• Belle journée à tous    sarcastic

    Voici une nouvelle histoire sans paroles.

    Bientôt les soldes  !  Alors attention aux promotions  !!

    Avez-vous l’œil  ???  glasses

    Qui remarquera le premier "l'arnaque" qui se cache dans ce prospectus ????  cool

    Promo ????

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  • Belle journée à tous  sarcastic

     

    Le mystère du noisetier touche à sa fin. "Marilou" est l'avant dernier chapitre de cette aventure.

    Attention : toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait purement fortuite.

    Très bientôt la fin  de cette histoire.

    Deux petites choses : 1- pour savoir quand les articles sont publiés, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter (à gauche)

    2- Si vous êtes perdu (e) dans les articles, vous pouvez les retrouver facilement en cliquant sur les chiffres gras du calendrier (à gauche)

    Merci pour votre visite cool

    Bon week-end à tous et à très bientôt

    Marilou

    Marilou

      Tout au fond de la classe, près de la fenêtre, Marilou s’ennuie. Elle ne comprend absolument rien à ce que raconte Madame Dugrossel, la nouvelle prof de SVT.

    Il faut dire qu’elle n’a jamais « accroché » avec ses cours de Sciences et Vie de la Terre. Elle ne voit pas quel intérêt il peut y avoir à décortiquer des fleurs pour observer un pistil, une corolle ou un pédoncule ! Elles sont si jolies en pleine nature, sauvages dans un champ ou un peu sophistiquées dans un jardin !

    Sur le tableau noir, des tas de chiffres sont alignés parmi des mots incompréhensibles et des croquis riquiqui.

    Ce que Marilou déteste encore plus, c’est quand le prof s’en prend à des petites bêtes comme les vers de terre, les fourmis ou les escargots qui ne demandent qu’à rester dans leur milieu naturel…Ça  lui semble carrément monstrueux.

    Justement, en ce moment même, madame Dugrossel élève la voix. Elle est en colère parce que plus personne ne l’écoute pendant qu’elle raconte la vie des grenouilles…Comme si on avait besoin d’elle pour ça ! Après ses journées de classe, Marilou s’arrête toujours devant la mare pour observer ces gentils batraciens qui n’ont plus aucun secret pour elle. Elle aime tellement les écouter et les regarder sauter d’un nénuphar à l’autre. Il lui semble même qu’elles lui parlent. Parfois, elle ferme les yeux et leurs coassements l’entraînent loin, très loin, dans un pays imaginaire où elle joue et cohabite avec elle  dans une douce harmonie….

    -         Marilou, tu es encore dans la lune. Tu peux répéter à toute la classe ce que je viens d’expliquer ?

    -         Euh ! je… n’ai pas… bien compris, bafouille-t-elle

    -         Reviens un peu sur terre si tu ne veux pas une heure de colle ! grogne la prof

    Dans son coin, Marilou bougonne. Pourquoi vient-elle encore les bassiner avec ses dizaines de têtards enfermés dans un bocal devant lesquels la moitié des élèves s’extasie.

    Pire encore, elle a profité de sa rêverie pour endormir avec un coton imbibé de chloroforme une malheureuse grenouille qui ne lui a rien fait ! Pourquoi ? Pour la DISSEQUER ? Mais ma parole, elle n’est pas bien la mère Dugrossel ! Qu’est-ce qu’elle a contre ces bestioles ?

    Plus personne ne fait ça ! On n’est plus à l’âge des cavernes !

       C’était quand même mieux avec monsieur Dumont. Depuis son départ un mois avant les grandes vacances, il était remplacé par cette folle dingue qui prenait un malin plaisir à maltraiter les petites bêtes…et les élèves ! Elle était moche, mal habillée avec toujours la même blouse bleue trois fois trop grande. En plus, elle criait trop fort, et distribuait toujours des mauvaises notes pour des exercices impossibles à comprendre.

    Avec monsieur Dumont, c’était différent. Tous les élèves l’appréciaient. Il était gentil, brillant, toujours calme et drôle. Il savait faire aimer ses cours et emmener ses élèves dans son monde un peu déjanté certes, mais amusant. Avec ses expériences un peu étranges qui rataient la plupart du temps, il avait le mérite de faire rire toute la classe.

    Dans le village, tout le monde le connaissait et l’appelait par son prénom, Guy-Pierre. Il faut dire que c’était le meilleur talonneur que le club de rugby ait connu depuis son existence ! Rapide comme l’éclair, courageux, il savait aussi mettre en confiance ses avants et n’avait pas peur des bleus dont il était couvert à la fin de chaque match.

    Lorsque Guy-Pierre n’était pas au collège ou sur le stade, il consacrait son temps à son hobby, les expériences scientifiques…il inventait toutes sortes de potions plus originales les unes que les autres…il avait déjà créé un produit bio pour protéger les tomates des maladies et un autre pour éviter de glisser sur le verglas….et puis un jour, sans crier gare, il avait disparu ! Personne ne savait où il avait élu domicile. Peut-être avait-il déménagé ou bien il s’était marié…ou alors, il avait décidé d’aller continuer ses expériences en Nouvelle Calédonie ou sur l’Ile de la Réunion ! N’empêche ! Il n’avait jamais donné se ses nouvelles et on le regrettait beaucoup.

    -         Marilou ! quand tu descendras de ta planète,  tu viendras au tableau pour expliquer les croquis, beugla la prof ! Et puis, tu resteras ce soir pour deux heures de colle !

    C’en est trop !!

    Marilou, tout juste sortie de sa torpeur, se tourne vers Sylvain, assis juste à côté d’elle, et lui lance un regard désespéré.

    Il n’a pas le temps de comprendre ses intentions  qu’elle a déjà attrapé la « baguette magique » enfouie  dans son casier.

    A partir de là, tout se passe très vite. Debout au milieu de la classe, Marilou brandit le rameau qui brille de mille lueurs et lance d’une voix explosive :

    -         « barakanougakaramelora , que cette vieille chouette de madame Dugrossel se transforme immédiatement en grenouille. ça lui apprendra à être désagréable ! » 

    Aussitôt dit, aussitôt fait ! Sous les yeux médusés de tous les élèves abasourdis, madame Dugrossel attrape une bouteille  sur l’étagère, boit d’un trait une gorgée d’eau et commence à dégonfler, dégonfler jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une grosse grenouille bleue gisant sur le sol !

    Silence !!!

    Toute la classe est sous le choc !

    Personne ne bouge…sauf la grenouille bleue qui coasse à s’en rompre la mâchoire.

    Ça en devient insupportable !

    Dans un élan, Angélique traverse la classe, attrape le rameau resté figé dans la main de son amie, et ordonne à son tour, en forçant sa voix et en détachant bien chaque syllabe :

    -         « ba ra ka nou ga ka ra me lo ra , Ju lie Du gros sel re de vient im mé dia te ment »

    Sitôt dit ! Sitôt fait ! Julie Dugrossel regonfle, regonfle jusqu’à ce que sa vieille blouse toute tâchée l’encercle si étroitement que deux de ses boutons explosent dans l’hilarité générale.

    Toute étourdie, le professeur reprend son cours tranquillement. A l’heure actuelle elle se demande encore pourquoi elle a eu ce jour-là un « trou de mémoire ».

    Quant à Angélique, elle sait qu’elle ne pourra plus exaucer de vœu, mais elle n’en veut pas à son amie qui a réussi un tour de force : donner le sourire à toute la classe pendant un cours de SV

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  • Bon anniversaire Alexandre  sarcastic

    Aujourd'hui est une journée un peu spéciale puisque Alexandre fête ses six ans !!

    J'ai eu beaucoup de chance ! pour son anniversaire, j'ai revu Zozotte pattes de mouches, la petite souris qui vient apporter des cadeaux lorsque l'on perd une quenotte. Certains la connaissent déjà, d'autres pas (je rappellerai  bientôt son histoire !)

    Voici donc ce qu'elle est venue me raconter!

    Anniversaire

    Zozotte 

    Hier soir, j’ai pensé très fort à Alexandre et naturellement, je me suis dit qu’il aimerait bien qu’on lui prépare quelque chose d’original pour son anniversaire…j’ai cherché, cherché longtemps…et je n’ai rien trouvé !! À part peut-être un cadeau. Je sais qu’il adore ça les cadeaux ….et les surprises aussi!  Alors, bien sûr, j’étais un peu déçue, mais comme il était très tard, je suis quand même partie me coucher. 

    Evidemment, j’ai mal dormi, et je me suis encore réveillée au beau milieu de la nuit pour aller boire un verre d’eau ! Étonnant, non ?

    En entrant dans la cuisine sur la pointe des pieds, je me suis arrêtée net en entendant un  bruit familier que j’avais oublié depuis déjà plusieurs mois. Ça venait du placard :

    -      crunch, crunch, crunch 

    -     Oh ! Zozotte ! tu es revenue ????. Mais ! c’est le gâteau d’anniversaire d’Alexandre que tu es en train de grignoter ! tu exagères !

    -      Tu ne le vois pas avant deux jours ton petit-fils ! Tu ne vas tout de même pas lui offrir un gâteau pourri pour ses six ans ?

    -     Je lui ai fait cette tarte au chocolat pour lui faire plaisir ! tu as tout gâché ! elle est pleine de trous maintenant !

    Tandis que je me servais un grand verre d’eau, ma petite boule de poil gris et blanc continuait tranquillement son « repas » ? Avec sa petite patte avant, elle s’essuya les moustaches, me regarda droit dans les yeux, et tranquillement, elle sauta sur mes genoux :

    -     Un vrai régal cette tarte !! j’en ai gardé une part pour Mimi !

    -     Oh !

    Vous vous souvenez sûrement de Mimi, la cousine de Zozotte. Non ? Mais si, la cousine jalouse qui avait grignoté une partie de mon histoire sur mon ordinateur ! Toujours pas ? Ce n’est pas grave ! Je vous raconterai cette histoire un autre jour !

    Pour le moment, je suis surtout très fâchée, et un peu en colère  parce que je n’ai plus rien pour l’anniversaire d’un des plus gentils petits garçons du monde !!!!

    -     Ne t’en fais pas ! j’ai une bien meilleure idée! m’annonce tranquillement ma petite Zozotte pattes de mouches….Je l’aime bien Alexandre, il est rigolo… et puis, c’est un vrai sportif ! C’est le plus fort à vélo ! Je l’ai vu foncer entre les obstacles….et il respecte bien le code de la route dis-donc !

    -     Tu étais là ? à l’école ?

    -     Qu’est-ce-que tu crois ?  Dis-donc, tu n’as plus mes cracottes  préférées ? J’ai une faim  de loup!

    -     Non ! et puis quoi encore !…et d’abord, c’est quoi ton idée ?

    -     Donne-moi des cracottes et je te le dirai

    -     Mais, c’est du chantage ça !

    -     Oui, mais j’ai très très faim !

    -     Bon ! voilà ! tu en as assez ?

    -     Oui, ça ira !!

    -     Alors ? cette idée ?

    -     Attends, d’abord une petite bouchée !

    Zozotte déguste quelques miettes de cracotte, puis elle s’approche de moi, grimpe jusqu’à mon cou, me chatouille un peu au passage et me glisse à l’oreille un petit secret ! Ensuite, elle détale vite fait, disparait….et reviens quelques secondes plus tard avec un petit paquet entre les pattes.

    -     Quand tu lui donneras ce cadeau, tu lui feras un gros bisou de ma part. N’oublies pas !

    Eh bien non ! Alexandre, je ne te le dirai pas tout de suite !! Tu le sauras demain !

    Bon anniversaire ti-loulou !

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  • Belle journée à tous  sarcastic

    Aujourd'hui  mercredi, n'oublions pas les plus petits ....Voici une histoire pour eux

    Une histoire chaque mercredi (ou presque) pour les plus jeunes ! juste pour rire ou rêver....sans prétention

    A très bientôt et bon week-end à tous !

    Rosynou

     

    Le petit lapin rose

          Vous ai-je déjà parlé de mes deux petits lapins, ceux qui vivent tout au fond du jardin dans un grand clapier abrité par un sapin ? Oui ?

    Alors, je vous ai sûrement dit comme ils sont mignons avec leur jolie frimousse et leur pelage tout doux. Ce que vous ne savez pas en revanche, c’est que depuis les vacances dernières, maman lapine a eu de beaux bébés, neuf lapereaux adorables. Au début, je ne pouvais même pas les compter, ils restaient blottis dans leur petit nid douillet fait de poils et de paille. Je les voyais seulement bouger et crapahuter les uns sur les autres. 

        Quelquefois, un tout petit bout’chou plus futé que ses frères et sœurs sortait le bout de son museau, puis il se glissait jusqu’à sa mère pour essayer de téter. Mais, très vite, il était chassé et regagnait son nid en bondissant.

          Je regardais pendant des heures leur joyeux manège, jusqu’au jour où ils sont tous sortis de leur nid les uns après les autres….

          Oh ! Il y a trois, quatre, cinq petits lapins ! Non ! Il y en a un autre, et encore un ! Huit, neuf ?

    Neuf bébés ! Comme c’est mignon ! Et celui-là ? Mais…il semble différent des autres, avec une grosse touffe de poils toute douce…on dirait un lapin angora. Mais, ma parole, il est  rose  en plus ! Tiens, comme c’est bizarre !

    Hier, comme tous les jours, je suis allée au fond du jardin  pour admirer les petits lapereaux, je leur ai apporté deux grandes feuilles de chou, arrachées en passant dans le potager (je leur en donne souvent, ils adorent ça !), Et j’ai attendu, accroupie près du clapier, la tête entre les mains.

           Soudain, tandis qu’ils faisaient la ronde autour des feuilles pour grignoter, le petit lapin rose s’est arrêté et il m’a regardée…longtemps. Puis, il s’est adressé à moi : « coucou toi ! » Je me suis d’abord demandé si je ne rêvais pas, j’ai secoué la tête…Mais non, un lapin ne parle pas bien sûr, je rêve.

    Mais si ! Il a même ajouté : « J’en ai assez de tes feuilles de chou, je veux des fraises ! » Alors, j’ai répondu, un peu en colère :

       - « Depuis quand les lapins se mettent-ils à parler ? Et puis, des choux, c’est très bon pour les lapins. D’ailleurs, quand on est un lapin, on ne mange pas de fraises »

    -         « Ça m’est égal » a-t-il insisté «  moi, je veux des fraises. Les choux vont me faire devenir tout vert et je veux rester rose. Pour cela, il me faut des fraises. »

          N’importe quoi ! Un lapin qui parle et qui réclame des fraises par-dessus le marché. On aura tout vu ! Il est à peine sorti de son nid qu’il demande déjà des choses impossibles.

    -         « Mais, ce n’est pas la saison des fraises ! »

    -         « Ça ne fait rien, j’en veux quand même ! »

    -         « Tu ne préfèrerais pas des carottes ? c’est rouge des carottes. Tu conserverais ta jolie couleur, et les carottes, c’est bon pour les lapins !! En principe, les lapins aiment grignoter des carottes.

    -         « non ! les fraises, c’est meilleur ! »

    Vous auriez vu la tête de l’épicier, ce matin, lorsque je lui ai demandé des fraises pour mon petit lapin ! Il a d’abord ouvert de grands yeux, puis il a éclaté de rire. C’est vexant. Jamais, je n’aurai dû lui raconter mon histoire. Je pense qu’il ne m’a pas cru.

         En attendant, il m’a quand même vendu des fraises…il en avait congelé pour faire des tartes cet hiver.

         Une fois décongelées, je les ai apportées à Rosynou (c’est le nom que j’ai donné au petit lapin rose) qui les a toutes englouties d’un seul trait. Puis, il m’a regardé droit dans les yeux et il a simplement dit :

    -         « Merci »

    -         « pas de quoi ! ça me fait plaisir de…. » Sans me laisser le temps de terminer ma phrase, il a ajouté :

    -         « comme tu es sympa, je vais te confier mon secret »

    -         « un secret ? tu as un secret toi ? tu viens tout juste d’arriver sur terre et tu as déjà un secret ? »

    -         « je ne viens pas d’arriver sur terre…je suis venu ici parce que je savais que personne ne viendrait me chercher là…. c’est tout »

    De plus en plus étrange ce lapin !!!

    -         « Que veux-tu dire ? »

    -         « j’ai assez parlé pour aujourd’hui….je te raconterai la suite quand tu m’auras rapporté des cerises »

    -         « Ah non ! pas des cerises ! « 

    -         « si, des cerises ! »

    Du coup, je suis passée devant l’épicerie, mais je ne suis pas entrée. Je ne voulais pas que monsieur laponix se moque de moi encore une fois. J’ai pris ma voiture et je suis allée au supermarché. Là, dans le rayon « congélation » j’ai trouvé des cerises.

    Je me suis précipitée au fond du jardin, trop curieuse de connaître le secret de Rosynou.

    Il a tout avalé goulument. Il m’a regardé droit dans les yeux et a juste dit :

    -         « Merci »

    -         «  Pas de quoi, ça me fait …. » Sans me laisser le temps de terminer ma phrase, il a ajouté :

    -         « c’était très bon …demain, je mangerai bien des framboises »

    -         « D’accord, mais avant, tu dois me dévoiler ton secret. Tu as promis »

    Rosynou ne s’est pas fait prier très longtemps…il savait à présent que j’étais capable de lui fournir en toutes saisons les fruits qu’il me réclamait, c’est-à-dire des fraises, des cerises, des framboises, mais aussi des mûres, des groseilles et même des petites baies de Goji dont il raffolait. Il me révéla donc son grand secret.

    Vous voulez le connaître ? Vraiment ? Bon, d’accord, mais n’en parlez à personne, on ne vous croirait pas. Il a tourné un peu en rond dans sa « cage et il m’a fait attendre un bon bout de temps avant de se lancer dans un long discours :

    -         « Je suis un petit lapin de Pâques » me dit-il « Tu sais, celui qui aide les cloches à cacher de gros œufs en chocolat dans les jardins »

    -         « Mais pourquoi te cacher ? »

    -         « Parce que nous ne voulons pas que les enfants nous voient »  « Nous ? qui nous ? »

    -         « Nous sommes très nombreux…un dans chaque quartier de chaque ville. La plupart vivent dans les clochers des églises, d’autres dans les champs, et la plupart d’entre nous se réfugie avec les autres lapins dans des clapiers »

    -         « Et vous êtes tous roses ? »

    -         « Non, bien sûr ! Nous sommes multicolores. Les lapins verts mangent des choux, des courgettes, des salades ou des haricots, les jaunes se nourrissent de pommes, de poires et de bananes et les bleus raffolent de fleurs comme les bleuets, les ancolies et les crocus »

    -         «  Et vous sortez dans les jardins le jour de Pâques, c’est ça ! »

    -         « Non, ce n’est pas tout …Quelques jours avant, on se réunit dans l’un des jardins et chacun de nous confectionne avec sa fourrure de jolis rubans pour entourer les œufs…et le jour J, les cloches déposent les œufs dans les jardins et nous, on va les cacher après les avoir joliment décorés. Voilà »

    Il a juste ajouté qu’il ne fallait pas essayer de le voir ce jour-là, sinon, il n’accomplirait pas sa mission tout simplement.

    N’empêche que j’aurai bien aimé moi, voir les petits lapins multicolores tresser des rubans et cacher des chocolats et friandises dans le jardin. Pas vous ?

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  • Belle journée à tous  sarcastic

    En attendant la suite du conte, voici une histoire, bien réelle cette fois...C'est arrivé il y a bien longtemps !

    J'ai retrouvé la photo de l'armoire en question dans le texte !!!

    A bientôt pour de nouvelles histoires (insolites, drôles, contes....)

    Bonne semaine ensoleillée à tous.

    Mystère - 2

    Des meubles en « bois plume »

        Enfin ! Ça y est, après bien des « galères », nous avons « notre chez nous ».

     Avec les quatre enfants (la petite dernière vient de naître), nous venons d’emménager dans une grande maison entourée d’un beau jardin paysagé, et qui plus est, dans un quartier très agréable….tout près de l’endroit où j’ai passé mon enfance. Que demander de mieux. Rien, c’est le bonheur !

    Mais le travail ne manque pas. A peine rentrés dans cette maison, nous décidons de faire quelques travaux de décoration…c’est vrai que de ce côté, il y a de quoi faire.

    Méthodiquement, on s’attaque d’abord aux chambres des enfants, et plus précisément la chambre de Nono. Située dans la toute nouvelle extension de la maison, cette pièce ne présente pas trop de difficultés. Après avoir recouvert le sol d’une épaisse moquette bleue (ben oui, c’était la mode dans les années 70 !…bienvenue à nos amis acariens !), on choisit une jolie tapisserie, un papier peint blanc rehaussé de quelques lignes horizontales colorées, assez moderne ma foi (toujours à la même période, cela s’entend), et surtout sans raccords (nous ne sommes qu’aux balbutiements de nos talents de bricoleurs !!).

    Allez, c’est le jour J. Tout le matériel est prêt : les rouleaux, la colle, une grande règle, un crayon de papier, une équerre…

    On commence à prendre des mesures, on s’installe dans la cuisine, plus pratique, et c’est parti !…Premier lai, on coupe, on encolle sur la table. On remonte à l’étage, on longe le long couloir avec le lai dans les bras, on entre dans la chambre, et on pose …Facile !!

     Allez, au suivant, même chose, on coupe, on encolle et on remonte dans la chambre, on juxtapose les côtés et on passe un chiffon pour lisser ….pas mal !

    Pendant tout ce temps, notre bout de chou reste assise au milieu de sa chambre et joue tranquillement avec ses puzzles…tellement absorbée qu’elle ne lève même pas les yeux pour regarder les transformations qui commencent tout autour d’elle….

    De notre côté, tout se passe bien. Nous avons déjà terminé un mur et il nous faut  ramener la grosse armoire au milieu de la pièce si l’on veut tapisser derrière. Un peu fainéants, on décide de la changer de place sans la vider. Pas facile, facile, mais en s’y prenant à plusieurs fois, on arrive tant bien que mal à la décoller du mur et la tirer petit à petit vers le centre de la pièce…Ouf ! Ça c’est fait !! Nono, ne bouge toujours pas et continue à jouer sans bruit, comme si elle était seule dans la pièce…A-t-elle seulement vu qu’on venait de réduire son champ d’activité ???

    Une heure plus tard, le mur est tapissé…on s’éloigne un peu pour voir, et il faut bien avouer qu’on est assez fiers de nous. On se débrouille comme des chefs !

    Allez, on remet l’armoire à sa place! On essaie de la faire glisser, niet ! Il ne faut pas oublier  la moquette ! Bref, pas évident du tout. Vive le parquet ciré !! On fait une deuxième tentative, pas mieux… On renonce cette fois-ci, on verra ça tout à l’heure,  la fatigue commence à se faire ressentir quelque peu.

    -         Et si on faisait une petite pause ? on l’a bien méritée non ?

    On redescend et on prend quelques minutes autour d’un petit café entre les bouts de rouleaux et la colle qui recouvre la table….

    Allez, on y retourne avec l’intention cette fois de vider l’armoire avant de la déplacer …il ne faut tout de même pas exagérer.

    On entre dans la chambre et ce que l’on découvre nous cloue sur place. On se regarde sans rien comprendre.

     Nono est toujours au même endroit, tranquille, avec ses mêmes jeux, et ne prête toujours aucune attention à notre arrivée….Derrière elle, l’armoire est à nouveau à sa place, tout contre le mur !!!

    -          « ôte-moi d’un doute…c’est bien un café que l’on a pris ?  On n’avait pas bougé l’armoire avant de descendre ?

    Ce n’est tout de même pas imaginable d’avoir oublié tous les deux ce que l’on a fait avant de prendre cette petite pause.

    Naïvement, sans même réfléchir à ce que je dis, je pose cette question stupide à ma fille de six ans:

    -         « C’est toi Nono qui a remis l’armoire à sa place »

    Elle lève la tête, me regarde et répond simplement, comme une évidence :

    -         « oui » et retourne à ses occupations.

    Ben voyons !!!!!

    Cette histoire véridique fait toujours partie des anecdotes que l’on se raconte en famille…Le souvenir reste intact et nous n’avons toujours pas trouvé d’explication à ce phénomène…A mon avis, ce n’est quand même pas une enfant d’à peine vingt kilos qui a pu bouger cette armoire ! Ce n’est pas non plus l’armoire qui s’est déplacée seule !!!

    Une hallucination ? On aurait réussi à remettre l’armoire en place avant de descendre et on aurait oublié tous les deux ? Ce serait le plus plausible !!! Bizarre quand même !! mais c’est, je pense, ce que tout le monde croira.

     

     

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