• Accueil

    Belle journée à tout le monde..

    Demain, nous saurons enfin si les enfants et les lutins ont réussi à délivrer le Père-Noël ...et si nous avons une petite chance de voir nos petits souliers pleins de cadeaux mardi....

    Aujourd'hui, voyageons un peu du côté d'une ile que j'aime beaucoup : la Réunion

    Le petit Cardinal....

     

    Le petit cardinal qui voulait voir la neige

    Tout le monde sait, bien sûr, que  l’Ile de la Réunion est l’une des plus belles Iles du monde. Entourée par un océan d’un bleu intense, elle est dotée de paysages absolument magnifiques avec son volcan continuellement en activité, ses trois cirques exceptionnels et sa végétation époustouflante. Elle a aussi un aspect étrange qui  lui apporte un côté un peu magique. Elle est si envoûtante que les plus beaux oiseaux du monde sont venus s’y abriter. Ainsi, on peut y rencontrer de très nombreuses variétés aux noms très amusants comme le paille-en-queue, le tuit-tuit, le ti-coq, le tec-tec, le papangue, la zirondelle, le bellier ou la caille patate...et bien d’autres encore.

    J’ai souvent eu l’immense privilège de m’envoler vers cette merveilleuse Ile et j’avoue que je suis carrément tombée sous son charme. Un jour, lors d’une excursion, j’ai rencontré un cardinal, ce curieux petit oiseau tout rouge au bec bleu. Je dis « curieux » parce que, venant de Madagascar, il a si bien investi son espace qu’il passe généralement son temps à chasser ses copains...il lui arrive même de donner des coups de bec dans les fenêtres des habitations ou dans les rétroviseurs des voitures en pensant que son reflet est un congénère.

    Ce petit cardinal semblait bien triste, perché sur la branche d’un arbuste envahi par les fougères. Lorsqu’il m’a vue passer, il n’a pas bronché, se contentant de me regarder fixement. Il a juste ouvert le bec pour chanter… enfin pour émettre son petit cri aigu si caractéristique. Pas farouche pour un sou, il s’est laissé prendre en photo sans bouger d’un pouce. J’ai alors cru qu’il était mal en point, malade ou simplement qu’il n’avait pas le moral...pourquoi les oiseaux n’auraient-ils pas leurs « humeurs » comme nous, après tout ?

    -          - Que t’arrive-t-il gentil oiseau ? tu ne peux plus voler ? ton aile est cassée ? ...tu as peux être trop chaud ?

    -          - Il ne va pas te répondre ! se mit à ricaner derrière moi une vieille femme qui remontait de Mafate...C’est un oiseau !

    Surprise et vexée, je me suis vivement retournée vers elle. Elle semblait bien bizarre cette dame. Sans attendre de réponse, elle a continué à se moquer de moi et a ajouté :

    -          - Il attend la neige !

    -          - La neige ? ici ? mais il fait trop chaud !

    -          - Oh non !...il ne fait pas si chaud que ça dans les hauts ! Vous avez bien pris une petite laine, non ? et vous verrez, la température va encore chuter ces jours-ci.

    -          - Oui, mais de là à neiger !

    -          - Vous n’étiez pas là vous, il y a quelques années lorsque la neige a recouvert le Piton des Neiges et tombait à gros flocons tout autour. C’était si beau que tous les animaux de la Réunion se sont rassemblés au Piton de la Fournaise pour voir le spectacle... ils se racontent tous cette histoire de génération en génération. Tout le monde sait cela. Depuis qu’il l’a entendue, ce petit cardinal vient chaque jour sur cette branche pour voir la neige.

    Quand elle s’est éloignée, j’ai compris que cette femme était la grand-mère Kalle, la sorcière de Mafate...Sûr ! Elle lui avait jeté un sort à ce petit animal sans défenses.

    -          - Tu veux bien que j’attende avec toi, ai-je demandé au gentil oiseau. Des flocons blancs à cet endroit, ça doit être simplement magique !

    Il m’a fait un léger signe de la tête, et chaque jour, je venais lui rendre visite à la même heure, et je restais avec lui un bon bout de temps…et nous avons attendu, attendu....longtemps ! La veille de mon départ, il faisait tellement froid que j’ai bien failli ne pas venir...mais je pensais à ce petit cardinal qui lui aussi devait avoir bien froid sur sa branche. Je me suis dit que je n’allais quand même pas partir sans le revoir et j’ai  quand même grimpé la grosse colline....lorsque je suis arrivée...quelques gros flocons commençaient à virevolter dans le ciel...Le petit cardinal s’est envolé tout joyeux !

    Il neigeait !

     

  • Belle journée à toutes et à tous,

    Lorsque je suis à Piriac, je ne peux m'empêcher de penser à certaines histoires, dont celle-ci, l'histoire du petit merle Piou-piou...que tout le monde connaît bien sûr...et qui s'adresse autant aux petits qu'aux grands.

    Piou-piou

    Piou - Piou

     

    Tous ceux qui ont connu ma mère seraient certainement d’accord avec moi pour dire qu’elle était extraordinaire. Très humaine et sûrement un peu naïve, elle aurait donné sa chemise comme on dit. Elle respectait et aimait tout le monde, s’effaçait pour sa famille et aurait donné sa vie pour ses petits-enfants.

    Cette tendresse infinie, elle la partageait aussi avec les animaux dont elle était constamment entourée. Je me souviens de Kaali et Maya qui ressemblaient plus à des gros nounours qu’à des Groenendael, et de Wiss, le berger allemand craintif que ma fille mordait à l’oreille dès que l’occasion se présentait. Aux chiens, s’ajoutaient les pigeons, les faisans et les poules élevés en plein centre de Nantes, dans le jardin. Caroline, l’une d’entre elles, avaient eu le privilège d’être « opérée » une dizaine de fois par mon père parce qu’elle était si goulue que son jabot trainait par terre.

            Il y a quelques jours, je triais de vieilles photos, et ce qui m’a paru évident en les regardant, c’est que ma mère était toujours accompagnée d’animaux, qu’elle les chouchoutait et semblait communiquer avec eux.

    Je me suis alors souvenu de cette histoire improbable avec Piou- Piou.

    Piou-Piou était un jeune merle que ma mère avait pris sous son aile (c’est le cas de le dire !). Elle l’avait trouvé à moitié mort à Piriac, sur le terrain où nous passions nos vacances d’été. Je ne sais plus s’il s’était simplement blessé par accident ou si c’est un chat qui avait voulu en faire son « quatre heures », mais il était bel et bien dans un piteux état.

    Après lui avoir prodigué les premiers soins pour réparer son aile, le faire boire et tenter de lui faire avaler un peu de nourriture, elle lui avait fabriqué un petit nid de fortune avec une boite en carton. Après une semaine d’attentions et une bonne dose de patience, elle l’emmenait à Nantes, dans la maison, pour terminer sa convalescence.

       Je souris encore en repensant à l’image de Piou-Piou volant à travers la pièce avant de se poser sur les meubles, l’épaule de ma mère, ou sur la table pour picorer quelques miettes de pain oubliées…

    -          - Tu vas le garder ? lui avaient demandé les enfants, en bas âge à l’époque

    -          - Oh non ! dès qu’il sera guéri, je le ramènerai à Piriac. Il ne faut pas le dépayser !…

    Et c’est ce qu’elle fit. Une à deux semaines plus tard, Piou-Piou, complètement rétabli, commençait à s’ennuyer dans la maison. Il multipliait même les bêtises, ce qui avait pour effet de faire rire ma mère, pas matérialiste pour un sou.

    Elle se rendit à Piriac avec mon père pour permettre au jeune merle de retrouver son environnement, peut-être même sa famille.

    En sortant de la voiture, ma mère est allée à l’endroit où elle l’avait recueilli à moitié mort, a pris le merle dans ses mains et les a ouvertes vers le ciel pour le laisser s’envoler, non sans une pointe d’émotion. Ainsi lâché en pleine nature, il a attendu quelques secondes, a regardé sa bienfaitrice et a disparu par-dessus la haie.

    L’histoire aurait pu se terminer ainsi, mais c’est sans compter sur la reconnaissance des animaux. Aux vacances suivantes, alors que mes parents revenaient sur les lieux, et qu’ils s’installaient autour de la grande table toujours présente sous l’immense pommier, Piou-Piou est revenu leur dire bonjour. Ils l’ont vu voler dans leur direction, s’arrêter quelques secondes sur la table, tout près de ma mère, et repartir.

    Cette scène s’est reproduite à chaque fois qu’ils revenaient sur leur lieu de vacances…Un jour ou l’autre, Piou-Piou les rejoignait, et il se passait toujours quelque chose de mystérieux, comme si un message passait, un contact invisible unissant l’oiseau à ma mère.

    Puis, un jour, Piou-Piou est arrivé avec une merlette…Il l’a présenté à mes parents…c’était un instant très joyeux, presque magique. Ils sont restés tous deux un bon moment, puis ensemble, ils ont pris leur envol…pour ne jamais revenir.

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Coucou les ti-loulous,

    Voici un joli conte raconté par quatre enfants, Lounis, Noah, Ewenn et Nolwenn (oups! Nono est une grande enfant)

    Robert la Grenouille est ce que l'on pourrait appeler un "remake" des contes pour enfants, légèrement revisité. Vous allez voir...

    A présent, vous pouvez, vous aussi, m'envoyer un joli conte sorti de votre imagination...Vous avez bien sûr votre place dans ces "pages-vacances"

    Bizatousssssssssssss

    Robert la Grenouille

    Robert la Grenouille

               Il était une fois un petit homme qui vivait dans la forêt et qui s'appelait Robert la Grenouille. Il s'est fait kidnappé par les sept nains.

          Un petit ourson qui passait par là s'est lui aussi fait kidnappé par un militaire. Il rejoignit Robert la Grenouille dans la même cellule située dans le creux d'un rocher sur la plage. Le petit ourson est allé en prison à cause du militaire qui le prit pour Robert la Grenouille. Il croyait qu'il s'était échappé!

    Robert la Grenouille

     - Et les sept nains dans tout ça ?

    Eh bien, les sept nains et le militaire faisaient des rondes près du rocher pour surveiller la cellule.

     - Mais pourquoi se sont-ils faits kidnappés?

    Tout simplement parce que Robert la Grenouille et le petit ourson ont fait un casse chez les sept nains.... ils ont volé Blanche Neige pour l'épouser!

    Et voilà!!!! tout simplement.

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Belle journée à toutes et à tous,

    Voici, comme promis, une histoire inédite...et bien sûr "réelle"

    Si vous en avez en stock, je suis toujours preneuse

    Bon dimanche.

     

    Un don "après-vie"

     

    Un don... après-vie

       Dans un précédent récit, je décrivais mon père comme un homme extrêmement carré, raisonnable et cartésien, ne faisant confiance qu’en la sciences, la médecine et la logique....Avec le recul, je me dis que c’est uniquement ce qu’il voulait bien nous faire croire...surtout à nous ses enfants ! car je sais à présent qu’il y avait bien en lui un côté...disons « irrationnel » qu’il refusait de nous dévoiler...il était même capable de nous prouver par A plus B qu’il y avait une vraie logique dans des faits inexpliqués.

    Ainsi, il avait lui-même un don : celui de « passer les verrues ». Il prétendait que ce don pouvait se transmettre et qu’il le tenait d’une personne très proche. Et bien sûr, il allait nous le léguer un jour ou l’autre ! N’importe quoi ! Il gardait précieusement sur lui un vieux carnet sombre, contenant une « formule magique », enfin une prière qu’il récitait lorsqu’il lui arrivait (très rarement) de faire disparaître ces excroissances disgracieuses. Il ajoutait également que nous ne devions, en aucun cas, prendre connaissance de ces écrits tant qu’il ne transmettait pas ce « don »...Quand j’y repense ! et ce qui me semble le plus incroyable à présent, c’est que mon père, cet homme si « sérieux » pouvait se plier à ce genre de « magie »...

    Pourquoi ne pas utiliser ces vieux remèdes de grand-mère comme le citron, le vinaigre blanc, l’ail ou le bicarbonate de soude, comme tout le monde !

    En tous cas, ma mère était formelle, lorsqu’elle était plus jeune, ses mains s’étaient un beau jour couvertes de ces minuscules bosses rugueuses, les  déformant au point qu’elle ne n’arrivait plus à broder, une catastrophe quand on sait que la broderie lui occupait une grande partie de son temps ! Une passion et un « vrai don » qu’elle exerçait avec art, précision et une tonne de patience...j’ai même la chance d’avoir encore à la maison un magnifique chemisier et quelques lambeaux de l’entourage d’un berceau qu’elle avait entièrement brodés...C’est absolument magnifique ! Bref, elle m’avait affirmé, en constatant que l’un de mes doigts était orné de l’un de ces affreux boutons,  que mon père lui avait « sauvé » ses mains en quelques jours, alors qu’il faut en général de un an à deux ans pour faire disparaître ces vilaines verrues. Toujours aussi « naïve » j’étais allée demander à mon père s’il pouvait faire « quelque chose ». Il avait seulement jeté un coup d’œil un peu distrait à ma main avant de me dire :

    -          - C’est bon, d’ici quelques jours, elle aura disparue !

    Sur le moment, je n’y ai absolument pas cru. Je me suis juste dit qu’il n’y attachait aucune importance (comme à mes bonne notes à l’école d’ailleurs, il préférait tenir compte des mauvaises !) et je m’en moquais un peu...ce n’était pas un petit bobo de rien du tout qui allait me traumatiser !

    Pourtant, quelques jours plus tard, en me lavant les mains, je fus bien surprise de constater qu’elles étaient lisses et douces, sans la moindre petite verrue !

         Toutes ces explications pour en arriver à ce fait absolument incroyable qui s’est déroulé quelques mois seulement après le décès de mon père. L’une de mes filles, très jeune à l’époque, huit ans exactement, se plaignait d’avoir plusieurs verrues sur les mains. C’était douloureux et cela la gênait considérablement pour écrire. En plus, elle trouvait ça « moche ».

    -          - Ah oui, c’est embêtant ça ! lui dis-je un peu ennuyée pour elle. Il n’y a pas grand-chose à faire malheureusement, et ça peut mettre beaucoup de temps à disparaitre... Un peu « bêtement » j’ajoute :

    -          - Il y avait bien quelqu’un qui faisait « passer les verrues », mais aujourd’hui, je ne vois pas qui pourrait le remplacer !

    -          - De qui tu parles ?

    -          - De ton grand-père ! Mais tu peux toujours lui adresser une petite prière.

    Et sans plus de commentaires, ma fille retourne jouer dans le jardin.

    Quelques jours plus tard, ma fille revient vers moi et me montre ses mains avec un grand sourire

    -          - Tu as vu...il n’y a plus rien !

    -          - Comment tu as fait ?

    -          - Tu le sais bien, me répond-elle avec un petit haussement d’épaules, me laissant sans voix !

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Coucou les ti-loulous...et les plus grands,

    En vacances sur les côtes Bretonnes, je pense inévitablement à tous les petits personnages qui peuplent les terres et qui, bien souvent, s'approchent de la mer...et voici tout naturellement, monsieur le Poulpican...

     

    Le Poulpican

    Le Poulpican

     

    Il y a de cela très très longtemps, au large de la Bretagne, la plus petite des îles abritait une vingtaine de familles qui vivaient heureuses et en parfaite harmonie avec les korrigans à qui appartenait ce bout de terre oublié de tous. L’occupation principale des hommes, la pêche, suffisait pour subvenir aux besoins de toute cette population assez curieuse...

      Lorsqu’ils sortaient en mer et si les poissons remplissaient leurs filets, les pêcheurs se rendaient sur le continent pour échanger leur surplus contre des vêtements, des livres ou des jouets pour les enfants...Pour les fruits et les légumes, la petite île leur fournissait plus que le nécessaire.

     Pour tout le reste, les korrigans se faisaient un plaisir de donner un coup de main. Ainsi, ils se transformaient en maîtres d’école dans une petite grotte formée par les rochers. Les jeunes élèves suivaient les cours le matin et s’adonnaient aux sports nautiques et aux longues promenades sur la plage, l’après-midi.

    Ceux qui avaient le mal de mer et ne sortaient pas sur les embarcations  se faisaient aider aux travaux domestiques par d’autres farfadets qui leur apprenaient à confectionner de magnifiques pulls et doudounes en laine de mouton. Ils leurs dévoilaient également leurs secrets pour construire des maisons souterraines hyper solides, à l’abri du vent et des regards indiscrets.

    Bref, tout allait pour le mieux et il n’y aurait pas d’histoire si l’île du bonheur (c’est ainsi que l’avaient baptisée les occupants !) n’avait été secouée un beau jour (ou plutôt un mauvais jour !) par une terrible tempête. « Un beau jour » est une façon de parler puisque cette tornade a duré près d’un mois.

    La mer était déchainée. Des vagues chargées d’une écume mousseuse et verdâtre déferlaient le long des côtes. La plupart d’entre elles, hautes comme la tour Eiffel emportaient tous les bateaux qu’elles trouvaient sur leurs passages, les fracassant contre les rochers et les falaises qu’elles grignotaient au passage. Un vent violent et sifflant, soufflait à une vitesse vertigineuse, déracinant les arbres et balayant tout sur sa trajectoire. Evidemment, les habitants ne pouvaient plus sortir de chez eux, et même si cela avait été encore possible, il n’était plus question d’aller pêcher puisque les bateaux étaient tous engloutis au fond de l’océan.

    Enfermées entre quatre murs, les familles n’arrivaient plus à communiquer entre elles et manquèrent aussi très vite de vivres. Isolés dans leurs habitations de fortune avec ce vent qui  continuait  de souffler au-dessus de leurs têtes, les gens n’avaient plus rien à manger et connurent des sentiments qu’ils ignoraient: la tristesse et la peur.

      En voyant la détresse de tous ces gens, les farfadets et korrigans qui vivaient sur l’île se sont réunis pour organiser un « Conseil Extraordinaire des Lutins ». Présidé par Poupy, le Poulpican, cette assemblée avait pour objectif de chercher une solution pour leur venir en aide et leur redonner la joie de vivre.

    A l’unanimité, ils décidèrent de creuser des galeries pour relier toutes les habitations et transformer le sous-sol en une immense ville souterraine, chaleureuse et sereine.

    -          - Je me charge des routes avec ma famille, annonça gaiement Fifi, le doyen des farfadets.

    -         -  Et moi, de la construction des boutiques avec mon groupe de bricoleurs, poursuivit Milly fièrement...Manou, tu veux bien t’occuper de la nourriture ? Tu es le seul Korrigan à pouvoir trouver légumes, champignons ou fruits rien qu’avec ton flair !

    -          - Pour toute la décoration, je vais faire appel à mes amies tricoteuses, propose à son tour Mylaine. Vous verrez, ce sera magnifique et tellement merveilleux, coloré et lumineux que les habitants vont retrouver le sourire.

    Pendant deux jours et deux nuits, tandis que la tempête faisait rage, les lutins travaillaient d’arrache-pied dans la bonne humeur, creusant, bâtissant, fabricant, terrassant, pointant, sciant...Lorsque la ville fut enfin construite, Poupy déposa dans tous les recoins, les logements et les ruelles des milliers de petites lanternes qu’il alluma avec un brin de magie...

    La vie reprit (presque) comme avant. Le bonheur semblait être revenu. Il ne manquait qu’une chose ...et de taille ! DE L’AIR !! Les gens (et même les lutins !) n’étaient décidément pas faits pour vivre enfermés

     sous la terre, même dans une merveilleuse ville créée avec tant de générosité et de courage.

     Il fallait reprendre des forces avant de prendre une décision. Quelques jours plus tard alors que la tempête était à son paroxysme, Poupy qui venait d’aller jeter un coup d’œil à l’extérieur, annonça, tristement, que l’île était à présent entièrement recouverte par la mer en furie...Il n’était plus question de rester là sous peine de manquer d’air très rapidement... Tous unirent leurs forces pour continuer le tunnel sous l’océan…jusqu’au Continent.

    Les lutins aidèrent les hommes, leurs femmes et leurs enfants à construire de nouvelles maisons toutes mignonnettes, en pierres avec des toits de chaume, avant de repartir… les uns sur l’île engloutie, les autres dans les landes bretonnes et vendéennes. Avant de quitter ses amis, Poupy offrit à chacun un objet en terre à son effigie en disant :

    -          - « Moi, Poulpican, j’apporte le bonheur en exauçant les souhaits de chacun. Faites un vœu, allumez la bougie qui se trouve à l’intérieur....Cette bougie consumée, le vœu sera exaucé.

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Belle journée à toutes et à tous,

    Toujours dans la lignée des "choses" qui arrivent "pile poil" quand on le désire, comme par enchantement, ces anecdotes....Vous en avez sûrement en stock vous aussi...n'hésitez pas à nous les raconter...

    A suivre, une histoire "inédite" après-demain

    A bientôt

    Le cadeau "parfait"

    Le cadeau « parfait »

     

     « Le livre en 3 D » et « Le sable magique » sont bel et bien deux anecdotes où ma « petite voix intérieure » était présente pour me conseillertandis que je m’évertuais à lui opposer une certaine « résistance » dans le choix d’un cadeau...Une petite voix voisine de la transmission de pensée. Quand on y pense, c’est assez amusant de se dire qu’il suffirait de « claquer des doigts », et de se dire en entrant dans une boutique : Quel cadeau vais-je repérer pour telle personne ? et d’être directement conduit vers le cadeau « idéal », celui qui correspondra parfaitement à cette personne et qui lui fera plaisir à coup sûr....soit grâce à une sorte de « transmission de pensée » avec la personne en question, comme c’était le cas pour ces deux exemples...soit par le plus grand des hasards, comme dans l’histoire (véridique aussi bien sûr !) qui va suivre.

    Un jour, l’une de mes amies m’annonce qu’elle vient d’être mamie pour la première fois. Elle est rayonnante et me parle de sa petite fille avec un tel enthousiasme que j’ai vraiment envie de lui faire plaisir. Je la vois demain et je n’ai pas de temps à perdre.

    Il me reste quelques livrets de ma première histoire pour enfants « Noyal les Grenouilles » et je compte bien lui en offrir un (à lire plus tard) avec un vrai cadeau pour maintenant. J’entre donc dans le premier magasin venu pour trouver un cadeau digne de ce petit bout de chou et file direct dans le rayon « puériculture ».

    Bon...il est vrai que côté « cadeaux », le rayon n’est pas spécialement riche, mis à part quelques jeux en plastique pour le bain, quelques clés et hochets colorés...je regarde partout, et je n’arrive pas à me décider...Bof, je ne vois pas grand-chose... j’hésite, prête à repartir sans rien acheter, et c’est là que je LE VOIS ! Coincé entre des cotons tiges et des biberons...LE Doudou ! Un doudou grenouille...tout seul. C’est sans doute un enfant qui l’a perdu ! Je me retourne pour voir si un enfant traine dans les parages…mais non, personne ! Je regarde la peluche… il y a une étiquette dessus, c’est bien un objet « égaré » à « acheter ». Je la prends...Trop drôle ! Une grenouille, parfait pour aller avec le bouquin...de toute façon, il n’y a rien d’autre, pas de nounours, de panda, de girafe ou d’éléphant ! Forcément, puisque c’est le seul doudou. Et puis, elle est adorable cette petite grenouille. Elle a été mise ici pour moi, c’est sûr !

    Je la retourne et je suis scotchée : la grenouille porte un nom ! Vous n’allez pas me croire, c’est sûr !! Les trois lettres ZOE sont brodées sur son ventre....Zoé, c’est le nom de la petite fille de mon amie ! Pourquoi Zoé et pas Anaïs, Quentin ou Lucy ? Je le répète, c’est le seul doudou dans le rayon !! Étonnant ? Non ?

    Cet été, l’histoire s’est à nouveau répétée avec une « sorcière ». Mon petit-fils est sûr que pour son anniversaire il aura son doudou sorcière « Grain’de Malice...sortie tout droit du dessin qu’il a fait pendant les vacances et qui a fait l’objet d’une histoire*

    Il en parle comme s’il l’avait déjà...alors bien sûr, pendant la journée précédent son anniversaire, nous écumons tous les magasins de jouets pour la trouver... et dans chacun d’entre eux, on nous dit de revenir au mois de novembre, pour Halloween ! Sauf que son anniversaire est en juillet !!!

    Le pire, c’est que je suis également sûre de la trouver cette sacrée sorcière !! Tandis que nous prenons le chemin du retour, j’avise un petit boui-boui que je ne connaissais pas sur la route de Vannes. On s’arrête, je pousse la porte de la boutique...et découvre une vraie caverne d’Ali Baba ! Des Pères-Noël, des monstres, des costumes, des décos pour toutes les saisons ! Whaouh ! Là, sûr, je vais le trouver Grain’de Malice...je ne cherche pas longtemps ! Elle est là qui m’attend, exactement comme l’a dessinée mon Loulou : toute verte*…

    *voir histoires publiées précédemment

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique