• Coucou les ti-loulous,

    C'est votre jour aujourd’hui...mercredi, chouette on va s'amuser.

    Et voici pour commencer une petite histoire de la série: les animaux fantastiques

    Bizatousssssssssssssss

    Le Génipopotame

     

    Le Génipopotame

    Il était une fois un petit garçon qui possédait une lampe magique. Lorsqu’il l’allumait, elle faisait apparaître tantôt un génie capable d’exaucer ses vœux, tantôt un hippopotame énorme qui écrasait tout dans la maison. Le Génipopotame était le nom qu’il avait donné à ce trésor unique.

    Un jour, ses parents l’ont laissé tout seul à la maison (hum ! pas très sérieux ça !)...

    Alexandre, c’est le nom du petit garçon est très content …il va pouvoir faire tout ce qu’il veut : regarder des dessins animés à la télévision, lire dans sa chambre, manger un bout de chocolat…mais très vite, il commence à avoir un petit peu peur. Il y a peut-être des monstres cachés dans un coin. Il s’empare de sa lampe de poche et l’allume...et l’éteint...et l’allume...et l’éteint...clic...clac...clic...clac... cl...

    -          - Hé ! ça ne va pas la tête ! tu l’allumes ou tu l’éteins, mais arrête ton cirque ! Je commence à avoir le tournis dans cette lampe!

    Dans le faisceau lumineux, une ombre floue apparaît, puis se précise de plus en plus.

    -          - Oh ! un génie ! s’exclame Alexandre, chouette, tu vas pouvoir exaucer mes vœux !

    -          - Heu ! Oui ...Heu ! Non ...heu ! oui …Heueueu...

    -          - C’est oui ou c’est non ? s’énerve Alexandre

    -          - Ah ? tu vois ! c’est agaçant de ne pas savoir ce que l’on veut ! et, sans rien demander à personne, le génie retourne dans la lampe.

    Oh flute ! Alexandre est vraiment très déçu. Il appuie sur le petit bouton rouge de la lampe qui s’allume à nouveau. Cette fois, c’est un hippopotame géant que la lumière diffuse fait surgir devant lui. Il saute sur le parquet et bondit dans tous les coins de la pièce. Il se cogne le nez sur les murs en emportant tout sur son passage. Les étagères de la bibliothèque se vident de leurs albums, le lit ne résiste pas au poids du mastodonte, les jouets valsent dans tous les sens, l’armoire tremble et Alexandre n’ose plus bouger d’un pouce…enfin si…il actionne une nouvelle fois le bouton rouge pour faire disparaitre la lumière et en même temps, cet horrible animal qui sème la pagaille.

    Ensuite, il hésite un peu avant de jouer une nouvelle fois avec la lampe...il la tourne et la retourne dans ses mains. Il commence à faire nuit et il aimerait bien y voir un peu plus clair. Sa chambre est plongée dans le noir.

    -          - Tant pis, se dit-il, et il appuie courageusement sur le bouton rouge. La lampe émet une jolie lumière jaune pâle à travers laquelle le génie apparait à nouveau

    -         - Et hop ! me revoilà ! C’était quoi ton vœu mon petit bonhomme ?

    -          - Je voudrais que mon papa et ma maman reviennent vite ! lance Alexandre dans un demi-sanglot

    -          - Et hop ! c’est comme si c’était fait ! s’amuse le génie en retournant dans sa lampe.

    Juste à ce moment-là, la porte se met à grincer et s’ouvre lentement. Maman et Papa arrivent, les bras chargés de toutes les courses qu’ils viennent de faire dans le supermarché voisin.

     

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  • Belle journée à toutes et à tous,

    Deuxième partie des anecdotes "transmission de pensée"..La première n'était qu'un "pâle" aperçu...Cette histoire, bien qu'incroyable, est, je le certifie, absolument authentique...et même "en-dessous" de la réalité parce que les mots ne sont pas suffisants ni assez puissants pour décrire ce "genre de truc"

    C'est de loin, l'histoire la plus incroyable qui me soit jamais arrivée!!!

    Transmission de pensée - 2

     

    Sur la même longueur d’onde - 2

        Avant de commencer à écrire je tiens à préciser que cette histoire est absolument réelle (comme les autres d’ailleurs) bien qu’elle semble complètement ahurissante. Je vais essayer d’être le plus précise possible bien qu’elle soit particulièrement difficile à retranscrire. En effet, certains éléments relèvent un peu du « paranormal » et m’échappent complètement… (Quoique, avec le temps, je me dis que le « paranormal » est un phénomène qui dépasse simplement notre bonne vieille logique)

    Je tiens juste à ajouter que n’étant ni psychologue, ni scientifique, ni spécialiste en quoi que ce soit, je ne peux donner aucune explication à cette histoire étrange, mais seulement essayer de la retranscrire avec le plus de vérité possible.

    Bon, ceci dit, je me lance :

    Tout d’abord, il faut se souvenir du contexte :

    1- J’ai trente cinq ans et je n’ai jamais eu mon permis de conduire. Nommée aux quatre coins du département au début de ma carrière, je n’ai jamais pu rester assez longtemps dans la même auto-école…J’ai néanmoins obtenu deux fois mon code du premier coup et sans la moindre difficulté. J’ai également une trouille bleue sur la route !

    2- Nos parents viennent d’avoir un accident de la route qui leur a coûté la vie tout près de chez eux, en pleine agglomération nantaise (je passe sur les détails mais je suis extrêmement choquée !! )

    3- Ma peur de la route s’est transformée en véritable terreur…et c’est peu dire !

    4- Je décide donc d’entreprendre une thérapie, et pas n’importe laquelle….en passant mon permis de conduire (en cachette, je n’en parle à personne, même pas aux enfants…on ne sait jamais, ça peut rater)

    Voilà ! Il ne me reste plus qu’à trouver une auto-école avec un moniteur hors-pair, compétent bien sûr, mais aussi patient, bon pédagogue, psychologue, compréhensif, attentionné et surtout calme… très très calme ! La perle rare quoi !...et je l’ai trouvé !!

    Si vous aussi vous rencontrez un moniteur qui, comme lui, vous donne des leçons de conduite avec patience, persévérance, sérénité et qui, en plus vous apprend à respecter les autres sur la route, gardez-le précieusement et conseillez-le à tout votre entourage.

    Je me lance dans l’aventure avec de grosses difficultés…Je commence simultanément les leçons de code et celles de conduite. Pour le code, je me dis que ce sera juste une formalité…mais pour chaque leçon de conduite, je tremble de tous mes membres, j’y vais à reculons, il m’arrive de vomir avant de partir et je fais d’horribles cauchemars. Par exemple, une nuit, je rêve que le moniteur décide de me faire conduire la voiture accidentée de mes parents, et que nous allons à la « casse » pour la chercher. Je la vois complètement défoncée (il faut savoir que je n’ai jamais vu la voiture après l’accident et qu’elle devait en effet être dans le même état que celle qui m’est apparue en rêve !!!).

    Bref, « C’est pas gagné ! », mais comme le dit si bien l’épouse de mon moniteur :

    -         « Mon mari ferait conduire une chèvre ! »…merci madame. Mais il faut avouer que c’est vrai, cet homme a un véritable DON ! (et quel don !)

    Notons à ce moment de l’histoire, qu’à chaque leçon de conduite, je suis particulièrement agressive, allant même jusqu’à faire des tas de reproches injustifiés à mon moniteur, qui, lui, reste impassible, imperturbable. D’autre part, j’ai des sensations étranges, quelque chose de totalement inconnu pour moi :

    C’est comme si cet homme comprenait mieux que moi les raisons pour lesquelles je suis si nerveuse, comme s’il savait à l’avance comment je réagirai dans telle ou telle situation, parfois même, j’ai l’impression qu’il devine ce que je pense et cela me met particulièrement mal à l’aise…cela arrive à chaque leçon….

    Je vais essayer d’être plus claire…Il y a des tas de rétros dans la voiture et parfois, dans l’un d’eux, je surprends son regard, pas sur mes maladresses en tant que conductrice, pas sur moi, mais à l’intérieur de moi (c’est difficile à expliquer !). Autre  truc bizarre : deux ou trois fois par séance, je devine, avant même qu’il n’ouvre la bouche, ce qu’il va dire, des choses banales comme « tourne à gauche » ou « accélère » mais je mets ça sur le compte du hasard.

    Un jour, nous avons évité un accident de justesse.  Un camion venant d’on ne sait où me grille la priorité. Heureusement, le moniteur donne un énorme coup de frein qui nous évite le pire (à ce moment, je me dis que seule, je ne serai plus là…je n’ai pas vu le camion !) :

    -         «  Excellent réflexe » me lance le moniteur

    -         «  Mais, je n’ai rien fait, je n’ai même pas vu le camion »

    -         « Mais, c’est toi qui a freiné » continue-t-il….Je me fâche, il ne faut pas me prendre pour une imbécile, je sais bien que je n’ai rien vu, mais lui, n’en démord pas. A l’heure qu’il est, je n’ai encore pas compris ce qui s’est passé. Si c’est moi qui ai réellement freiné, c’est lui qui me la soufflé par télépathie (comme dans l’histoire de la passiflore)

    Très étranges ces leçons, mais je suis tellement fragilisée que je suis persuadée que c’est ma sensibilité qui me joue des tours.

    Bref, laissons un peu la conduite de côté pour passer au code…A ce stade de l’histoire, tous les éléments décrits précédemment sont importants pour tenter de comprendre ce qui va suivre. Là, commence l’histoire la plus incroyable que j’ai eu, je dirai « l’opportunité » de vivre.

    Comme je le déclarais précédemment, le code ne serait qu’une formalité bien sûr ! Je l’avais déjà obtenu deux fois du premier coup et dans des conditions beaucoup plus difficiles que le questionnaire-diapos que l’on nous proposait à présent…On se retrouvait face à un inspecteur, dans la voiture ou dans une salle et l’on devait répondre du tac au tac, malgré le trac !

    Il faut quand même prendre quelques leçons…et oh surprise ! J’accumule les erreurs…plus de dix fautes !!! Il suffit de réviser un peu et de plonger quelques heures dans le livre de code, ce que je fais sans rechigner…mais étrange, je ne décolle pas…en une vingtaine de leçons (j’ai honte de dire ça, mais c’est pourtant vrai !) je n’ai jamais fait moins de cinq fautes ! Pas de quoi passer le code…ce qui n’est pas sans énerver mon moniteur qui m’annonce un jour, au début d’une leçon de code :

    -         « ça y est tu passes le code la semaine prochaine, je t’ai inscrite »

    -         « Mais, ce n’est pas possible, je  n’ai jamais fait moins de cinq fautes ! »

    -         « Tu en es capable ! »

    J’ai beau protester, il s’éclipse comme s’il ne m’avait pas entendu vers un autre candidat. Je suis furieuse et je me dis que je vais rater cette épreuve, et que tout sera à recommencer.

    Je m’installe tout au fond de la salle, à droite, le moniteur prend sa place devant, face à  l’écran de projection pour passer les diapos…j’insiste : il a les yeux fixés sur l’écran et moi, je suis dans le fond de la salle à l’opposé, lumière faible (pour voir les diapos et quand même la feuille sur laquelle on coche les cases). Il n’y a aucune chance pour qu’il puisse voir ce que je fais ! D’ailleurs, il ne regarde pas la salle !!!!

    Et c’est parti mon kiki !

    Première diapo : le moniteur lit la question, nous laisse juste le temps de répondre et passe à la seconde. Diapo suivante, lecture de la question, réponse …et ainsi de suite… pas trop le temps de réfléchir, ça va très vite (les conditions de l’examen parait-il !)

    Tiens ! La diapo suivante reste plus longtemps, je ne pourrai pas dire pourquoi, mais j’ai le sentiment que c’est pour moi. En même temps, je me dis que c’est stupide, pourquoi moi ? Nous sommes une quinzaine dans la salle !  Encore plus bizarre, j’ai l’impression que le moniteur me dit (dans ma tête !!) que j’ai fait une erreur. Voyons-voyons ! Ah oui, j’ai coché la mauvaise case…je corrige (on a le droit de changer une fois la réponse). Drôle de coïncidence quand même !

    Mais à plusieurs reprises le phénomène se reproduit

    Quelques questions plus tard…la diapo reste encore un moment. Là, je m’aperçois nettement qu’une réelle communication a lieu. Ça passe directement « par la pensée »…j’ai du mal à l’expliquer clairement, mais je reçois des informations « en bloc », l’espace de quelques dixièmes de secondes. Elles peuvent pourtant se traduire en phrases complètes, parfois assez longues…Et je réponds…

    Ce qui est plus étrange encore, c’est que sur le moment je ne suis même pas surprise. Je sais que le moniteur s’adresse à moi, qu’il agit en fonction de mes réponses (pourquoi moi, je ne me pose même pas la question)…ça donne à peu près ceci :

    -         «  Pourquoi laissez-vous la diapo plus longtemps »

    -         «  Tu t’es trompée »

    -         « Non » (je dis toujours non, j’ai dû mal à me laisser manipuler…et je suis un peu comme St Thomas, je ne crois pas à ce qui m’arrive)

    -         « Si, regardes bien »

    -         « mais là je peux doubler sans problème....bonne visibilité etc etc… »

    -         « regardes bien »

    -         « ah oui, mince, je n’avais pas vu le clignotant de la voiture qui suit »

    Je coche donc une autre case…

    Six ou sept fois (plus de cinq en tous cas), je change ainsi de réponse….une fois, je résiste davantage…peut-être pour avoir la preuve de ce qui est en train de se produire…Le moniteur fait de même. La diapo reste sur le mur très très très longtemps. Je laisse faire. Je pose mon crayon, bien décidée à ne pas changer ma réponse :

    -         « Vous pouvez passer à la suivante…je ne changerai rien »

    -         « Si, tu vas changer ta réponse »

    -         « Non, elle est juste ! »

    -         « Bien sûr que non »

    -         « Mais…les autres candidats vont s’étonner, ça fait trop longtemps que la diapo est sur le mur » d’ailleurs, il me semble que dans la salle, ça commence à s’agiter

    -         « je la laisserai tant que tu n’auras pas modifié ta réponse »

    -         «  Et moi, je n’en ferai rien. D’ailleurs, je ne regarde plus !! »

    -         « REGARDE LA LIGNE BLANCHE !!!! » Là, je sens de la colère….c’est la première fois qu’il me donne  la réponse. D’habitude, il me laisse chercher

    -         « oh merde, la ligne blanche. Autant pour moi, je n’avais pas vu ! » et je coche l’autre case.

    Après tout cela, s’il me reste quelques doutes sur ce phénomène, la correction du questionnaire ne m’en laisse plus aucun : le moniteur reprend les questions les unes après les autres, demandant à l’un ou l’autre des candidats la réponse qu’il a coché…et comme par hasard…il m’interroge sur toutes les questions que j’ai modifiées.

    Bilan de l’opération : zéro faute. C’est la première et la dernière fois que je ne fais aucune faute.

    Je rends ma feuille…aucun commentaires…je sors de la salle encore sonnée. Je rentre à la maison dans un état second. …et pour la deuxième fois de ma vie (la première étant pour le mariage de ma cousine), je passe une nuit blanche…impossible de fermer les yeux, je passe et je repasse sans cesse cette soirée dans ma tête, dans les moindres détails. Je ne comprends rien mais je suis, et il y a de quoi, profondément troublée.

    Le lendemain matin, nouvelle leçon de conduite. Autant dire que dans la voiture, je ne décroche pas un mot, le moniteur non plus d’ailleurs, mis à part les « à droite », « à gauche », « accélère un peu »…fin de parcours, je gare la voiture près de l’auto-école et m’apprête à sortir :

    -         «  Tu vois bien que tu es capable de passer le code » me lance le moniteur.

    Mon sang ne fait qu’un tour. Il se moque de moi, c’est sûr !  J’explose littéralement :

    -         « Mais…ce n’est pas moi qui ai répondu aux questions hier soir ! »

    -         « Que veux-tu dire par là ? »

    -         « On a fait de la transmission de pensée ! » Il sourit (pas moi, je dois être pâle comme un linge….jamais je n’aurai osé dire un truc pareil avant !)

    -         «  Tu peux me donner des exemples ? »

    Des exemples, j’en ai plein, je raconte la ligne blanche, les diapos qui restent longtemps et ce que je dis à ce moment là etc.…

    -         « C’est exactement ça !! mais je ne t’ai pas donné les réponses…tu as corrigé toi-même ! »

    -         « ça vous arrive souvent de  faire de la télépathie avec vos élèves ????? » Je m’énerve un peu

    -         « Non, à ce point là, j’avoue que c’est la première fois »

    Fin de la conversation… On y reviendra ensuite…en souriant…dans la voiture par exemple quand je lui demande ce que je dois faire

    -         «  tu dois savoir »  me répond-il en se moquant

    Et je tourne à droite…

    Quelques jours plus tard, je passe mon code…Le moniteur me conduit devant la salle d’examen. Je suis anxieuse et je lui en fais part. Il me rassure en me disant que tout va bien se passer, et en effet, je reste concentrée et j’y parviens. Je fais quand même quatre fautes, mais j’ai mon code.

    Il avait deviné, bien avant moi, que je résistais, inconsciemment, je voulais mais je refusais en fait ce permis…quand je parle de thérapie !!!

    Une question me taraude quand même depuis : je veux bien croire que l’on peut communiquer avec quelqu’un par télépathie, mais comment le moniteur a-t-il fait pour connaître les réponses que je cochais, sans rien voir ?  J’étais tellement abasourdie à l’époque que je n’ai jamais osé lui demander…

    Après neuf mois d’un travail acharné pour mon moniteur et quatre vingt dix leçons très éprouvantes pour moi, j’ai obtenu mon permis de conduire….du premier coup !!! Avant de sortir de la voiture, je me suis retournée vers mon moniteur : il avait les larmes aux yeux !!

    Je confirme : Il aurait pu faire conduire une chèvre !

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  • Coucou les ti-loulous!

    Dans la lignée du "Dragondin" de Lounis, voici une nouvelle et étrange créature "la Sirainette", moitié Sirène et moitié Rainette

    Vous êtes toujours "invités" à me présenter des nouveaux "animaux" de votre création.

    Bizatoussssssssssssssss

    Désolée pour le dessin, je n'ai pas fait de progrès!!!

     

    La sirainette

    La Sirainette

        Il était une fois une adorable petite créature mi- sirène et mi- rainette qui avait comme particularité de posséder toutes les qualités, mais aussi tous les défauts des unes et des autres. Cette Sirainette verte savait donc nager comme un poisson, s’accrocher aux arbres grâce à ses ventouses à l’extrémité de ses doigts...mais aussi…heu… chanter !!

    Comme vous avez dû le deviner, le chant n’était pas son point fort puisqu’elle alliait le chant des sirènes à celui des grenouilles... elle multipliait inévitablement les couacs ou plutôt les Coa..k coa..k, ce qui ne plaisait pas du tout, mais alors pas du tout à ses amies sirènes. Celles dont les chants mélodieux charmaient les marins pour les attirer au fond de l’océan, avaient honte de cette créature à la voix rauque. A cause de ces couacs qui posaient de gros problèmes dans leur chorale, et d’un commun accord, les sirènes n’avaient eu aucun scrupule à chasser notre petite Sirainette de son milieu d’origine : la mer....

    La sirainette

    Depuis, elle vivait paisiblement sur les bords de l’Erdre, une magnifique rivière, majestueuse et sereine, bordée de belles demeures qui ne manquaient pas de lui rappeler les contes de fées. Elle s’en trouvait ma foi très heureuse, et lorsqu’elle ne rêvait pas du « prince charmant », elle passait son temps à jouer avec les animaux qui peuplaient les rives verdoyantes. Les canards, les poules d’eau et les oies l’aimaient beaucoup pour le courage dont elle faisait preuve pour aller leur cueillir des fruits sauvages sur les arbustes... sans se soucier des épines qui lui griffaient le dos. Les grenouilles s’amusaient beaucoup lorsqu’elle leur permettait de grimper sur sa queue de poisson recouverte d’écailles, pour se prélasser au soleil. Avec les poissons, elle participait à des courses de crawl et des épreuves de natation synchronisée...sa grâce, son élégance et sa souplesse dans cette discipline suscitait l’admiration de tous.

    Un beau jour d’été, un jeune prince qui habitait dans l’un des splendides châteaux qu’elle admirait tant, passa près d’elle avec son paddle. Elle sortait juste la tête de l’eau en secouant sa longue chevelure blonde pour laisser échapper de longs filets d’eau. Lorsqu’il l’aperçut, il tomba littéralement sous son charme. Il se retourna brusquement pour admirer cette étrange créature et perdit l’équilibre…Il se débattit, tenta de se redresser mais sans grand succès et plongea littéralement dans l’eau dans un grand « Plouf » ! Elle se précipita pour le rattraper et le hissa tant bien que mal sur sa planche:

    -        -  Oh ! tu es trop mignonne toi ! s’exclama-t-il en lui déposant un baiser sur le nez.

    Et hop ! Elle se transforma immédiatement en princesse charmante. Depuis ce jour, ils ne se sont plus jamais quittés....Ils devinrent champions du monde pour la pratique du Stand up Paddle. Plus tard, comme dans les contes, ils se marièrent et eurent deux enfants, un garçon et une fille qui adorent jouer avec les grenouilles dans les mares...on ne sait vraiment pas pourquoi.

    De leur côté, les sirènes, à qui on a bien entendu raconté cette histoire, sont devenues « vertes » de jalousie…

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  • Belle journée à tous,

    vous est-il déjà arrivé de penser la même chose que votre interlocuteur...en même temps!

    Oui bien sûr...Voici quelques exemples....Vous en avez sûrement à ajouter à cette liste

    Alors, à vos crayons ! je suis "preneuse"

    PS : Qui peut me dire ce qu'il distingue sur cette photo (mis à part le feu du volcan bien sûr!!)

    Transmission de pensée

    Sur la même longueur d’onde

        De tous les temps les hommes ont réussi à communiquer entre eux grâce au langage, puis l’écriture, le téléphone, le portable…et à présent internet. Des moyens de plus en plus pratiques et rapides, surtout pour discuter avec quelqu’un qui n’est tout près de soi, parfois même à des milliers de kilomètres…on n’arrête pas le progrès !!!

    Il y a bien une autre méthode dont j’aimerais parler. Super sympa, encore plus rapide, avec ceci d’exceptionnel, c’est qu’avec elle,  pas besoin de chercher ses mots, ni même de les écrire (ce qui évite en plus les fautes d’orthographe). Il s’agit bien sûr de la télépathie. Qui n’a jamais eu recours à elle ?? Pas vous ?? Mais si, un jour où l’autre vous l’avez sûrement utilisée sans même le savoir…si si, cherchez bien.

    Pour moi, elle s’est « imposée » à de nombreuses reprises et le phénomène ne m’a pas échappé....Ce que je regrette, c’est de ne pas maîtriser cette forme de communication…elle se manifeste par hasard (encore lui !!!) à des moments tout à fait inattendus…et bien sûr jamais quand on le souhaite vraiment (enfin pour moi, c’est ainsi…sauf une fois, mais ça, c’est une autre histoire). Mis à part les nombreuses fois ou je me suis surprise à dire en même temps, le même mot, voire la même phrase qu’une personne proche (ça arrive à tout le monde !), il y a quand même quelques faits assez surprenants  que j’aimerais relater ici:

    1-      Zéro pointé

    Je me revois encore, assise sur mon banc et « morte de trouille » à l’idée que le prof pourrait m’interroger…Quelle idée aussi d’avoir « oublié » d’apprendre cette leçon !! En fait, si mes souvenirs sont bons, j’ai dû ouvrir ce livre que j’ai refermé aussitôt, ne voyant aucun intérêt au sujet proposé !

    N’empêche qu’à présent, je ne suis pas plus rassurée que ça. J’aurai quand même dû y jeter un coup d’œil !  Je sais, il y a une chance sur une trentaine qu’il choisisse mon nom…détend toi me dit ma petite voix intérieure.

    C’est marrant, je ne sais même plus si j’étais en primaire ou secondaire, je pense que c’est en CM2, mais je n’ai aucune certitude, je revois juste la main du prof glisser lentement sur le grand cahier ou figurent tous les noms des élèves…et …je me lève …à l’instant même…ou quelques dixièmes de centièmes de secondes avant qu’il ne prononce mon nom…je crois que j’ai dû lui souffler !!!  Je ne suis même pas étonnée et je lance :

    «  Je n’ai pas appris ma leçon !!! »

    Quelle honnêteté ! je n’en reviens pas moi-même….Toutes les têtes se retournent vers moi, ébahies. Il me semble que c’est la première fois qu’une élève ose le dire….d’habitude, on dit qu’on a oublié ou on trouve une excuse…

    En fait, j’étais tellement paniquée et surprise d’avoir poussé le prof à dire mon nom (là, j’en suis sûre à présent) que je n’ai pas eu le choix….

    Je l’ai eu mon « zéro » !!!

    2-     Une tisane contre le stress

    Nous sommes en vacances, et avec ma sœur, nous discutons de tout et de rien sur le vaste terrain de Piriac où nous avons planté nos tentes de camping, tout en surveillant les enfants qui s’amusent tout près.  Ma sœur se plaint d’être un peu stressée et je lui raconte que dernièrement, sur le marché, un vendeur d’herbes de toutes sortes (pas de la marijuana bien sûr !) m’a conseillé une tisane à base de tilleul, de valériane et de …de…de…

    -         « …de passiflore !!! «  me lance ma sœur

    -         « oui, c’est ça ! comment tu sais ? »

    -         « je ne sais pas » me répond t’elle «  je ne sais même pas ce que c’est ! ça m’est venu comme ça…je ne sais même pas si cela existe ! »

    Je reste bouche bée !! Elle aussi d’ailleurs !! comme si le mot était passé direct de ma tête (d’où le trou) à la sienne.

    3-      Des rats !!!

    Les enfants sont couchés, prêts à s’endormir. On peut souffler un peu et j’en profite pour aller rendre visite à une collègue et amie qui habite à quelques centaines de mètres de la maison, une occasion pour refaire le monde et surtout prendre un moment de détente. La conversation passe du boulot (nous sommes enseignantes dans la même maternelle et nos jeunes élèves sont souvent la source de nombreuses anecdotes), aux vacances proches en passant par une vague histoire de rats dont je ne me souviens malheureusement pas du contenu. D’ailleurs pourquoi a-t-on parlé de rats ? Aucune idée....Ce n’est quand même pas un sujet de conversation courant, et ce n’est pas non plus, à mon souvenir, un sujet traité par les journaux ou les informations…Bref, notre soirée se prolonge avec cette drôle d’histoire, et je rentre à la maison pour aller dormir direct….

    Le lendemain, pendant que je prépare le petit déjeuner,  mon fils descend et, encore sous le choc d’un mauvais rêve, il m’annonce :

    -         « J’ai fait un cauchemar cette nuit, j’ai rêvé de rats !! »  et, dans la foulée, il me raconte exactement l’histoire que nous évoquions la veille avec mon amie…

    Assez étrange !!  Je suis quand même un peu déçue d’avoir oublié le contenu de cette histoire.

    4-      Le téléphone

    Il y a bien longtemps que je n’ai pas eu de nouvelles de mon frère qui vit à une centaine de kilomètres de la maison et je me demande ce qu’il devient …ça va bien faire un mois que l’on n’a pas pris le temps de se téléphoner !! Très facile, je n’ai qu’un coup de fil à passer. Je décroche donc le combiné, le porte à mon oreille,  et m’apprête  à composer son numéro lorsque j’entends sa voix :

    -         « Allo ma sœur »

    -         « Mais…je n’ai pas encore fait ton numéro !!!! »

    -         « Moi, si !!! »

    Étonnant ! Non ?

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  • Coucou les ti-loulous,

    Voici un nouveau week-end qui arrive...alors, si vous n'avez pas grand 'chose à faire, je vous propose de "me" raconter une histoire...que je publierai dans ce blog...

    A votre tour...pour cela, voici ma petite idée...Comme Lounis qui m'avait raconté l'histoire du dragondin (moitié dragon- moitié ragondin), j'aimerais que vous imaginiez un animal fantastique: par exemple....heu, disons avec une fée, un génie, un fantôme....cela pourrait être;:

    Une féléphant...un génipopotame...un fantomate etc...

    Je ne vous révèle pas qu'elle sera ma prochaine histoire à moi (dimanche promis!)

    Allez ! à vos crayons

    En attendant, voici l'histoire de Cunégonde...la pauvre!!!

    Bizatoussssssssssssssss

    Cunégonde

    Cunégonde 

      Il était une fois… (c’est bien comme cela que l’on commence un conte, n’est-ce-pas ?)…Donc, il était une fois une jeune et  gracieuse  princesse qui vivait dans un magnifique château. Ses grands yeux émeraude et sa longue chevelure blonde et bouclée tombant  en cascade sur son dos faisaient la fierté de ses parents, le roi et la reine de…

    Non, non, non! Je recommence mon histoire !  parce qu’en fait, elle n’était pas si belle que ça notre princesse, elle était même carrément moche…pourquoi une princesse serait forcément jolie après tout ? Et en plus, son château ressemblait plus à un tas de ruine qu’à une admirable bâtisse entourée de verdures, de jardins fleuris et de forêts enchantées!

    Cunégonde (en plus, elle a un de ces noms !!!) se sentait terriblement seule dans son affreux  palais triste situé dans le coin le plus perdu du monde, où bien sûr, personne ne s’aventurait !!

    Les jours se ressemblaient tous, ennuyeux au possible, et Cunégonde passait ses interminables journées à tisser des motifs ringards sur des toiles d’un autre âge, à courir dans les champs d’avoine ou  à jouer avec Grigri, un horrible chat noir tout fripé qui n’arrêtait pas de la griffer. Parfois, elle lisait des histoires de fées, de monstres, de sorcières ou de vraies princesses…et elle rêvait ! Elle rêvait d’un autre monde, d’une autre vie, d’un peu de bonheur quoi !

    C’est ainsi, menant sa petite vie monotone, qu’un jour, elle sortit furieuse du château parce que Grigri lui avait carrément planté ses griffes dans le bras pendant qu’elle essayait de le caresser. Elle partit loin devant elle, au-delà du champ d’avoine. Elle emprunta un petit sentier qu’elle ne connaissait pas et déboucha sur une grande mare ou nageaient quelques poules d’eau et des canards sauvages. Elle s’approcha plus près et vit qu’elle était recouverte de nénuphars. Jamais elle n’avait vu de fleurs aussi merveilleuses ! Posées délicatement sur de larges feuilles vertes, elles étalaient leurs cœurs jaunes entourés de longs pétales blancs au soleil, à la vie.

    Toute à son émotion, nouvelle chez elle, Cunégonde se mit à rêver, et c’est à cet instant précis qu’elle entendit le coassement d’une grenouille.

    Une grenouille, mais oui, c’est bien ça ! Comme dans le conte qu’elle venait de lire.

    -        -  Où es-tu petite grenouille ? demanda-t-elle.

    Elle la vit alors sauter sur un nénuphar tout proche du bord de la mare. Elle n’hésita pas une seconde, et se dit que sa chance était enfin arrivée. Elle s’approcha du batracien, et tout comme dans la fameuse histoire du prince charmant, déposa un baiser sur son front…beurk !

    Aussitôt, elle se transforma (pas la grenouille, mais Cunégonde !) en extraordinaire et surprenante…grenouille !!!

    Depuis, je présume qu’elle vit heureuse au fond de la mare et qu’elle a eu toute une ribambelle de petits têtards !

    Qui a dit que les contes devaient tous finir bien ?

    Ah j’oubliais ! L’anneau d’or sur le nénuphar ! Eh bien, il s’agit tout simplement de l’anneau magique que Cunégonde portait à son doigt sans connaitre son  pouvoir…il aura glissé lors de sa transformation.

     

    Cunégonde

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