• Belle et excellente journée à tous sarcastic,

    Voilà! nous sommes mercredi et Félicité revient nous voir....mais c'est une tortue !!! avec tout ce que cela comporte, et principalement la lenteur....elle n'est donc pas encore allée loin....mais rassurons-nous, la semaine prochaine, prise dans une tempête...elle ira beaucoup plus vite...mais je n'en dis pas plus

    A très bientôt

    Dessin de François : Milou, le professeur

    Félicité 2

    On a assisté la semaine dernière à sa naissance sur une feuille de papier...la voilà ...enfin...arrivée chez Xavier...

       Le soir même, Xavier rentra chez lui directement, sans prendre le temps de s’amuser avec ses copains comme à l’accoutumée. Il fila tout droit dans sa chambre à la grande surprise de sa mère qui n’eut pas le temps de terminer sa phrase après son bisou habituel :

    -         Alors, comment s’est pass…. ?

    Il ferma sa porte, ouvrit son cartable et laissa sa tortue sortir tranquillement et prendre place sur le bureau où régnait un désordre royal. Félicité inspecta les lieux, fronça les sourcils et lui reprocha de ne jamais terminer ses dessins :

    -         Regarde ! Ton bureau est recouvert d’ébauches, d’esquisses, de tracés inachevés au crayon, pastels et fusains …Comment veux-tu que je puisse compter sur toi pour mes aventures ?

    -         Dis-donc, c’est un peu grâce à moi que tu es ici non ? Alors, avant de rouspéter, explique-moi simplement ce que tu attends de moi.

    Xavier sentit la colère monter en lui. Félicité le perçut. Elle se radoucit aussitôt et l’implora :

    -         Pour voyager, j’ai vraiment besoin de toi, tu sais…

    -         C’est bon, dis-moi clairement en quoi je puis t’aider.

    -         Voilà, comme je te l’ai expliqué ce matin, j’ai découvert dans ton manuel de géographie des provinces que j’aimerais parcourir…pour cela, il faut que tu participes à mes périples en dessinant ce que je te demanderai.

    -         D’accord ! à une condition

    -         Laquelle ?

    -         Promet-moi de me tenir régulièrement au courant de tes aventures, en m’envoyant des cartes postales par exemple, et de revenir très vite.

    -         Ne te fais pas de soucis…dans quinze jours, un mois au plus tard, je serai de retour.

    -         Très bien. Alors, dis-moi, quelle destination tu as choisi.

    Toute émoustillée à l’idée de partir, Félicité se sentit pousser des ailes. Elle prit une longue inspiration et demanda à Xavier de lui dessiner une valise contenant au moins un maillot de bain, une serviette de plage, de la crème solaire, un parapluie, des bottes et un ciré, un appareil photo, une tente de camping et un matelas pneumatique pour passer les nuits… et un bateau assez grand avec des voiles roses.

    -         Tout ça ??

    -         Ah ! J’oubliais ! un téléphone portable aussi …

    -         Mais…Pourquoi faire ?

    -         Ben, pour te téléphoner, pardi ! On ne sait jamais.

    -         Tu ne m’as toujours pas dit où tu voulais aller ?

    -         Tu vas deviner facilement…Si je te dis que cette région se trouve à l’Ouest de la France et…

    -         Un voilier…un parapluie…de la crème solaire, énuméra Xavier en réfléchissant tout haut. Donc, un endroit au bord de la mer ou avec un lac. Il y pleut souvent, mais il n’y fait pas franchement froid puisque tu veux camper…C’est la Bretagne, non ? .

    -         Gagné…allez, c’est parti…prend tes crayons !

     

       Xavier s’empara de la boite de feutres qu’il gardait sur une étagère pour les grandes occasions et feuilleta son livre de géographie pour trouver une carte très nette de la Bretagne. Il l’observa un instant et entreprit de représenter un adorable dériveur sur l’Océan Atlantique, entre un groupe d’îlots où il espérait un jour aller prendre des cours de navigation, et la côte…

    Folle de joie, Félicité se précipita à l’intérieur, et disparut aussitôt.

     

     

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  • Belle journée à tous, sarcastic ,

    Petite histoire sans paroles ....

    Le coin des bonnes affaires !!!!

    Soldissime

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  • Belle journée à tous sarcastic,

    Et bon anniversaire Joce !

    Tu m'as dit il y a quelque temps que tu avais perdu ta bague en or...Alors voici comment, quand j'étais très très jeune, j'ai retrouvé un bijou très précieux....Peut-être que cette histoire te portera chance dans tes recherches....Bizzzzz

    Oiseau en or

    Un petit oiseau en or

        Ma grand-mère a toujours su nous gâter par sa tendresse, ses mots gentils, ses bons petits plats, ses anecdotes… mais offrir des cadeaux n’était pas pour elle, à mon souvenir, son moyen d’expression le plus naturel. Elle ne devait pas savoir choisir les présents qui feraient plaisir à chacun de ses petits enfants, aussi avait-elle écarté le problème en nous envoyant une petite enveloppe à Noël, pour notre communion ou pour notre anniversaire, et bien sûr une petite pièce de temps en temps quand l’envie lui en prenait.

    Mis à part des vêtements qu’elle commandait à la Redoute lorsque nous passions nos vacances chez elle à la campagne dans un charmant village à cinquante kilomètres de Poitiers, je ne me souviens pas des cadeaux qu’elle aurait pu m’offrir ! Excepté bien sûr cette petite broche en or (enfin, c’est ce que je croyais ...je n’avais alors que six ou sept ans !) représentant deux oiseaux ventrus sur une brindille.

    Je les revois encore !

    Quel bonheur ! Quelle était jolie cette petite broche ! Et comme j’étais fière de la  porter…toujours près de mon col…en haut, à droite…Je n’arrêtai pas de la regarder en tirant légèrement sur ma robe ou sur mon pull pour mieux apercevoir mes deux nouveaux compagnons. Ils ne me quittaient jamais, et je crois même qu’ils me portaient chance !!

    Bon, d’accord, ça fait très longtemps ! Mais il me semble que je les entendais chanter…si si !! Et quand je les prenais dans le creux de mes mains, ils se blottissaient et je sentais leur souffle léger et la douceur de leur duvet. Et ça, je n’ai jamais imaginé un seul instant que c’était magique. Non, ce qui est surprenant, incroyable et pourtant absolument véridique, c’est la suite de l’histoire.

    Bien sûr, je n’ai jamais raconté cette anecdote à quiconque. Qui aurait pu croire une gamine de cet âge ! J’ai gardé ce petit secret pour moi seule, mais à présent, je suis grande et digne de confiance (enfin, je pense !) alors je vous livre mon « aventure », ma toute première expérience avec…appelons-le « le hasard », c’est ce qui rassure le plus.

    Oui, oui, je sais, je délaye un peu pour garder le suspens !! J’y arrive : Voilà !

    Ça c’est passé un jour normal je crois…un jour ou je jouais avec tous mes petits amis …Je serai bien incapable de dire leur nombre, les décrire…les souvenirs d’enfance sont toujours un peu flous, il ne reste que quelques flashs, des odeurs, des couleurs, des sentiments…

    C’est assez surprenant d’ailleurs…Je me revois devant une grosse bassine remplie de linge qui sent bon la lessive, assise à l’avant de la brouette que ma grand-mère pousse jusqu’au petit ruisseau caché à l’abri des noisetiers, je suis heureuse ! c’est juste un flash…un autre vient aussitôt…je suis avec une ribambelle de gamins en train de construire une « tente de camping » avec un drap et des bouts de bois dans l’immense champ derrière la maison, mais c’est tellement vague !!! Il y a aussi des senteurs qui reviennent, celle du lierre quand je pars à la chasse aux escargots (odeur, bien sûr, que je n’ai jamais retrouvée), celle de la pâtée que ma grand-mère prépare pour les cochons (idem !)…

    Je m’égare…voilà, à présent, je ne m’arrête plus en chemin, je vais directement au vif du sujet !

    Il fait très beau ce jour-là, et je viens de passer toute la journée avec mes ami(e)s à jouer sur le terrain de foot en bas du bourg…Un peu fatiguée d’avoir couru, sauté, joué au cochon pendu sur la main courante qui entoure le stade, je rentre chez ma grand-mère pour boire un verre de limonade et dévorer mon goûter. Je tire machinalement sur mon col…et OH ! Plus de petits oiseaux…ils se sont envolés…sans rien dire à personne, je fais ni une ni deux et je retourne illico à l’endroit où ils se sont fait la belle …sur le terrain de foot (enfin, c’est ce que j’imagine !).

    Je marche les yeux rivés sur le chemin (au cas où je les aurais perdus en revenant) et sur place, je réalise que ma tache s’avère bien difficile…. Mon dieu qu’il est grand ce terrain !!! Autant chercher une aiguille dans une botte de foin comme dit si souvent ma grand-mère. C’est carrément impossible de retrouver cette petite broche dans un endroit pareil ! Mais qu’est-ce-que je croyais ? Que j’allais retrouver « mes » petits oiseaux comme ça, rien qu’en regardant ce vaste champ ?? N’importe quoi ! Je commence à arpenter le terrain sur toute sa longueur, puis sur sa largeur, peine perdue. Il  reste tout l’intérieur, comment faire ?…je n’y arriverai jamais !! Je me sens soudain bien seule !

    Je me plante en plein milieu du champ. Les buts me semblent si loin !!! Pour compliquer encore la tâche, l’herbe est haute ! Je regarde autour de moi, et, comme chaque fois que je me sens impuissante, je me jette littéralement sur le sol, allongée à plat ventre, la tête sur mes bras repliés. Un truc de gamine, un peu comme une autruche piquerait du nez dans le sable…je sais, ça ne sert à rien, mais c’était ma façon d’abattre mes cartes et de laisser éclater ma colère. Là, je peux me laisser aller et pleurer toutes les larmes de mon corps sans que personne ne le sache (enfin, c’est ce que je pense…un peu comme l’autruche de tout à l’heure !)…Un tout petit peu calmée, j’ouvre les yeux et je vois l’une de mes petites larmes rouler sur l’herbe…et là…le plus incroyable se produit…si, si c’est vrai ! De toute cette histoire, c’est cette image qui reste gravée le plus exactement dans ma mémoire…je la revois encore…je revois cette petite larme rouler et BRILLER !! Briller sur l’or de la petite broche…cette scène aurait pu se produire hier tant elle est inscrite dans mon souvenir…

    Je me suis allongée sans le savoir à l’endroit même où j’avais perdu « mes petits oiseaux ». Je n’ai aucune explication à fournir à cette histoire. C’est la toute première fois qu’une chose pareille m’arrivait, et je crois que je n’en ai jamais parlé à personne de peur qu’on ne me croie pas. Il me semble qu’à l’époque, j’avais mis ça sur le compte du « petit Jésus » qui faisait des miracles…mais, bien sûr, maintenant que j’ai bien grandi, je sais que ce n’est qu’un hasard.

     

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  • Bonjour à tous sarcastic,

    Zozotte est revenue....et je me dois de vous communiquer ce qu'elle souhaite....

    Avis aux dessinateurs !!

    Zozotte jalouse

    Zozotte  est jalouse !

    Après une journée bien remplie, je pense que nous avons tous droit  à une bonne nuit de sommeil.

    C’est dans cet état d’esprit que je me suis faufilée sous ma couette avec un seul objectif : fermer les yeux et m’endormir.

     Il fait nuit…voilà déjà une heure que je me tourne et retourne dans tous les sens, sur le ventre, sur le côté droit, puis le gauche, et de nouveau sur le ventre. Il fait chaud, je pousse la couverture au pied de mon lit…j’ai froid, je la reprends….En fait, j’ai très soif !

    Je me lève ! J’ouvre la porte qui grince encore ! Zut ! Je vais réveiller toute la maisonnée ! Je descends les escaliers…eux aussi grincent ! C’est quoi cette maison qui n’arrête pas de craquer et de crisser dès que l’on bouge le petit doigt !…surtout la nuit en plus ! 

    J’entre dans la cuisine, ouvre le robinet et me verse un grand verre d’eau que j’avale d’un trait…et je sors de la cuisine sur la pointe des pieds…Tout va bien.

    -     Tu n’as rien oublié ?

    -     Non ! rien ! pourquoi ?

     Je me retourne, surprise. Je n’ai pas rêvé, j’ai bien entendu une voix, avec un timbre qui me rappelle quelqu’un.

    -     Mais ! qui a parlé ?

    -     C’est bien ce que je disais, tu m’as complètement oubliée !

    -     Oh ! Zozotte -  Je bafouille - tu es revenue ?

    -      Non, je ne suis pas revenue ! je n’ai jamais quitté cette cuisine…tu n’as pas remarqué qu’il te manquait des cracottes ? Tu as zappé jusqu’à mon existence !!! Pire ! tu m’as remplacée par une espèce de tortue venue d’on ne sait où !

    -     Oh ! mais tu es jalouse !!!! je ne le crois pas !!

    J’observe alors la petite boule de poils gris et blancs qui me regarde droit dans les yeux, confortablement installée dans ma corbeille de fruits, entre une pomme (à moitié grignotée) et un kiwi. Si je ne me retenais pas, j’éclaterai de rire. Elle est toujours aussi drôle avec ses longues moustaches vertes et ses petits yeux en amande bleu marine qui me lancent des flèches en ce moment !

    -     Je t’assure que tu n’as rien à craindre de Félicité…d’ailleurs, elle n’habite pas ici ! elle est partie en mission…et

    -     Taratata ! il n’y en a que pour elle en ce moment !

    -     Mais non, tu te trompes !! Et puis, toi tu es bien réelle ! Tiens, la preuve, tu me dévores toutes mes biscottes, et maintenant, mes fruits…Je t’ai même laissé une part de tarte aux framboises… si tu veux y goûter.

    Tandis que je lui tends le morceau de gâteau que je viens de sortir du frigo, Zozotte saute sur mon épaule et se met à pleurnicher - oui, oui, des vraies larmes s’échappent de ses yeux –  ce qu’elle murmure à mon oreille me laisse sans voix :

    -     François a dessiné TA tortue, les enfants ont fait de beaux dessins pour illustrer TES histoires pendant les vacances, Philippe a donné vie à Tartalapraline…

    -     Oui …et alors ?

    -     Et alors MOI !!! Personne n’a jamais pensé à me tirer le portrait !!!

    -     C’est bien ce que je disais…tu es jalouse !

    -     Non, je veux juste voir à quoi je ressemble dans la tête et le cœur des enfants !

    Trop mignon ! Je dépose un bisou sur la tête de Zozotte et lui promet de réaliser son vœu …. Alors, avis aux amateurs !!!

    Qui accepte de faire le portrait de Zozotte ? 

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  • Belle journée à tous,

    Axior, l'un des "visiteurs" du blog m'a envoyé il y a quelques temps deux magnifiques poèmes que voici.

    D'autres poèmes, romans....sur son site : (http://www.axior.fr)

    A très bientôt

    Poèmes

    Paris barbarie 

      

    La meilleure amie du routard 

    Est sans conteste sa guitare 

    Mais qu'est-ce qui fait aimer Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    C'est le tambour ou la batterie 

    Qui rythme l'ode à la Patrie 

    Mais qu'est-ce qui fait danser Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    Bien souvent nous nous envolons 

    Bercés du son des violons 

    Mais qu'est-ce qui fait rêver Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    On chante, on danse et on s'amuse 

    Quand s'affole la cornemuse 

    Mais qu'est-ce qui fait rire Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    Quand on s'échange les anneaux 

    C'est souvent au son du piano 

    Mais qu'est-ce qui nous lie à Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    Quand je vois mon ami Léon 

    On s'éclate à l'accordéon 

    Mais lorsque je rentre à Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    Un jour, de tout ce tintamarre 

    Oui, je l'avoue j'en ai eu marre  

    Qu'est-ce qui m'a fait quitter Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    J'ai visité l'America 

    Au son de mon harmonica 

    Qu'est-ce qui m'a rappelé à Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    Vous pouvez si ce chant vous plait 

    Ajouter vos propres couplets 

    Mais surtout parlez de Paris  

    Et d'orgue de Barbarie 

     

    Le cha-cha-cha du chat 

    Quand les souris sont en vacances 

    C'est le matou qui chante et danse 

    Quand les souris ne sont pas là 

    Le chat nous fait le cha-cha-cha 

     

    Quand les truands sont au plumard 

    Ce sont les condés qui se marrent 

    Lorsque les truands font dodo 

    Les poulets dansent le tango 

     

    Quand le matador est malade 

    Le taureau chante une ballade 

    Quand le matador est manquant 

    Le bovin nous fait un cancan 

     

    Quand l'élève part en vacances 

    Le maître tire sa révérence 

    Quand pour l'élève la cloche sonne 

    Le maître entame un madison 

     

    Quand mes amis me font la gueule 

    Je ne reste jamais tout seul 

    Lorsque sont partis tous mes potes 

    Je m'en vais danser la gavotte 



     

     

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