• Bonjour,

    Félicité a enfin rencontré le petit Korrigan qui la suivait "discrètement"...mais pourquoi l'a-t-il fait venir jusqu'au somment du Ménez-Hom ?  C'est ce que l'on va savoir aujourd'hui ...

    Demain, une autre histoire ...surprise!

    Félicité - 10 -

    ....Il s’agissait bien sûr d’un menhir qui pivota sur lui-même avec un bruit sourd lorsque Poupy appuya sur un dessin représentant un triskell gravé sur la pierre.

    L’entrée d’une grotte s’ouvrit alors devant eux. Félicité suivit le korrigan et le potier qui descendaient les quelques marches qui les séparaient d’une caverne très spacieuse meublée de lourdes armoires, de chaises et de tables taillées dans le bois brut ainsi que de voilages et de tentures multicolores en soies naturelles.

    Chacun prit place autour de la table centrale et Poupy reprit la parole :

    -         Sachez petite que je vous observe depuis votre arrivée en Bretagne et j’ai compris que toute la magie qui vous entoure pourrait m’être d’un grand secours pour une mission très délicate. Aussi, j’ai tout de suite confié à Sézig et Loïg, deux de mes amis, le soin de vous conduire jusqu’ici.

    Flattée, Félicité se sentit soudain très importante

    -         Ah ? Et de quoi s’agit-il ? demanda-t-elle visiblement ravie

    -         Pas si vite ! J’ai aussi remarqué que vous êtes totalement inconsciente. Vous m’avez donné beaucoup de fil à retordre ces derniers temps pour vous éviter bien des accidents…dès le début de votre aventure lorsque vous avez failli vous fracasser contre les rochers, le jour où votre avion était à deux doigts de se scratcher ou simplement lorsque vous roulez en scooter… un vrai danger public ! …A présent, je ne peux pas vous suivre plus loin, voici donc un talisman qui vous sera très utile.

    Poupy remit à Félicité une petite médaille à son effigie accrochée à une chaînette et lui conseilla fortement de ne jamais s’en séparer.

    -         Mais en quoi pourrais-je vous être utile si je suis un danger public ? S’indigna Félicité un peu vexée, vous avez Loïg et Sézig et puis vous êtes capable de faire des tas de trucs magiques…pas moi.

    -         L’endroit où je vais vous envoyer ne m’est plus accessible, et contrairement à Loïg et Sézig, vous, vous pourrez passer inaperçue.

    La voix de Poupy s’adoucit brusquement jusqu’à devenir inaudible, et contre toute attente, le korrigan si directif et si sûr de lui, presque hautain quelques minutes auparavant…fondit en larmes. Il dévoila alors son terrible secret :

    -         On m’a …volé…mon trésor, commença t il entre deux sanglots. Ça s’est…passé à Noël dernier. Il se reprit et continua alors d’une traite. Tu sais Loïg, quand je suis venu au phare pour passer les fêtes avec vous. Vous étiez entre amis, et avec mes copains, on a voulu vous faire une petite blague en vous obligeant à danser toute la nuit autour du menhir de l’île pour vous laisser complètement KO. Quand je suis revenu chez moi, au petit matin, mon trésor avait disparu. C’est le terrible brigand Pati Bulère qui l’avait emporté dans son repaire en plein cœur de la forêt de Brocéliande. 

    Poupy se remit à pleurer de plus belle et termina son récit ainsi :

    -         Pour le récupérer, il faut entrer dans la forêt, mais elle est interdite à qui n’a pas su protéger son trésor ! Je suis banni ! C’est pour cela que j’ai besoin de toi, petite, toi seule peux aller jusqu’à la cabane de Pati Bulère. Personne ne se méfiera d’une tortue… tu pourras t’y faufiler et récupérer mon trésor. Tu comprends ? Sous le coup de l’émotion, Poupy s’était mis à tutoyer Félicité. Heureuse de ce revirement qui la rapprochait davantage de lui, elle continua sur le même ton :

    -         Oui…enfin…non, je ne comprends pas ! Comment sais-tu que ton trésor à été volé par ce brigand-là, et comment ferais-je pour le trouver dans cette immense forêt.

    -        Bon, je vais tout te dire. Il y a plusieurs mois que je le recherche ce trésor, tu penses bien. Il a bien fallu que j’y entre dans cette forêt, mais sous une autre forme…je ne pouvais pas garder mon apparence sous peine d’être repéré ! Je me suis donc transformé en….

    -         En quoi ? S’exclama soudain Félicité qui commençait à comprendre !

    Poupy baissa la tête, et d’une voix carrément imperceptible avoua que Mirabelle la mouette n’était autre que Poupy, le petit korrigan. Il ajouta très vite :

    -         C’est comme ça que j’ai réussi à localiser mon trésor, mais sous cette forme, il m’est impossible de le ramener jusqu’ici.

    -         Moi non plus, trancha Félicité

    -         Si, avec Xavier, tu peux tout faire, et je sais que tu trouveras une solution…Allez, dis oui … dis oui Félicité !!! S’il te plait ! Allez, je te laisse jusqu’à demain matin pour me donner ta réponse, en attendant, tu peux t’initier au parapente !

    -         N’importe quoi !

    -         Je rigole, mais pense à Xavier ! 

    Félicité - 10 -

     

     

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  • Belle journée à tous,

    En attendant la suite des aventures de Félicité (demain), voici deux petites histoires toutes mimines à propos des oies qui cancanent près de la cabane de Cornedebuse:

    Les oies

    Alexandre - 7 ans:

    il était une fois une oie qui allait près d'une cabane. Elle rencontrait une deuxième oie qui préparait un chaudron, et comme sa potion était pas finie pour la délivrer, la première oie la délivra.Mais malheur la sorcière était cachée, mais les oies avaient un plan, la sorcière attaquait une oie et l'autre oie faisait diversion en appelant la sorcière, la sorcière est venue la voir et l'oie l'enferma. Et depuis ce jour on ne  revoit plus la sorcière maléfique. Et voilà plus de sorcière.

    Soazig (grande enfant!!)

    Les deux oies bien malignes se sont retrouvées près de la cabane de la sorcière pour boire un peu et mettre en application leur plan. Et oui quelques jours plus tôt les oies ont appris que la sorcière Cornedebuse était enfermée dans sa cabane, alors elles ont décidé de préparer une potion pour la faire disparaitre définitivement. Avant de jeter la potion, elles en profitent pour énerver Cornedebuse en se moquant d'elle devant sa fenêtre! Maintenant nous ne trouverons plus de sorcière à cet endroit!

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  • Belle journée à tous,

    Histoire véridique sur le thème de la Toussaint ...pas très drôle, je sais, mais peut-être que ces "signes du hasard" peuvent être rassurant pour certains...pour moi en tous cas.

    Les deux oies ont inspiré enfants et grands...à voir demain.

    Toussaint

    La Toussaint

        C’est  la Toussaint.

    Je serai tentée de dire comme beaucoup d’autres avant moi : « N’oubliez pas les personnes que vous avez aimées ! » …

    Le choix vous appartient, cela peut aller d’une simple pensée à un bouquet de fleurs pour égayer le cimetière pendant quelques jours.

     C’est vrai que ça à l’air stupide de penser à quelqu’un juste ces jours-là !!! Pourquoi pas le 25 décembre, le 14 juillet ou un jour neutre comme le 6 mai ?

    En tous cas, elles (les personnes que l’on a aimées), elles ne nous oublient pas ! Et pas seulement à la Toussaint ! J’en ai eu une petite démonstration assez singulière il y a quelques années, et je vais me faire un plaisir de la raconter dans ces quelques lignes.

       Je n’étais encore qu’une gamine (trente cinq ans c’est très jeune !) et comme la plupart des gens qui perdent un être cher trop tôt, j’avais pris l’habitude d’aller porter des fleurs sur la tombe de mes parents dès que l’occasion se présentait, surtout les mois suivant  leur départ :  A Noël donc, le 22 janvier, jour anniversaire de ma mère, le 24 février, jour anniversaire de mon père et par la suite dès que je pouvais confectionner un petit bouquet avec les fleurs du jardin.

    Je ne pourrai pas dire pourquoi, mais j’avais l’impression que cela m’apaisait un peu, que s’ils étaient « quelque part », ils sauraient ainsi que je pensais à eux et qu’ils me manquaient cruellement…En fait, je crois à présent que le fait d’aller porter des fleurs me donnaient bonne conscience dans cette phase de deuil ou l’on « culpabilise » terriblement…allez savoir pourquoi ?

       Bref, au  printemps suivant, la vie reprenait le dessus et le premier à en profiter était bel et bien le jardin qui habillait ses arbres et fleurissait ses parterres et jardinières …l’idée me vint alors d’aller cueillir quelques fleurs et une branche de seringa (pour lequel ma mère avait un faible) pour les porter dans le vase qui se trouvait toujours au cimetière.

    Je dépose le bouquet sur la hotte au-dessus de la gazinière en attendant le moment propice pour faire cette démarche

    J’ai encore mille et une choses à terminer à la maison : un peu de rangement, mon heure journalière de repassage (eh oui, avec quatre enfants, je n’y coupe pas), et la préparation du diner… un gratin de pâtes.

       Le soir arrive, je n’ai toujours pas pris le temps d’aller porter le bouquet. Je le regarde, posé au beau milieu de la hotte et je me dis qu’il peut rester là jusqu’à demain. Rien ne presse après tout.

    Nous passons donc à table, je vais ouvrir le four pour sortir le gratin, et là, stupéfaction générale : le vase « glisse » sur les quelques 30cm de hotte et s’écrase entre le four et moi…. On reste tous « bouche bée »…La table est juste à coté et on a tous assisté à cette scène sans rien y comprendre. Que s’est-il passé exactement ?

    Aucun courant d’air (la porte de la cuisine est fermée)… je n’ai pas fait de fausse manip’ et je n’ai pas encore ouvert le four (donc pas de vapeur, de chaleur, de secousse….)…et puis du milieu de la hotte se retrouver par terre en moins de quelques dixièmes de seconde, on croit rêver !

    On se pose toutes sortes de questions auxquelles on ne peut répondre. Incroyable ce truc !

    La nuit porte conseil dit-on …Sans doute !

    Je me réveille le lendemain matin avec ce flash : nous sommes le 23 avril, la veille, le 22, c’était l’anniversaire de mariage de mes parents !

     No comment

     

         En y réfléchissant bien, je pense à un autre  « signe » de ma mère et je nous revoie tous les quatre au cimetière quelques années auparavant …. Je ne décrirai pas les circonstances de l’accident ni les quelques jours de détresse et de souffrance qui ont précédé ce jour-là. Je dirai simplement que la cérémonie d’adieu de mon père avait eu lieu huit jours plus tôt et que c’était au tour de notre mère. Inutile d’expliquer dans quel état nous étions tous ! Pas de larmes cependant, nous étions trop anéantis, cassés, terrifiés…vides !

    Malgré tout, au moment précis où les employés des pompes funèbres s’apprêtaient à descendre le cercueil en terre, nos yeux s’embuèrent…l’espace de quelques secondes !!! Sans crier gare, une pluie torrentielle s’abattit sur le site, nous forçant TOUS à regagner nos véhicules à la vitesse grand V. Le ciel était pourtant dégagé, aucun nuage n’était venu obscurcir le ciel les heures et minutes précédentes, aucune averse n’était prévue ce jour-là…en fait, nous avions tous prévu une petite laine (nous étions quand même début décembre !) mais pas de parapluie, pas de vêtement de pluie bien sûr….

        Ce jour-là, personne n’a vu le cercueil de ma mère descendre en terre !

    Dans la voiture, la première chose qui me vient à l’esprit c’est que cette pluie venant de nulle part est un signe de ma mère et je m’empresse de le dire à mon mari qui acquiesce… On se souvient de cette journée tout à fait banale à Piriac, deux ou trois ans plus tôt.

    -          - Quand je mourrai, vous ne pleurerez pas, nous avait soudain  affirmé ma mère

    -          - Ça ne va pas ! qu’est-ce-qui te prend ! ce n’est pas le moment de parler de ça ! c’est stupide…et puis,  bien sûr que si, on pleurera, c’est idiot ce que tu dis…C’était bien une idée à elle, un truc pareil !

    Dans la voiture, on ne dit rien de plus, mais en arrivant devant la maison de nos parents, ma sœur m’accueille avec un sourire (oui oui, un sourire) et me dit :

    -          - Tu ne crois pas que c’est un signe de maman cette pluie ?

    -          - C’est drôle, c’est ce que j’ai dit dans la voiture !.

    Sur ce, l’un de mes frères arrive et nous dit :

    -          - Dites donc les filles, j’ai pensé que c’était un signe de maman la pluie, elle avait dit que l’on ne pleurerait pas, vous vous souvenez ?

    -          - Oui, on a dit la même chose

    Au même moment, mon deuxième frère arrive à son tour et lance :

    -          - Vous savez quoi ?

    -          - Oui, lui répond-t-on en chœur ! c’est un signe de maman !

    -          - Vous y avez pensé vous aussi !!

    Cette anecdote se termine dans un grand éclat de rire !! Nerveux certainement, mais rire quand même ! C’est ce qu’avait prévu ma mère…. 

    Elle avait quand même tort !! Plus de trente ans après, on pleure encore sa disparition !!!!

     

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  • Belle journée à tous,

    Dernière petite sorcière de la série, Fédébétiz n'a pas fini de nous en faire voir...

    Vous pouvez imaginer facilement une suite à cette histoire...je suis "preneuse"

    A demain pour une histoire "insolite" tirée de mon recueil "Mystère"

    Fédébétiz

    Fédébétiz

        Comme son nom l’indique, Fédébétiz est une drôle de petite sorcière. Elle est adorable et tout le monde l’aime beaucoup, mais elle n’arrête pas de « faire des bêtises », toutes sortes de bêtises.  C’est la reine des boulettes, bourdes et gaffes de toutes sortes. Parfois, elle se trompe simplement dans ses formules magiques ou dans les ingrédients de ses recettes, ce qui n’a pas de trop lourdes conséquences, mais d’autres fois, c’est carrément des grosses  erreurs qu’elle commet ... et ça ....ça craint !

         Pour tout vous dire, Fédébétiz est très jeune et vit dans un beau château qui tient en équilibre sur une haute falaise. Évidemment, personne ne vient jamais s’aventurer dans le coin, c’est trop dangereux, alors la petite magicienne est tranquille...elle est sûre de ne jamais être dérangée et cela lui convient parfaitement.

    Et puisqu’elle est seule dans son immense forteresse, toutes les sorcières l’ont nommée « Responsable des matières premières et accessoires ». C’est à dire que c’est elle qui  fournit toutes ses copines en vers de terre, limaces, herbes maléfiques, venin de serpent, scorpions, brocolis, scarabées des forêts, poissons moches des rivières, champignons nauséabonds etc… etc...

    Lorsqu’une collègue lui passe une commande, elle travaille dans une pièce secrète du château, un endroit ou même son petit chat karibou n’a pas le droit de la suivre.

    Mais voilà, tout irait bien si elle n’était pas si « tête en l’air » ou si elle ne prenait pas des décisions à la légère...

      Le mois dernier, Cornedebuse lui a commandé une cinquantaine d’araignées...Fédébétiz s’est donc enfermée dans son repaire et a commencé à ouvrir ses bocaux contenant son araignée babouk, sa veuve noire et ses autres araignées. Elle a ensuite fait tournoyer sa baguette magique dans les airs en récitant une formule magique (que je n’ai pas le droit de révéler) et toutes ces bestioles se sont multipliées  aussitôt en une  ribambelle d’araignées. Fédébétiz s’apprêtait à arrêter la production lorsque son téléphone portable s’est mis à vibrer. Pour être tranquille, elle s’est réfugiée dans la pièce voisine pour papoter avec sa meilleure amie.

     Deux heures  plus tard, elle ouvre la porte et des milliers et des milliers d’araignées lui passent entre les jambes pour s’enfuir du château...jamais elle n’en avait vu autant !! vite, elle attrape sa baguette, mais bien trop tard ! Ces sales bestioles ont réussi à s’échapper pour envahir toutes les maisons...Si vous n’en avez pas encore rencontré chez vous, cela ne saurait tarder ! Attention, elles se multiplient très très vite !

    Si mes souvenirs sont bons, cet épisode n’est pas la plus grosse étourderie de Fédébétiz...A mon avis, c’est plutôt lorsque Lucidora, la reine des sorcières en personne lui a passé une grosse commande de crapaud pour toute la communauté. Elle était si impressionnée par cette femme qu’elle s’est mise à begayer :

    -         Mais où où vais vais-je trouver tous tous ces crapauds ?

    -         Débrouillez-vous, lui avait-elle répondu sèchement, c’est votre boulot...Et elle s’était retirée du château sans une parole de plus.

    La jeune fille s’était rendue à la mare, mais les batraciens se faisaient rare...Elle réfléchit un instant et se dit que si des crapauds pouvaient être transformés en princes charmants, l’inverse était également du domaine du possible, et c’est ce qu’elle fit. Elle est  partie à la recherche de tous ces beaux jeunes hommes à travers le pays pour leur donner l’apparence de ces affreux crapauds. Evidemment, à présent, les princes charmants ont complètement disparus...ou presque ! Demandez autour de vous. Vous en connaissez beaucoup des jeunes femmes qui ont épousé un prince charmant ?? Oui ? Eh bien pour celles qui ont eu cette chance, un conseil : gardez-le précieusement !

    Pour tout vous dire, les boulettes ne manquent pas au palmarès de notre charmante sorcière : c’est à elle que l’on doit la plupart des mauvaises notes des enfants à l’école, les monstres qui se cachent sous les lits ou la colère injustifiée de certains parents pour une toute petite bêtise de rien du tout.

    Il y en aurait beaucoup à raconter, mais je garde celle que je trouve la plus drôle pour la fin.

    Un jour, Fédébétiz a vu entrer au château toute une délégation de vieilles sorcières toutes rabougries et très très laides qui venaient chercher de la bave d’escargot pour régénérer et réparer leur peau et aussi pour ôter leurs affreuses rides....comme si c’était possible ! Bref !  La jeune fille qui n’avait pas assez d’escargot sous la main leur a apporté de la bave de sharpei...Ce chien, c’est bien connu, bave abondamment, elle a donc pu récupérer suffisamment de liquide gluant pour ces dames. Ce qu’elle n’avait pas prévu en revanche, c’est que le sharpei est aussi très ridé ! Imaginez le résultat  quand elles ont préparé leur potion de « rajeunissement » !!...j’en connais certaines qui ont testé ce lifting… mais je ne citerai pas de noms !!!

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  • Belle journée à tous,

    Dernier week-end de vacances !! Pour terminer en beauté, ma petite sorcière préférée viendra s'installer ici demain...En attendant, j'ai rencontré de charmantes fées qui changent un peu de ces vilaines sorcières!!

    En voici quelques-unes:

    Des féesmais aussi :

    la fée Néant : Un peu de repos ne fait de mal à personne

    La fée Mûre : Elle fait tout par-dessus la jambe

    la fée Railleur : Elle est moqueuse

    La fée Lise : Une belle espagnole heureuse

    Des fées

    Des fées

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