    • Aie, aie, aie...ouille !

    Heureusement, Gustave ne l’a pas vu et tire la chainette pour vider l’eau.  Il se retrouve alors seul dans un tourbillon qui l’entraine dans un long tuyau sombre. Il a peur. Il a froid. Il y a bien longtemps qu’il s’est réfugié tout au fond de sa coquille et qu’il tremble comme une feuille justement.

    Il n’est pourtant pas au bout de ses surprises, ni de ses émotions !Il est ballotté à une vitesse vertigineuse dans cette cascade qui n’en finit pas. Puis, le calme revient, mais une odeur insoutenable lui chatouille les narines. Il nage malgré lui dans une nappe d’eau crasseuse et malodorante...Il ne le sait pas, mais il voyage dans les égouts qui récoltent les eaux usées du village.

    Il fait ensuite un très très long voyage, toujours enfermé au fond de sa maisonnette. Soudain, il est éjecté...dans la mer ! Il sent alors un parfum où se mêlent le sel, l’iode et le goémon... et se décide à sortir sa tête. Il se pose tranquillement sur un rocher

    • Ouf ! enfin tranquille !

    C’est alors qu’il aperçoit, tout près de lui, un petit animal qui lui ressemble étrangement.

    • Qui es-tu ? lui demande-t-il
    • Je suis Bauno, le petit bigorneau...Et toi, que fais-tu là ?
    • Oh c’est une longue histoire.

    Et voilà notre Gri-gri qui n’en finit pas de raconter son épopée à son nouvel ami. Ils se jettent ensuite sur une algue savoureuse qu’ils dégustent de bon cœur pour apaiser leur fringale. Sur leur rocher, ils s’amusent à regarder des crevettes et des minuscules poissons qui jouent à défier des anémones aux longs bras multicolores, prêtes à les attraper pour les croquer. Ils suivent du regard les petits crabes qui jouent à cache-cache sous les galets et dans les cavités étroites de la roche, et tentent une petite escalade pour atteindre le sommet du rocher qui surplombe la mer afin de prendre un peu l’air.

    • Nous n’aurons plus qu’à attendre la marée basse si tu veux reprendre le chemin de la terre ferme, lui dit Bauno..Oups ! tu ne seras pas arrivé sur le sable avant la marée haute...je crois qu’il est préférable que tu attendes une vague...elle te conduira directement sur le sable.

    Et c’est ce que fait notre petit escargot à la coquille nacrée. Il ne veut pas attendre que la mer se retire et se laisse emporter par un gros rouleau qui l’enveloppe et le déroule sur le sable mouillé. Il repart alors tranquillement, s’éloigne de la plage et dans quelques jours , il retrouvera un magnifique jardin potager en haut de la falaise...Cette fois, il choisira un énorme chou aux larges feuilles vert foncé pour s’y enfouir et dormir un long, long moment.

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Belle journée à toutes et à tous,

    Dans le domaine de l'insolite, voire de l "étrange", les ressemblances, sosies et autres m'ont toujours un peu intriguée.

    Voici quelques anecdotes bien "réelles"...certaines un peu...disons "surprenantes"

    Bon week-end à tous.

     

    Sosies

    Des sosies...

       Dans un magasin de vêtements, à quelques mètres seulement de moi, une femme me regarde avec insistance et ça me gêne un peu... beaucoup même. Je pense dans un premier temps qu’il s’agit d’une vendeuse qui ne va pas tarder à m’aborder et prononcer l’une de ces phrases que l’on apprécie toutes au plus haut point : «  Vous cherchez quelque chose ? » ou « Je peux vous aider ? »…C’est ça oui !!! Un dixième de seconde plus tard, je réalise qu’elle ne m’est pas parfaitement « inconnue » je la connais, je l’ai déjà vu quelque part....

    Oups ! C’est un miroir qui me fait face !!! Pour ma défense, cette petite « absence » n’a pas duré deux secondes !!!

    Et alors ? Il aurait pu s’agir d’un sosie tout simplement. Je n’ai eu l’occasion qu’une seule fois d’apercevoir dans une voiture qui passait devant moi une femme qui me ressemblait...et  cela s’est passé tellement vite que je n’ai pas eu le temps de la voir vraiment. Je suis restée « interdite », troublée comme si je m’étais vue...ailleurs. J’étais quand même légèrement frustrée ! ça doit être tellement amusant de voir « réellement » son sosie, et surtout, pouvoir l’aborder.

    Tout cela pour raconter une anecdote qui m’a beaucoup impressionnée. Je suis attablée en famille à la terrasse d’une brasserie à la Bernerie lorsque soudain, j’entends la voix de mon père derrière moi...sauf qu’il ne peut pas être là, forcément puisqu’il nous a quittés il y a belle lurette.Instinctivement et sans oser tourner la tête, je fais ma curieuse et j’écoute la conversation. L’homme raconte assez fort les mêmes blagues à deux balles que mon père… et des jeux de mots qu’il ne manquait jamais de faire à propos de tout lorsque l’on avait l’occasion de se réunir pour une fête de famille. J’avais l’impression de faire un bond dans le temps et de me retrouver trente ans en arrière.

    Surprise, j’en parle à mon mari qui me confirme qu’il reconnait cette voix et ces intonations. On se retourne en même temps pour découvrir un homme qui ressemble  comme deux gouttes d’eau à mon père autant par le physique que dans les mimiques...stupéfiant !

    Autre anecdote assez surprenante : A la cérémonie d’adieu de mon oncle, je suis assise près de l’une de ses sœurs. Elle est profondément marquée par la disparition de ce frère et je sais que très pieuse, elle croit à un au-delà bienveillant. Je vais vite m’apercevoir qu’elle aussi peut avoir ses moments de doute et que cet inconnu lui fait peur comme la plupart d’entre nous. Brusquement, elle se tourne vers moi et me glisse à l’oreille :

    • J’aimerais tellement qu’il me fasse « un signe » !

    Mon regard se dirige alors vers le chœur de l’église, et je reste scotchée par l’image qui se présente à moi. Je lui réponds du tac au tac.

    • Regarde l’homme qui se tient près du pupitre…. Le voilà ton signe !

    Ma tante m’adresse alors un sourire, presque de soulagement. L’homme en question est le sosie presque parfait de son frère.

    L’histoire ne s’arrête pas là, puisque quelque temps après la disparition de cette tante, en ouvrant l’un de ses albums de timbres, l’un d’entre eux glisse de son support. Là encore, je retiens mon souffle : C’est un timbre étranger, qui représente une femme âgée, une magnifique thaïlandaise, une fleur des champs dans la main…Cette expression remplie de douceur, je la connais…ces cheveux gris avec une mèche rebelle sur la tempe…et cette ressemblance étrange à cette tante si proche de la nature...ne serait-ce pas un « signe » ???

    SosiesSosies

    Partager via Gmail Yahoo!

    2 commentaires
  • Belle journée à toutes et à tous,

    1- " En mai, fais ce qu'il te plait"...Oups !! Ce serait mal venu en ce moment ! Même côté vestimentaire ...brrr

    2- 1er Mai : Fête du travail !! Oups !! On a encore trop besoin du personnel soignant et des professions qui l'entourent pour se passer d'eux ne serait-ce qu'en cette journée !!

    Alors pour eux, voici ce petit brin de muguet pour les remercier tous et ce texte, écrit il y a plus d'un mois et malheureusement toujours d'actualité

    Bon courage et prenez bien soin de vous.

    Premier mai

    Instant fragile

     Le monde retient son souffle…

    Plus un souffle de vie dans les rues, les parcs, les bois, à la montagne et sur les plages. Tout est désert ! Même les oiseaux ont cessé leurs chants ! Ou peut-être se sont-ils envolés vers d’autres horizons. Ou peut-être sont-ils solidaires tout simplement.

       Le monde retient sa respiration. Plus un battement de cœur au cœur des villes…même le soleil a disparu pour faire comprendre aux habitants de rester chez eux.

       Le monde retient la vie au cœur des foyers. Les parents protègent leurs enfants et les enfants serrent leurs doudous très forts dans leurs bras.

    La nuit succède au jour sans bruit…et le jour se lève silencieux.

    Le monde expulse son souffle, sa respiration, sa vie sur les hôpitaux où le personnel s’active pour préserver ce qu’il reste d’espoir ! Médecins, infirmières, personnel hospitalier, brancardiers, pompiers, ambulanciers… se battent chaque seconde pour sauver des vies au détriment de la leur.

       Le monde pleure pour eux…eux qui n’ont pas le choix, qui ne peuvent même pas prendre soin d’eux-mêmes. Il verse des larmes d’espoir sur ceux qui nous protègent.

    Mais qui les protègent eux ???

    Premier mai

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire