• Belle journée à toutes et à tous,

    Oups ! les vacances et les fêtes de Noël sont terminées. Chacun à repris le chemin de l'école et du boulot! finie la magie?

    Et non, en voici encore un peu avec les galettes des rois!!!

    Demain, un peu d'inédit pour les plus grands

    Bizatousssssssssssssss

    la galette magique

    La fève magique

              Il était une fois une petite fée qui voyageait sur terre incognito. Elle voulait voir de ses propres yeux le monde de très près, et constater par elle-même la véracité de ce que l’on racontait au royaume des fées. Elle avait entendu dire par exemple que les terriens avaient beaucoup de difficultés pour vivre en harmonie, que certains étaient bien malheureux à cause de la maladie ou de gros soucis, d’autres ne manquaient de rien mais souffraient de solitude, d’autres encore passaient leur temps à courir après le bonheur sans jamais le rencontrer....et pour cause, ils ne savaient pas ce que c’était...

    Bien sûr, il y avait beaucoup de gens heureux…Parmi eux, certains rencontraient souvent de gros obstacles dans leur quotidien, mais ils les surmontaient avec le sourire. Les enfants quant à eux, se posaient bien moins de questions que les grands et un « petit rien » pouvait les combler de bonheur.

    Notre petite fée passait donc son temps à observer tout ce petit monde qu’elle trouvait ma foi, fort sympathique...elle avait très envie de les aider et de donner à tous la solution aux problèmes qu’ils rencontraient, mais le plus discrètement possible...

    Mais voilà,  comment réaliser une telle mission sans se faire reconnaitre ?

    Elle remarqua que ce qui rapprochait le plus tous ces terriens, c’était leurs traditions et coutumes. Vers le mois de janvier, elle les vit se réunir chez les uns ou les autres, en famille, entre amis, au bureau et même dans des lieux insolites comme les clubs de football ou les salles de sport pour partager un gâteau qu’ils appelaient « la galette des rois »…Chacun en avait une part et celui qui découvrait le petit objet en porcelaine, en plastique ou en terre, caché à l’intérieur recevait une couronne de papier doré qu’on lui posait sur la tête...C’était le roi de la journée ! Et bizarrement, cela dessinait sur son visage un immense sourire. Il était très content…Elle se dit que finalement, il ne fallait pas grand-chose pour faire le bonheur des hommes, mais s’aperçut vite que cette joie était éphémère…les petits soucis reprenaient très rapidement le dessus !

     Il lui vint alors une idée qu’elle estima géniale...elle se déguisa en boulangère et glissa une pièce d’or dans toutes les galettes...C’était bien sympa pour les gens qui n’étaient pas riches, mais le problème, c’est que ces pièces d’or n’avaient aucun effet sur les enfants qui avaient des mauvaises notes à l’école, qui se faisaient sans arrêt gronder par leurs parents pour des « petites bêtises », sur les gens tristes ou malheureux …et sur tous les autres qui souffraient pour des tas d’autres raisons...

    La petite fée réfléchit, réfléchit encore et encore et trouva une autre idée qu’elle trouva encore plus géniale. Toujours avec sa toque et son tablier de boulangère, elle introduisit dans toutes les galettes un petit anneau magique. Celui qui découvrait cet anneau dans sa part de gâteau voyait tous ses vœux réalisés et ce, tant qu’il le portait à son doigt.

    C’est ainsi que l’on vit du bonheur fleurir un peu partout sur terre avec des personnes qui réalisaient enfin leurs rêves (peut-être parce qu’ils y croyaient d’avantage grâce à cet anneau !)…d’autres qui ne savaient plus sourire, retrouvaient comme par magie la joie de vivre.  Les enfants se mettaient bizarrement à aimer l’école et s’activaient chaque jour à ranger leur chambre sans grogner…des bergères rencontrèrent un prince charmant… Il y eut aussi des tas de guérisons spectaculaires dans les hôpitaux et tant d’autres réalisations encore…On a même vu des voleurs rendre leur butin et des méchants devenir gentils ! si si !!!

    Peut-être avez-vous déjà trouvé ce petit anneau dans une part de galette. Alors, gardez-le précieusement.

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Bonjour tout le monde !

    Aujourd'hui, jour de l’épiphanie...ça veut dire que Melchior, Gaspard et Balthazar sont enfin arrivés pour apporter leurs cadeaux...

    C'est une fête que nous célébrons avec la galette des rois....mais pourquoi met-on une fève dans la galette?

    C'est Zozotte qui m'a livré ce secret....

    Bizatoussssssssssssss et j'espère que vous serez le roi ou la reine du jour

    Vive la galette !

    -        Une « fève » dans la galette

    Chaque année, des milliers de galettes sont dégustées en France, et même ailleurs. Chaque année, des milliers de personnes découvrent avec plaisir la fève qui se cache à l’intérieur. Normal, c’est une coutume ! Mais qui connait la raison pour laquelle nous avons pris cette drôle d’habitude ?...En fait, on s’en moque un peu...C’est tellement amusant de manger une délicieuse part de gâteau et d’être le seul à trouver le petit personnage en porcelaine que le boulanger à enfoui dans la frangipane, qu’on ne se pose même plus la question...

    Et pourtant, il y a une explication très simple que j’ai entendu raconter par Zozotte pattes de mouches. Vous vous souvenez d’elle ? Oui, bien sûr ! Elle est partie, mais je n’ai pas oublié tous  les moments que j’ai passés avec elle lorsque je la trouvais dans la cuisine en train de boulotter mes biscottes. Cette petite souris me manque beaucoup ; non parce qu’elle apportait des petits cadeaux aux enfants en échange de leurs dents, mais parce qu’elle savait mieux que personne me conter des aventures incroyables qu’elle avait vécues.

    Cette nuit-là, tandis qu’elle s’empiffrait d’un gâteau aux amandes que j’avais pourtant bien caché dans mon placard, elle s’était confiée à moi et m’avait dit pourquoi on avait pris l’habitude de cacher des petits sujets dans les galettes.

    -           - Il y a une fève dans ton gâteau ?

    -          - Non ! pourquoi ?

    -          - Parce que je ne veux pas me casser les dents tiens ! A propos, tu sais pourquoi, on glisse toujours une petite surprise dans les galettes ?

    -          _ Non ! dis-moi

    -          - Eh bien, ça remonte à mon arrière-arrière-arrière-grand-mère. Tu sais que nous sommes un peu comme le père-noël, personne ne doit nous voir !

    -          - Oui, et alors ? 

    -          - Eh bien, un jour, mon arrière-arrière-arrière-grand-mère est sortie de sa cachette en plein jour pour visiter la maison. Elle se promenait, tranquille, dans la salle à manger, dans les chambres...et même dans la cuisine. Elle ne se méfiait pas, mais soudain, elle s’est retrouvée nez à nez avec un énorme matou…Il s’est planté juste devant elle, et a commencé à poser sa grosse patte sur son dos...sûr, il voulait jouer…

    -          - Où la croquer, ai-je ajouté en riant.

    -          - Chut ! laisse-moi continuer…ce n’est pas drôle, elle a eu très peur ! tu penses ! Elle a voulu s’enfuir, mais le gros chat la retenait prisonnière dans ses griffes. Elle tremblait un peu, mais surtout, elle ne voulait pas crier de peur qu’on ne la voit …Personne ne devait l’apercevoir…alors, elle a fait ni une ni deux, elle a utilisé ses pouvoirs magiques pour se transformer…Il ne restait plus sur le sol qu’une petite figurine de porcelaine blanche avec laquelle le chat s’est mis à jouer.

    -          - Et ton ancêtre a attendu que le chat s’en aille pour reprendre sa forme normale

    -          - Pas du tout ! écoute la suite. A ce moment, la maîtresse de maison est entrée dans la cuisine…elle a pris de la farine, du beurre, du sucre, des œufs, et s’est mise à préparer une belle galette dorée pour ses enfants. Dès qu’elle s’est retournée pour allumer son four, mon arrière-arrière-arrière-grand-mère en a profité pour se cacher à l’intérieur du gâteau pour échapper au vilain matou.

    -          - Elle a dû avoir très chaud !!

    -           - Non, puisqu’elle s’était transformée…mais le chat, pas dupe, est restée près du four. Il attendait patiemment que la galette en sorte pour récupérer son « joujou »…Seulement, il n’en a pas eu le temps. Dès que les enfants sont revenus de l’école, leur maman a partagé la galette, et c’est le petit Sylvain qui, en croquant goulument dans le gâteau est tombé sur la petite souris blanche. Sa petite dent qui bougeait depuis déjà plusieurs jours et qui le gênait terriblement est enfin tombée. Il  était si heureux que depuis ce jour, on glisse toujours un petit objet en céramique ou en plastique à l’intérieur des gâteaux au mois de janvier…en souvenir.

    -          - Et qu’est-il arrivé à ton arrière- arrière- arrière- grand-mère dans tout ça ?

    -          - Elle a attendu la nuit pour redevenir elle-même, elle a glissé un petit cadeau sous l’oreiller de Sylvain et elle est partie. C’est tout !

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Coucou les ti-loups

    Qu'est-ce qu'il fait froid aujourd'hui? vous ne trouvez pas ? Je ne parle pas bien sûr des ti-loups de Mada ou de la Réunion qui ont presque toujours très chaud !non!...mais chez nous, ici !

    Voici donc une petite histoire pour se réchauffer (ou se rafraichir !! comme vous voudrez!)

    Bizatousssssssssssssss

     

    Pooky

    Pooky, le petit ours blanc

        Depuis quelques jours, une vague de froid polaire envahit tout le territoire, recouvrant les toits des maisons, les arbres, et les cours d’eau d’une épaisse pellicule de glace. Le feu crépite dans les cheminées, et c’est bien emmitouflés dans d’épais manteaux, bonnets, écharpes et gants que les enfants s’aventurent sur le terrain de jeux. Ils sont loin de se douter que dans quelques instants une drôle de surprise les attend...

    C’est Noémie qui l’aperçoit la première :

    -         Regardez les nuages ! lance-t-elle à ses amis. Ils vont drôlement vite... et vous avez vu ? il y en a un qui ressemble à un adorable nounours.

    Toutes les têtes se tournent vers le ciel, et malgré le froid cinglant qui leur gifle le visage, les enfants observent le petit nuage blanc qui se détache doucement des autres, et descend lentement vers eux.

    -         C’est bizarre ! il ne se déforme pas  comme les autres, constate Kévin... et...on dirait qu’il tombe du ciel !

    Dans sa chute, le nuage semble se transformer en boule de neige, puis il se rapproche du sol. A quelques mètres des enfants, il prend l’apparence d’une petite boule de poils toute douce et soyeuse...il s’agit bel et bien d’un véritable ourson blanc.

    Tout étourdi, Pooky, le petit ours se met à trembler. Il ne reconnait pas le paysage qui l’entoure...où est-il ? que fait-il ici ? Il se ressaisit et commence à raconter son histoire à la grande stupéfaction des enfants qui ont fait une ronde autour de lui.

    Il leur explique qu’il vit très très loin d’ici, au Pôle Nord. Il jouait tranquillement sur la banquise pendant que ses parents plongeaient dans l’eau glaciale pour pêcher des poissons pour le repas. Il les a longtemps observés, hésitant à les suivre, puis il a aperçu Pépita, une charmante oursonne. Tout content, il s’est mis à glisser, glisser sur son petit derrière pour la rejoindre...mais...juste avant d’atteindre l’igloo près duquel jouait son amie, un énorme coup de vent l’a happé et l’a emporté malgré lui vers le ciel...A présent, il est là, tout seul, loin de sa famille et de son pays...

    Les enfants lui promettent de trouver rapidement une solution pour lui faire retrouver sa banquise, mais en attendant, ils décident de lui faire visiter leur joli village situé en bord de mer... Pooky n’en revient pas, il découvre de nouveaux paysages complètement inhabituels pour lui. Il raconte aux enfants son univers avec ses vastes étendues  de neige et de glace, ses aurores boréales qui illuminent le ciel la nuit, et surtout ses amis les ours blancs, les morses et les baleines qui lui manquent tellement en ce moment.

    Pour faire retrouver le sourire à leur nouvel ami, les enfants passent la journée avec lui à discuter et à jouer, puis ils l’emmènent sur la côte. Du haut de la falaise, Pooky se sent soudain très triste en apercevant l’immensité de l’océan. Comment faire pour retourner chez lui ?

    Noah à soudain une idée et il descend en courant vers la mer. Là, il appelle son ami Bibulle, le dauphin rose. Pendant les vacances d’été, il avait promis de lui venir en aide si besoin. Quelques minutes plus tard, Bibulle arrive à la surface de l’eau. Les enfants lui expliquent rapidement la situation.

    -         Oh, mais c’est très facile ! viens Pooky, je te ramène chez toi. Je connais le chemin. Nous allons faire un long voyage ensemble.

    Avant de s’éloigner et de monter sur le dos de Bibulle, Pooky assure à ses nouveaux amis de ne jamais les oublier et de revenir les voir très vite. Noémie lui confie son bonnet pour faire un cadeau à Pépita et Mathias lui noue son écharpe autour du cou.

    Les enfants restent ensuite longtemps sur le haut de la falaise à fixer l’horizon... jusqu’à ce que Bibulle et Pooky ne soient plus qu’un minuscule point blanc entre le ciel et la mer.

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Coucou tout le monde,

    Comme promis, voici ma version du "gui porte-bonheur"....

    Elle en vaut bien une autre, non?

    (histoire inédite)

    Bizatousssssssssssssss

    Le gui porte-bonheur

     

    Le gui porte-bonheur

        Il fut un temps où la France, qui s’appelait alors la Gaule, était peuplée d’êtres bien bizarres : nos ancêtres les Gaulois !  Des hommes hyper musclés, avec des grosses moustaches et des cheveux longs. Ils passaient leurs journées à chasser les sangliers pour nourrir leur famille. Superstitieux au possible, ils cultivaient les croyances les plus invraisemblables sur le temps, les astres, les signes... et j’en passe. Le plus grave, c’est que leurs coutumes résultaient de leurs croyances sorties d’on ne sait où et il leur arrivait de sacrifier de pauvres animaux sans défenses lors de cérémonies un peu barbares. Ces « fêtes » se déroulaient  sous un chêne, l’arbre sacré à l’époque, en compagnie d’un druide. Ce personnage, le plus important de la société, était un prêtre qui détenait le savoir et la vérité. Les druides cueillaient le gui qui poussait sur cet arbre pour en faire des « potions magiques ». Pour eux, le gui possédait des pouvoirs incroyables. Il était capable de guérir de tout et apportait l’immortalité... on dit que c’est de cette époque que vient cette tradition qui veut que l’on s’embrasse sous le gui, le soir du 31 décembre...pour avoir la santé toute l’année, mais aussi de la chance, de la réussite, du succès et tout le reste...

    Ah oui ? Et vous croyez ça vous ? Eh bien non, pas du tout ! Le gui est au contraire une plante parasite qui pousse sur les arbres malades ! Pour un arbre sacré, ce n’est pas bien glorieux !

    L’origine du gui qui porte chance la nuit de la Saint-Sylvestre est beaucoup plus récente et il nous a fallu toute une suite d’événements pour croire véritablement à ses vertus...

    Le premier s’est déroulé dans un petit village breton, perdu dans les terres. Un pompier avait été appelé d’urgence pour sauver un malheureux chaton imprudent qui miaulait depuis des heures au sommet d’un chêne. Il s’était aventuré dans la forêt et n’avait rien trouvé de mieux à faire que de poursuivre un oiseau en grimpant dans l’arbre. Bien sûr, il était incapable de descendre tout seul, et Lénaïg, son petit maître était bien triste. A l’instant même où le pompier allait le rattraper, le chaton a pris peur et s’est littéralement jeté dans le vide....pour atterrir...sur une grosse boule de gui! Ouf !Une chance inouïe !

    Quelques temps plus tard, une femme portant sa fillette atteinte de coqueluche dans les bras, passait dans le coin. Elle emmenait son enfant chez le grand sorcier, lorsqu’une quinte de toux plus importante que les autres les immobilisa instantanément sous le même chêne...l’arbre était couvert de gui. La fillette respira son parfum, et fut immédiatement soulagée...on attribua ainsi au gui des vertus médicinales extraordinaires, et le bruit courut que : « le gui était plus puissant que le sorcier ».

    L’année suivante, la vie du jeune bucheron Gwendal se transforma littéralement quelques jours avant Noël tandis qu’il était à la recherche du sapin idéal. Il approcha du chêne, qui, sous l’effet d’un énorme coup de vent, se libéra de toutes les boules blanches du gui qui s’accrochait à lui. Les petites perles transparentes formèrent des petits tas à ses pieds. Il lui prit l’idée saugrenue de les compter et de noter les numéros de chaque tas sur une feuille de papier. Arrivé au village, il prit un billet de loterie comportant ces numéros...et bien sûr, il gagna le gros lot ! Depuis, on dit que le gui apporte la richesse.

    Et ce n’est pas tout ! Un jour deux amoureux qui se promenaient dans la forêt s’embrassèrent pour la première fois sous cette fameuse boule de gui...C’était le premier jour de l’année...Ils vécurent ensuite heureux et eurent beaucoup d’enfant...oui, oui, comme dans les contes de fée !

    Voilà pourquoi on dit que le gui apporte la chance, la santé, la richesse et l’amour si on s’embrasse dessous la nuit de la Saint-Sylvestre...Étonnant non ?

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Belle journée à toutes et à tous,

    Pour illustrer ce que j'ai écrit hier, et pour tous ceux qui ne les connaissent pas (où les ont oubliées) voici l'une des histoires de grand-mère Elise....L'une de mes préférées.

    Qui reconnait son dessin ????

    Bizatousssssssssssssssssss

    Charmante araignée

    Fifi, l’araignée

       Qu’elle était belle ! Jaune et noire, avec des pattes fines, quelle élégance !…et la meilleure artiste du coin. Ses toiles ? Des merveilles à rendre jalouses les plus habiles fileuses du monde.

       Elle était là, sur un bouquet de fleurs, mais l’été s’achevait et il fallait bien penser à se mettre à l’abri pour l’hiver.

       Fifi, notre araignée, pensa, et à raison, que le meilleur endroit serait la plus belle maison de la ville, celle du notaire. Avec précaution et majesté, elle fit son entrée dans la superbe demeure, et pourquoi pas, directement dans le salon où il y avait des choses extraordinaires, mais, se dit Fifi, rien n’égalait ce qu’elle était capable de faire, et, tous, sûrement l’attendaient pour terminer la décoration. Elle s’installa dans le meilleur coin et commença à travailler, mais…plouf !!, elle eut bien du mal  à reprendre son souffle…un affreux balai la fit valser, et…la revoilà dehors.

       Notre araignée n’en revenait pas, qu’importe, je vais prendre comme logis une maison moins importante, peut-être que là on verra ce que je suis capable de faire.

     Et voilà que bien installée dans un coin de la cuisine  et prête à se mettre à l’ouvrage, un autre vilain balai vint la déloger…elle était pourtant bien cachée !

      Que faire ? Il y a bien la niche de Médor, lui au moins ne saura pas se servir d’un balai. Mais là encore, quelle horreur !la queue de Médor la mit à nouveau dehors.

       Péniblement, Fifi remonta la rue principale du village, elle avait froid lorsque tout à coup elle pensa à la masure du vieux  Claudio, un homme très pauvre, mais tellement gentil ! Et voilà…timidement, Fifi entra, pauvre Claudio ! Il n’avait jamais de visites ! En voyant Fifi, gentiment il lui dit : «  entre Fifi, et prend la meilleure place, j’ai fait un bon feu dans la cheminée, tu y seras très bien » …Fifi s’installa et fit la plus belle des toiles que jamais personne n’avait vue, une merveille de beauté et de finesse. Claudio, lui, sut l’admirer, et le soir, il lui parlait et lui confiait tout ce qu’il aurait aimé faire, lui racontant des histoires merveilleuses.

      Fifi resta, et pour remercier celui qui si gentiment lui avait ouvert sa porte, elle débarrassa le vieux Claudio de toutes les mouches et de tous les moustiques qui l’ennuyaient.

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire