• Bonjour à toutes et à tous ...sarcastic,

    ça  y est ! mon seringat fleurit dans mon jardin !! son parfum embaume ...

    un vrai plaisir...C'est le moment de raconter cette nouvelle petite anecdote "étrange" ...

    Et non! vous ne la connaissez pas celle-là ! je ne l'ai encore jamais racontée! ...En fait, je n'en suis pas si fière!!

    Bizzzz à tous

    Le seringat

    Le seringat

     

        Ce n’est pas pour rien que l’on a donné au  seringat le très joli nom de  « jasmin des poètes » : son parfum subtil et intense ainsi que la douceur de ses délicates fleurs blanches en font un arbuste que toutes les âmes sensibles ont plaisir à accueillir dans leur  jardin. Plus de trente ans après, je me souviens encore de la joie de ma mère lorsque le seringat qu’elle chouchoutait au fond de son jardin se couvrait de ces flocons immaculés et enivrants.

       A chacune de mes visites elle m’en  cueillait un énorme bouquet en proclamant haut et fort que de toutes les fleurs, c’étaient bien elles qu’elle préférait...elle avait sûrement raison....et puis, elles lui ressemblaient tellement, simples, tendres et discrètes et pourtant si présentes par leur beauté et leur fragrance.

    Évidemment, pour moi le seringat est associé au souvenir de ma mère et c’était un peu lui rendre hommage que d’en planter un à l’entrée de ma maison, dans mon jardin...

    Comme j’aime ses premières floraisons ! A mon tour, je cueille ses premières fleurs que je partage à mes enfants en leur promettant qu’elles leur porteront bonheur...que  leur grand-mère pense à eux en ce moment (oui, je sais, je me répète !!! ils connaissent l’histoire par cœur !)...je fais de même avec mes amies dès que l’occasion se présente...On dit bien que le muguet porte chance au premier mai...alors pourquoi pas le seringat ?

    Le seringat

    Et bien sûr, chaque fois, je repense à une petite anecdote que je suis (depuis le départ de ma sœur) seule à connaître...

    C’était il y a très longtemps, quelques mois seulement après l’accident de mes parents. J’ai déjà raconté que dès que c’était possible, j’allais fleurir la tombe de mes parents avec les fleurs que je choisissais dans mon jardin...mais j’avais commencé très tôt ce petit rituel, avant même que leur maison ne change de propriétaire. Un jour, j’étais allée cueillir un énorme bouquet de seringat dans l’ « ancien »  jardin de mes parents et j’étais allée le porter au cimetière, sans en parler à quiconque.

    Bon ! la suite de l’histoire est un peu moins glorieuse, mais néanmoins troublante.

    Avec ma sœur, nous étions un peu, disons, « paumées » à la suite de cet accident qui a emporté mes parents, et nous nous raccrochions à des trucs assez bizarres, comme « le spiritisme », mais un spiritisme très « amateur »... on a même essayé de « faire tourner les verres », façon de parler pour cette méthode étrange où l’on place un verre retourné sur une table. On place ensuite toutes les lettres de l’alphabet en cercle autour du verre afin d’obtenir un « message d’un esprit » en posant un doigt sur le verre. Le verre se déplace « tout seul » vers les lettres une à une…hum !!!

    Bref, à cette séance où nous n’étions que toutes le deux, nous avons « appelé » ma mère et le verre s’est rapproché de certaines lettres que nous avons notées sur une feuille...une phrase s’est ainsi formée... le message était clair : « Merci pour le seringa »

    -        - Ça ne veut rien dire !, me dit ma frangine

    -        - Heu !!!

    Je lui raconte alors, à son grand étonnement ma démarche  quelques jours auparavant... ça calme !

     

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  • Bonjour tout le monde, sarcastic

    Les vacances sont finies !!

    il faut retrousser les manches et reprendre le chemin de l'école, du collège ou du boulot....

    Bon courage à toutes et tous !!!

    Et voici un peu de "magie" pour commencer !!

    Un peu de magie

    Un peu de magie

     

         Il était une fois une très très vieille femme très très moche qui...

    -          - Comment ça comme Mamy ? mais dites donc vous !!!

    Je reprends... je disais donc une femme d’un certain âge qui ne se trouvait pas très jolie....mais tellement gentille que tout le monde l’aimait beaucoup, ce qui, bien sûr, ne lui faisait ni chaud ni froid puisque son apparence lui gâchait la vie...

    Devenir jeune ?  Pétronille savait bien que cela était impossible puisqu’elle avait déjà neuf cent trente-cinq ans !  Elle ne pouvait pas revenir en arrière ! Quoique ! Il existait bien un moyen, mais ça ne l’intéressait pas vraiment. Ce qu’elle voulait, c’était effacer les rides qui lui creusait le visage, retrouver un visage de jeune fille, une belle chevelure longue et bouclée et une peau aussi douce que celle d’un bébé....mais pour ça, il fallait absolument qu’elle aille au pays des fées  pour demander à la plus ancienne le secret de la beauté éternelle.

    Rien de plus simple ! Sauf qu’elle devait franchir une haute montagne, marcher longtemps dans une épaisse forêt très sombre ou vivaient d’horribles sorcières et traverser une rivière remplie de crocodiles.

    Un beau matin, elle se mit donc en chemin et s’arrêta devant la haute montagne.

    -          - Oh là là ! que c’est haut !

    Elle faillit renoncer, mais c’était mal la connaître...elle était très courageuse et téméraire et mit des jours et jours pour grimper jusqu’au sommet. Arrivée tout en haut, le spectacle qui s’offrait à elle la récompensa de tous ses efforts ! C’était magnifique !! Elle respira une grande bouffée d’un air d’une fraîcheur incomparable et découvrit un paysage à couper le souffle...C’est donc avec l’incroyable impression de voler, légère et très heureuse qu’elle descendit sur l’autre flanc de la montagne.

    Elle pénétra ensuite dans une forêt sombre et mystérieuse

    -          - Oh là là ! ça fait drôlement peur !

    Elle faillit renoncer, mais c’était mal la connaître...elle était très brave et audacieuse. Elle affronta donc sans sourciller les abominables sorcières qu’elle rencontra inévitablement. Tandis que l’une d’elle s’approchait d’elle pour la transformer en crapaud, Pétronille lui fit un croche-pattes qui la fit voltiger dans les airs…La poudre magique qu’elle s’apprêtait à lui lancer se répandit sur sa vieille robe  et c’est elle qui fut transformée en batracien...Bien fait !!! Elle brava aussi des créatures très bizarres qui voulaient la faire rebrousser chemin, mais elle ne se laissa pas intimider...et c’est fièrement qu’elle sortit de la forêt saine et sauve... elle était si satisfaite de s’être surpassée que c’est d’un pas confiant qu’elle se prépara à traverser la rivière.

    -          - Oh là là ! ils sont énormes ces crocodiles !! et quelles mâchoires !!!

    Elle faillit renoncer, mais c’était mal la connaître...elle était débrouillarde et futée. Elle s’approcha donc de la rive, et parla gentiment aux crocodiles qui voulaient la croquer. Elle leur raconta une histoire drôle et pendant qu’ils se tordaient de rire, elle grimpa sur la tête de l’un d’eux pour passer sur l’autre rive.

    En arrivant au pays des fées, c’est une femme souriante, fière de ses exploits, heureuse même qui se présenta devant la plus ancienne magicienne.

    -          - Bonjour Pétronille...lui dit celle-ci. Pourquoi es-tu venue jusqu’ici ?

    -          - Je voudrais connaître le secret de la beauté éternelle, lui répondit la vieille femme

    -          - Mais tu le connais ce secret ! tu es gentille, courageuse, téméraire, brave et audacieuse...que demander de plus. La beauté est en toi, et c’est cela que l’on voit lorsque l’on est en ta présence! n’es-tu pas heureuse d’avoir réussi toutes les épreuves qui se présentaient sur ton chemin ?

    -          - Si, bien sûr !

    -          - Alors, regarde-toi dans ce miroir et dis-moi ce que tu vois.

    Avec un peu d’appréhension, Pétronille fixa son reflet et ne vit que ses yeux...des yeux remplis de bonheur.

     

     

     

     

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  • Coucou tout le monde sarcastic,

    Encore une belle journée qui s'annonce...Il fait beau et les p'tits oiseaux s'en donnent à cœur joie...Comme c'est agréable !!

    Le chant des oiseaux

    Le chant des oiseaux

        Il fait très beau aujourd’hui. Assise dans l’herbe, le dos contre un arbre, Maïlis écoute sans bouger le gazouillis des oiseaux qui s’interpellent d’un arbre à l’autre.

    Dans cette immobilité et sous la douce pression du soleil, ses paupières se ferment lentement et elle se laisse bercer par le souffle léger de la brise. Attentive aux différents chants qui lui parviennent jusqu’aux oreilles, elle pourrait presque comprendre et se joindre aux conversations des pinsons, pigeons et merles qui l’entourent...Pour un peu, elle leur répondrait. C’est drôle ! Les yeux clos, elle a l’impression de suivre chacun de leurs mouvements...

    Ça y est, la voilà qui décolle et s’envole ! Légère, aérienne, elle s’éloigne dans les airs et rejoint un coucou qui vient de trouver un nid bien douillet pour s’y installer. Pas besoin de travailler, d’autres l’ont fait à sa place. Il est si content qu’il n’arrête pas de dire « coucou, coucou, coucou» à qui veut l’entendre. Peut-être est-ce le chant d’une petite mésange bleue en colère qu’elle perçoit au même instant...Furieuse de voir ce squatteur dans sa « maison », elle disparait rapidement dans le noisetier, vive comme un jeune écureuil, à la recherche d’un nouvel emplacement pour s’installer.

     A présent, c’est une tourterelle qui roucoule...elle propose son aide à la petite mésange pour transporter les fines brindilles trop lourdes et toutes deux s’activent pour construire un nouveau logis pour ses petits.

    Plus loin, Maïlis sourit en découvrant un pic vert au plumage vert et à la tête rouge qui cogne rageusement contre un arbre : toc toc toc...toc toc toc !!! sans doute espère-t-il trouver des insectes sous l’écorce pour se nourrir.

    Le croassement d’un groupe de Corneilles tire la fillette de sa rêverie. Elles viennent d’apercevoir Finaud, le gros chat blanc, qui s’étire et sort tranquillement de la maison. Il a faim ! Elles s’agitent et alertent bruyamment tous les oiseaux qui s’enfuient à tire d’ailes, délaissant graines et insectes :

    -         Vite ! cachez-vous ! semblent-elles leur ordonner.

    Un silence, pesant, fait place à tous les pépiements, babillages, sifflements et gazouillis qui emplissaient l’atmosphère. Seul, les foulées d’un joggeur dans l’allée brisent cette quiétude. Elles sont immédiatement suivies par un petit piaf qui, du haut d’un grand chêne semble se moquer de lui en chantant:

    «  Plus vite, plus vite, plus vite !!! » En souriant, Maïlis ouvre paisiblement les yeux, juste au moment où une petite coccinelle se pose doucement sur sa main.

     

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  • Buenos dias a todos...

    Oups ! je suis encore dans les nuages de Salamanca !!!

    Après une super semaine de vacances, me voilà prête à raconter de nouvelles histoires...Bientôt un nouveau conte...

    En attendant, voici une petite énigme venue tout droit d'Espagne...et plus particulièrement de la Cathédrale de Salamanque !!

    Qui peut trouver le cosmonaute et  les trois animaux cachés dans ces deux photos ?...et les nommer ?

    Salamanca

    Salamanca

     

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  • Coucou tout le monde cool ,

    Chouette ! c'est les vacances ! pour moi aussi...Je m'absente quelques jours, mais je vous laisse mon "armoire à histoires " grande ouverte...N'hésitez pas à venir y piocher des histoires pour vos enfants, petits-enfants ou pour vous.

    Et si vous le souhaitez, dites-moi quelle est votre histoire préférée ...juste pour savoir (je suis curieuse!) si c'est la même que moi...Je vous dirai après

    En attendant, voici le tout premier conte des Trollissons (histoire trouvée dans l'un des deux gros livres cachés dans la cabane des enfants)

    Bizzzz à tous

    La sorcière de la Chapelle

    La sorcière de la Chapelle 

     

    -          - Salut ! je suis le Trollisson « Mempapeur » et je vais vous raconter l’histoire de mes ancêtres.

    « C’est une histoire terrrriiiible qui s’est déroulée il y a très très longtemps, dans un temps lointain où les châteaux étaient encore habités par des rois, des reines et des princesses magnifiques.

    Comme vous le savez, près de chaque château, les pigeons et oiseaux de passage trouvaient refuge dans un immense pigeonnier qui leur était réservé. Les pigeons-voyageurs qui y logeaient permettaient aux belles princesses d’envoyer des messages à leur prince charmant et aux princes charmants d’envoyer de longues lettres à leurs bien-aimées. Souvent, ils se donnaient rendez-vous dans une adorable petite chaumière située au fond du parc, à l’abri de tous les regards indiscrets....puis, les temps ont changé, les princes charmants ont cessé d’exister et ces maisonnettes ont été désertées. C’est à ce moment précis que se déroule l’histoire de mes ancêtres.

    La sorcière de la Chapelle

      Voyant cette bâtisse abandonnée, la sorcière de la Chapelle, jalouse de la beauté de la princesse Eva, décida de s’y installer pour mieux l’espionner. Elle l’observait lorsqu’elle se promenait sur les bords de l’Erdre, elle enrageait lorsqu’elle pagayait dans son canoé et devenait verte de colère lorsqu’elle montait à cheval. Qu’est-ce-qu’ elle était belle !! Beaucoup trop jolie à son goût ! Elle enviait sa beauté, sa grâce et la vie agréable qu’elle menait. Et puis, toujours aimable et souriante, elle s’attirait toutes les sympathies, ce qui ne manquait pas d’énerver la sorcière Malelunée ! Elle décida donc de fabriquer une potion magique pour la rendre laide ou pire encore une poudre magique pour la transformer en statue...

    C’est précisément dans cette période,  lors d’un hiver extrêmement rigoureux et glacial que la compagnie des Trollissons à laquelle appartenait mes arrières-arrières-arrières grands-parents eurent la bonne idée (ou plutôt la mauvaise idée) de squatter ce joli cabanon sur les bords de l’Erdre. La porte était ouverte, alors bien sûr, ils entrèrent sans se poser de question...Ils ont eu tort, parce que Malelunée, qui venait de sortir avec sa poudre magique dans l’espoir d’apercevoir la princesse Eva, les a vus entrer.

    La sorcière de la Chapelle

    -          - Tiens tiens tiens ! des trollissons ! dans MA maison !...eh bien, ils ne perdent rien pour attendre ces brigands!

    Une idée horrible lui a traversé l’esprit et elle est allée vite fait se cacher dans le tronc d’un énorme chêne non loin de là...Elle a attendu jusqu’au petit matin que les Trollissons sortent de la maisonnette avec leurs gros sacs sur le dos....elle a attendu, attendu...patiemment ! Elle savait qu’ils viendraient au pied de cet arbre pour regarder le soleil se lever et chanter pour fêter cette nouvelle journée...c’était leur habitude !

    Et c’est exactement ce qui se passa. Ils firent une grande ronde au pied du grand chêne et leurs voix s’élevèrent et se mêlèrent dans une étrange mélodie qui réveilla tous les oiseaux. Malelunée attendait avec tellement d’impatience ce moment qu’elle se précipita pour lancer sa poudre magique dans leur direction, les transformant instantanément en statues de bois. Mais, dans son élan, quelques fines particules de sa préparation se sont répandues autour d’elle, l’emprisonnant elle aussi dans le chêne...  

    La sorcière de la Chapelle

     

    Oui, oui, c’est ça...elle ne peut plus sortir, mais elle est toujours là ! Et si jamais un passant s’attarde au pied du gros chêne, elle est encore capable de le transformer en statue de bois.

    La sorcière de la Chapelle

    Si je peux aujourd’hui vous conter cette histoire, c’est tout simplement grâce à mes arrières-arrières-arrières grands-parents qui étaient restés dans la cabane pour faire un peu de rangement. Ils ont été épargnés et ont assisté, impuissants à la scène. Ils  n’ont malheureusement rien pu faire pour délivrer leurs amis, mais ils se sont empressés de prévenir la princesse Eva afin qu’elle n’approche plus jamais de cet endroit maléfique, et que plus personne ne succombe au maléfice de cette horrible sorcière. Quand elle a su ce que lui préparait Malelunée, Eva est allée rejoindre son beau prince qui vivait loin de là, en Espagne.

    Les statues sont toujours là, au même endroit pour avertir les passants de la présence de la sorcière...Celle-ci attend désespérément dans le creux de son chêne qu’un Trollisson passe par là, le matin très tôt à l’heure où la rivière se couvre de reflets argentés.

     

    La sorcière de la Chapelle

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