• Coucou les ti-loulous,

    Vous connaissez les trolissons? Ce sont de drôles de petites créatures, moitié Trolls, moitié polissons....Attendez...Je vais vous les présenter...et après-demain, ce sont les "lutinsectes" qui viendront nous rendre visite...

    Et vous? vous en connaissez des drôles de petites créatures ??? Vous voulez bien me raconter leur histoire...tout comme Lounis et son dragondin ? (voir le 25 juillet)

    Bonne journée et

    Bizatoussssssssssssssssssssss

    Les trolissons

    Les trollissons

    -         -Quel désordre là-dedans ! C’est un vrai raz-de-marée dans votre cabane! Ce n’est pas très gentil de leur part ! ils auraient quand même pu ranger !

    -         -Mais de qui parles-tu Mamy ?

    -         -Eh bien des Trollissons voyons....

    -         -Les quoi ?

    -         -Les trollissons ! vous savez, ces petits êtres étranges qui ont squatté votre cabane cet hiver …Je ne vous en ai jamais parlé ?

    -         -Noonnn…

    -         -Ah bon ? Alors installez-vous près de moi sur cette banquette. Je vais vous raconter comment je les ai rencontrés.

    Les enfants ouvrent de grands yeux ! Qui sont ces trollissons dont parle Mamy ? Vraiment, elle les a vus ? Ils s’assoient de chaque côté d’elle, sur le petit canapé d’osier recouvert de coussins pour écouter son histoire. Mamy semble bien sérieuse et les enfants savent que ce qu’elle dit, c’est la stricte vérité....elle sourit en apercevant les deux petites têtes tournées vers elle, et commence :

    -         -Je crois que c’était en plein mois de février, une nuit où la lune était si ronde et si grosse qu’elle illuminait la chambre même à travers les persiennes....je me suis réveillée parce que je n’arrivais pas à dormir…allez savoir pourquoi ?  et je me suis levée pour aller boire un grand verre d’eau.

    Tout doucement, je suis descendue sans faire de bruit pour ne pas réveiller les poissons qui dorment dans l’aquarium, et j’ai ouvert la porte de la cuisine. J’ai attendu un peu parce que, au fond de moi, j’espérais bien revoir Zozotte pattes de mouche... j’imaginais qu’elle était là en train de grignoter mes cracottes...Mais non ! Elle est bel et bien partie...je ne crois pas qu’elle reviendra ! C’est dommage, je l’aimais bien ! Je ne sais pas ce qu’elle est devenue !...

    Mais revenons à notre histoire ! J’ai donc pris mon grand verre d’eau tout en regardant machinalement par la fenêtre les nuages qui filaient à toute allure, un peu étonnée de voir que la lune éclairait le jardin comme en plein jour...et c’est là que je les ai vus !!! Les trollissons !

    -         -C’est quoi des trollissons Mamy ?

    -         -Mais je vous l’ai dit, ce sont des petits êtres très rigolos, moitié trolls, moitié polissons...je pense qu’ils avaient remarqué la lumière dans la maison parce qu’ils rampaient dans le jardin en direction de votre cabane pour passer inaperçus.

    -Ils sont entrés un par un...j’en ai compté au moins dix ! Ils étaient chargés de gros sacs qui semblaient très lourds… vous me connaissez, je n’avais qu’une envie : voir ce qu’ils contenaient ces gros sacs !

    Comme je suis très curieuse, je suis donc sortie discrètement dans le jardin et je me suis glissée à genoux, près de la fenêtre. J’ai regardé à l’intérieur de la pièce et je les ai surpris autour de votre petite table en train de manger des escargots vivants !

    -         -Beurk !!

    -         -Ensuite, ils ont tout poussé dans le fond de la cabane, et ils se sont allongés par terre et sur le canapé pour dormir...

    -         -Sur ce canapé là !

    -         -Oui, la preuve...vous voyez cette tâche-là ! eh bien, c’est de la bave d’escargot.

    -         -Beurk... Tu crois qu’ils vont revenir ?

    -         -Oh non, je ne pense pas...ils viennent squatter les cabanes des enfants seulement l’hiver lorsqu’il fait froid, mais pas au printemps...ils ont trop peur de vous rencontrer.

    -         -Ouf !! …Mais dis-donc…il y avait quoi dans les grands sacs ?

    -         -Je vois que tu as bien écouté. Eh bien, le soir-même, aucun des trollissons ne l’a ouvert ce sac, mais le lendemain, très tôt, avant que le soleil ne se lève, j’ai tiré un peu le rideau de la fenêtre pour les voir repartir sans être vue. J’ai attendu, attendu….la porte s’est enfin ouverte tout doucement, et comme la veille, ils ont rampé pour s’enfuir…En apercevant leurs sacs beaucoup plus légers, j’ai bien compris qu’ils avaient laissé quelque chose dans la cabane…Je suis allée vite fait pour jeter un œil à l’intérieur, mais en voyant tout ce bazar…j’ai fermé la porte et je suis retournée à la maison.

    -          -oh dis Mamy, tu veux bien nous aider à ranger le désordre qu’ils ont fait les trollissons ??? Peut-être que l’on va trouver ce qu’ils ont caché à l’intérieur !

         Et voilà ! C’est comme ça que pendant plus d’une bonne heure, les enfants ont aidé Mamy à ranger leur cabane...Oups ! Je veux dire plutôt que c’est Mamy qui leur a donné un bon coup de main...

    Ils ont commencé par tout sortir dehors, la petite table, la banquette en osier recouverte de coussins, le petit meuble rempli de vaisselle en plastique, l’étagère où l’on dispose plein de livres à la belle saison, le petit « coin marchande »...et tout le reste, en prenant soin de faire un grand tri parmi les objets abîmés ou cassés (et oui, les trollissons  ça casse tout !)

    Une fois vidée, la maison parait beaucoup plus grande...et plus jolie. Mamy ôte même rideaux des fenêtres pour les laver...ce qu’elle accomplit dans la foulée pendant que les enfants s’occupent de la vaisselle. Dans le jardin, la grande bassine remplie d’assiettes, de verres et de couverts déborde de mousse, ce qui amuse énormément Lounis et Alexandre qui en profitent pour faire une grande bataille de mousse en se poursuivant sur la pelouse et en riant aux éclats.

      C’est à ce moment que Noah et Gabriel, tout juste réveillés après une longue sieste, arrivent pour participer eux aussi au nettoyage, au rangement....et à la bataille de mousse. Ewenn ne tarde pas à se joindre à eux:

    -         -Je peux venir aussi ? j’ai envie de faire une petite pause. J ‘ai presque terminé mes devoirs ! Il ne me reste plus que ma leçon d’espagnol, je l’apprendrai avec maman à la maison.

    -         -Plus on est de fous, plus on rit ! plaisante Mamy...Allez ! au boulot, on remet tout en place.

    En  essayant de rentrer l’étagère, Lounis se prend les pieds dans une latte de bois du plancher. Il s’étale de tout son long au beau milieu de la cabane en poussant un grand cri...mamy lâche les rideaux qu’elle est en train d’étendre sur le fil à linge pour voir s’il ne s’est pas blessé. En fait, tout le monde se précipite à l’intérieur de la cabane :

    -         -Oh regardez ! s’exclame Lounis en se relevant...Il y a un grand trou sous le plancher ! C’est moi qui ai fait ça ?

    -         -Oh non ! je ne crois pas. La latte était mal fixée...ou plutôt...je pense que ce sont les trollissons qui l’ont détachée pour cacher le contenu de leurs grands sacs à l’intérieur du trou.

    -         -Mamy, mamy ! qu’est-ce qu’ il y a dans le trou ? C’est quoi le secret des trollissons ?

    Tous les regards se dirigent vers l’ouverture de la cachette...Ewenn attrape la lampe de poche accrochée derrière la porte et éclaire l’intérieur...

    -         -Waouh !!! mais c’est quoi ça ?

    Mamy plonge la main à l’intérieur de la cachette…et en ressort deux gros livres reliés de cuir rouge et bleu ornés de belles lettres d’argent…

    Ensemble, Ewenn, Lounis et Alexandre déchiffrent lentement :

    -         « Les belles histoires des Trollissons »

    Mamy ouvre l’un des livres et les enfants n’en croient pas leurs yeux : de merveilleuses illustrations ornent des textes écrits à la plume avec de l’encre rouge et or.

    -         -C’est beau ! mais c’est quoi cette écriture ?

    -         Ça s’appelle de la calligraphie, c’est une écriture très ancienne…et très belle, et je crois que je serai encore capable de vous lire ces histoires si vous le souhaitez les enfants…mais pas aujourd’hui. On n’a pas terminé notre rangement.

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  • Belle journée à toutes et à tous,

    Des "rêves étranges" peuvent avoir parfois de bien surprenantes conséquences, comme c'est le cas dans cette histoire.

    Bon courage à toutes et à tous, surtout si vous reprenez le travail aujourd'hui.

    Maison à vendre

    Ubiquité – 2

     

        L’histoire vécue par ma nièce à propos du « chikungunya » et de la démoustication qui l’a « tirée hors de son corps » en pleine nuit,  me ramène inévitablement à une autre anecdote qui m’a beaucoup impressionnée. C’est une histoire que j’ai lue il y a quelques années dans les revues que recevait ma tante chaque semaine. C’est très loin, mais je m’en souviens comme si je l’avais lue hier !

    J’aimais beaucoup  aller rendre visite à cette tante. Nous partagions tellement de bons moments et de passions comme l’amour des livres et le plaisir de lire. Son grand bonheur était de nous montrer ses dernières acquisitions en matière de cartes postales, beaux livres et même revues. Parmi elles, je me souviens des « Points de vue » qu’elle entassait dans un coin parce qu’elle ne pouvait rien jeter.

     Dès que j’arrivais, je feuilletais  les dernières parutions avant de lire la rubrique « chronique de l’étrange » que je dévorais. J’ai toujours eu un goût très prononcé pour ces histoires qui semblent si irrationnelles et pourtant si réelles. Parmi elles, il y en a une que je n’ai jamais oubliée...peut-être parce que j’aurai aimé la vivre aussi.  Il y a un côté si fascinant !

    J’aurai pu faire  un « copié –collé » de cette histoire puisque j’ai récupéré récemment tous les « Points de Vue »que conservait ma tante...Je les ai tous ouverts (des centaines !) à la page consacrée à cette chronique pour la retrouver...et comme par hasard, c’est l’une de celles qui ont disparu ! C’est ballot !

    Je vais donc la raconter avec mes mots, puisque je me souviens parfaitement du déroulement de cette aventure vraiment hors du commun :

    « Très souvent, la nuit, une jeune fille vivant dans un charmant village de Grande Bretagne, rêvait d’une magnifique demeure qu’elle décrivait le matin à sa mère. Ce rêve la laissait toujours assez perplexe tant il semblait réel. Elle aimait cette maison qu’elle « visitait » la nuit. Elle était si belle ! Et surtout, aucun détail ne lui échappait. C’était comme si elle la connaissait depuis toujours ! Nuit après nuit, elle reconnaissait le portail, l’allée bordée d’arbres qui la conduisait jusqu’à la porte d’entrée. Le jardin, les vieux murs de pierres, les vastes pièces meublées agréablement, les tapis...tout lui était familier. Chaque fois que ce rêve se manifestait, il lui laissait toujours une impression de légèreté très agréable.

    Un beau jour, cette jeune fille rencontra son « prince charmant ». Son esprit vagabonda vers de nouveaux horizons (forcément !) et elle en oublia son rêve. Oui, enfin jusqu’au  jour où...se promenant avec son chéri très loin de son domicile, dans un endroit où elle n’avait jamais mis les pieds, elle crut reconnaître le lieu dans lequel elle se trouvait. Une impression de « déjà vu ». Elle se dirigea naturellement dans un chemin et s’arrêta devant une immense propriété : la maison de ses rêves. Elle la reconnut immédiatement et se sentit défaillir. C’était elle ! Dans les moindres détails : le portail de fer, les murs de pierres, les arbres….

    Elle en informa son ami et s’approcha du portail où se balançait une grande pancarte : « A vendre ».

    -         C’est un signe, lui dit-elle. On peut toujours s’informer du prix. Qu’en penses-tu ?

    Sans vraiment attendre de réponse, elle emprunta l’allée recouverte de gravier qui la mena jusqu’à la porte. Elle frappa. Une femme d’un certain âge vint lui ouvrir et s’évanouit sur le champ. Un peu gênée par cet incident, elle attendit que l’on vienne la secourir et prit congé…un peu déçue de n’avoir pu obtenir les renseignements qu’elle espérait.

    Dans l’après-midi, les deux tourtereaux s’arrêtèrent dans un café du bourg après avoir pique-niqué …la jeune fille interrogea le patron :

    -          - Nous avons vu une jolie maison à vendre non loin d’ici. Savez-vous s’il est possible de la visiter ? Nous aimerions bien nous installer dans le coin,

    -          - Oh ! vous n’êtes pas au courant ? leur répondit-il aussitôt. Cette maison est hantée…Cela fait des années qu’un fantôme s’y promène la nuit. La propriétaire vend parce qu’elle ne supporte plus ces visites nocturnes et les objets qui se déplacent… et figurez-vous qu’aujourd’hui même, elle a reconnu son fantôme…Il est venu frapper à la porte ! elle en a fait une syncope ! »

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  • Coucou les ti-loulous,

    Toujours sur notre lancée des créatures fabuleuses, voici la Sirainette, une drôle de "dame"

    Et vous? en connaissez-vous d'autres? si oui, je serai ravie de faire leur connaissance.

    Belle journée et bizatousssssssssssss

    Désolée, je ne suis toujours pas très douée pour le dessin

    La Sirainette...

    La Sirainette

     

        Il était une fois une adorable petite créature mi- sirène et mi- rainette qui avait comme particularité de posséder toutes les qualités, mais aussi tous les défauts de l’une et de l’autre. Cette Sirainette verte savait donc nager comme un poisson, s’accrocher aux arbres grâce à ses ventouses à l’extrémité de ses doigts...mais aussi…heu… chanter !!

    Comme vous avez dû le deviner, le chant n’était pas son point fort puisqu’elle alliait le chant des sirènes à celui des grenouilles... elle multipliait inévitablement les couacs ou plutôt les Coa..k coa..k, ce qui ne plaisait pas du tout, mais alors pas du tout à ses amies sirènes. Celles dont les chants mélodieux charmaient les marins pour les attirer au fond de l’océan, avaient honte de cette créature à la voix rauque. A cause de ces couacs qui posaient de gros problèmes dans leur chorale, et d’un commun accord, les sirènes n’avaient eu aucun scrupule à chasser notre petite Sirainette de son milieu d’origine : la mer....

    Depuis, elle vivait paisiblement sur les bords de l’Erdre, une magnifique rivière, majestueuse et sereine, bordée de belles demeures qui ne manquaient pas de lui rappeler les contes de fées. Elle s’en trouvait ma foi très heureuse, et lorsqu’elle ne rêvait pas du « prince charmant », elle passait son temps à jouer avec les animaux qui peuplaient les rives verdoyantes.

    La Sirainette...

    Les canards, les poules d’eau et les oies l’aimaient beaucoup pour le courage dont elle faisait preuve pour aller leur cueillir des fruits sauvages sur les arbustes... sans se soucier des épines qui lui griffaient le dos. Les grenouilles s’amusaient beaucoup lorsqu’elle leur permettait de grimper sur sa queue de poisson recouverte d’écailles, pour se prélasser au soleil. Avec les poissons, elle participait à des courses de crawl et des épreuves de natation synchronisée...sa grâce, son élégance et sa souplesse dans cette discipline suscitait l’admiration de tous.

    Un beau jour d’été, un jeune prince qui habitait dans l’un des splendides châteaux qu’elle admirait tant, passa près d’elle avec son paddle. Elle sortait juste la tête de l’eau en secouant sa longue chevelure blonde pour laisser échapper de longs filets d’eau. Lorsqu’il l’aperçut, il tomba littéralement sous son charme. Il se retourna brusquement pour admirer cette étrange créature et perdit l’équilibre…Il se débattit, tenta de se redresser mais sans grand succès et plongea littéralement dans l’eau dans un grand « Plouf » ! Elle se précipita pour le rattraper et le hissa tant bien que mal sur sa planche:

    -          - Oh ! tu es trop mignonne toi ! s’exclama-t-il en lui déposant un baiser sur le nez.

    Et hop ! Elle se transforma immédiatement en princesse charmante. Depuis ce jour, ils ne se sont plus jamais quittés....Ils devinrent champions du monde pour la pratique du Stand up Paddle. Plus tard, comme dans les contes, ils se marièrent et eurent deux enfants, un garçon et une fille qui adorent jouer avec les grenouilles dans les mares...on ne sait vraiment pas pourquoi.

    De leur côté, les sirènes, à qui on a bien entendu raconté cette histoire, sont devenues « vertes » de jalousie…

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  • Belle journée à toutes et à tous,

    Vous avez un problème ? Alors il y a une solution...C'est du moins ce que l'on dit....On y croit....ou pas!

    En attendant, j'ai cherché un exemple où ça a marché. Il y en a d'autres...A suivre...

    Bon week-end

    Un problème = une solution

    Tout coule de source

     

        Tout problème a une solution. Voilà une idée très intéressante à imprimer dans son esprit lorsque l’on se débat dans les soucis et les situations inextricables.

    Nos philosophes, psychologues ou grand maîtres de la sagesse semblent tous convaincus que s’il y a un problème, c’est qu’il y a une solution.

        Et pour cela, nous diront-ils....il suffit de lâcher prise, être confiant en considérant  que la solution est à portée de mains. Pourquoi s’en faire: « tout ce que votre esprit conscient suppose vrai est accepté par votre esprit subconscient » ai-je lu quelque part ...ça semble très simple.

    Et j’avoue que j’ai vérifié cette « vérité » il y a bien des années... sans le faire exprès !

    J’étais en effet dans une situation très complexe et je ne voyais absolument pas comment j’allais m’en dépêtrer.

    Voici, en quelques lignes, l’état de ma situation :

    1-     1-Nous sommes au mois de juin et mon remplacement dans une classe maternelle vient de se terminer. Je dois attendre septembre pour avoir une nouvelle affectation quelque part en Loire Atlantique.

    22- Nous devons également  quitter le logement que nous occupons à la fin du mois parce qu’il vient d’être vendu.

    3-    3-On fait donc appel à tous nos amis et notre famille pour déménager et entreposer nos meubles et cartons dans les garages des uns et des autres. Nous ne conservons que quelques vêtements et notre matériel de camping...et filons à Piriac sur Mer sur le terrain que mes parents louent à l’année.

    4-    4-J’attends notre troisième enfant...heureusement, tout se passe bien. Il est prévu pour janvier prochain.

    5-  5-  Je n’ai pas de permis de conduire

    Avec tous ces éléments, je devrais être très inquiète...Comment vont se passer ces deux mois d’été. Si le temps est « pourri », on est mal !...avec deux enfants et juste une tente de camping !

    Où se loger en septembre ? Nous n’en avons pas la moindre idée. Chercher une location ??? Mais où ?  Je ne sais pas où je vais être nommée...Si je dois aller au fin fond du département...je ne sais pas comment me déplacer. Il faudrait trouver un logement pas trop loin de l’école où je serai affectée (d’autant plus qu’avec un bébé en vue, ce n’est pas évident !).

    En fait, c’est le serpent qui se mord la queue...je dois attendre ma nomination pour trouver un logement, mais sans logement en septembre, on est carrément dans le flou, dans l’incertitude la plus totale de ce qui nous attend à la rentrée…

    Eh bien ! Contrairement à ce que l’on peut imaginer, je suis très sereine et ne pense absolument pas à ce qui peut se passer dans deux mois. Je vis le présent sans me poser la moindre question. On passe nos vacances tranquillement. Au bord de la mer...en camping...et avec un temps superbe ! Les enfants sont heureux et profitent au maximum des journées ensoleillées, des bains de mer, des jeux de plage et des balades...nous aussi.

    Septembre arrive...En attendant mon attribution de poste, on loge quelques jours chez mes parents avec les enfants. Rien d’évident, mais c’est faisable...j’en profite pour faire une demande pour un logement de fonction...on ne sait jamais !

    Quelques jours plus tard, je reçois une note de l’académie. Je suis nommée sur un poste dans un quartier au Nord de Nantes. Le même jour, j’apprends qu’il n’y a que deux logements de fonction sur Nantes : un studio (pour quatre ! on oublie !) et un F4, mais il faut refaire toute la déco !

    -          - Il se trouve où, ce F4 ?

    -          - Au Nord de Nantes (dans l’établissement même ou je vais devoir enseigner toute l’année !!!!)

    -          - Je le prends !

    -          - Mais...Vous ne l’avez pas visité !

    -          - C’est exactement ce qu’il me faut !

    Le bol !!! On ne pouvait pas trouver mieux...Un grand logement au bon endroit (pas de trajet !) et libre de suite ! que demande le peuple ?

    Nous sommes restés dans cet établissement et dans ce logement plusieurs années. Pas de soucis pour mes déplacements, pas de stress ! Et mes deux dernières filles sont nées pendant cette période.

    Pourquoi me serai-je inquiétée ? Pourquoi imaginer que j’aurai pu être mutée à 50 kms de Nantes, sans logement, sans moyen de transport…et enceinte en plus ???

    En fait, cela doit être vrai : Si nous faisons absolument confiance au bon déroulement des événements, si nous n’opposons aucune résistance, tout doit être magnifiquement orchestré dans la vie…

    ....Alors, pourquoi est-ce si difficile d’y croire et pourquoi cela ne marche pas à tous les coups ???

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  • Coucou les ti-loulous,

    Après le Génipopotame d'Alexandre, voici le Fécureuil de Ewenn...Drôles de bêtes quand même...

    L'aventure parmi les créatures fabuleuses continue...Après-demain, une nouvelle....

    Belle journée et bizatousssssssssssss

    Le Fécureuil...

    La Fécureuil

     

        Vous vous souvenez du petit bois de Douceline ? Vous savez celui qui abrite une vilaine sorcière, mais aussi une gentille fée...et de nombreux animaux tous plus sympathiques les uns que les autres *! Eh bien, j’y suis  retournée cet hiver avec Ewenn...oui oui...j’avais promis que je reviendrai, eh bien, c’est fait ! Même pas peur !!

    Nous y avons rencontré le gentil écureuil de l’histoire... figurez-vous qu’il est venu vers nous sous l’apparence d’une adorable fée miniature.

    Légère, aérienne, elle voletait de branche en branche dans sa robe de voile transparent bleu turquoise. Enveloppée dans sa longue chevelure rousse, elle s’est approchée et a déposé un bisou sur la joue d’Ewenn :

    -          _ Je t’attendais, lui a-t-elle dit, sans m’adresser le moindre regard...

    J’étais vexée, forcément, mais bon, je me suis contentée de les observer tous les deux. Je savais que mon petit bonhomme allait vivre une aventure extraordinaire dans cette forêt. Cette fée si douce et gracieuse était sûrement capable de réaliser des prouesses.

    -          - Qui êtes-vous ? lui a-t-il demandé avec cet air un peu incrédule qui lui est si familier

    -          - Je suis la fécureuil, moitié fée et moitié écureuil. Généralement, je n’apparais que sous la forme d’un animal lorsque l’on approche de la forêt. Les fées ne se montrent jamais…en as-tu déjà rencontré ?

    -          - Heu, non, jamais !

    -          - Tu vois ! et pourtant nous sommes nombreuses ici. Mais surtout, ne le dis à personne…Ce sera notre secret.

    -          - Et mamy ?

    -          - Oh ! ta mamy me connait depuis longtemps ! ne t’a-t-elle pas révélé comment je l’ai sauvée des griffes de l’abominable sorcière ? Mais ne t’inquiète pas ! tout le monde pense qu’elle invente des histoires...Personne ne la croit !

    Tout en discutant, la fée avait lancé une poudre magique argentée dans les airs, s’enfermant avec mon petit bonhomme dans un halo bleuté et scintillant...je n’ai eu que le temps de le voir devenir minuscule et grimper sur le dos de l’écureuil qu’elle était redevenu. Je suis restée là, toute bête, à les regarder « voler » d’arbre en arbre, s’arrêtant parfois pour entrer dans le creux d’un chêne, sans doute la maison d’une famille écureuil ou le nid d’un hibou.

    Ils disparurent ensuite pendant un long moment, et je commençais à m’inquiéter un peu...puis le temps se mit à se couvrir et je me mis à grelotter, j’avais un peu froid !... Enfin, la nuit s’abattit sur la forêt d’un seul coup, et j’avoue que je n’étais pas plus rassurée que cela en voyant les arbres prendre des formes spectrales. J’avais l’impression que leurs branches s’avançaient vers moi pour m’agripper...et...et...mon loulou ? Était-il prisonnier ? Je me suis mise à paniquer sérieusement et à l’appeler de toutes mes forces.

    Soudain, j’entendis une voix que je reconnus immédiatement. Il me fallut pourtant un certain temps pour l’apercevoir dans la pénombre.  C’était Luth, le lutin malin et coquin.

    -         -  Arrête de crier ! Ewenn est rentré depuis longtemps chez lui. Le petit écureuil l’a ramené...à l’heure qu’il est, il doit dormir profondément dans son lit....

    Je suis donc repartie toute seule...en attendant le récit de sa drôle d’aventure dans la forêt avec la fécureuil...s’il accepte de me la raconter, bien sûr.

     

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