• Belle journée à tous wink2,

    Surprise !!!

    A partir de demain ...et tous les mercredis jusqu'à la fin de l'histoire, vous pourrez "enfin" lire les aventures de Félicité la tortue.

    Son papa François, le dessinateur, a réalisé pour elle de magnifiques illustrations que vous découvrirez au fil de l'histoire.

    Alors à vos clics pour partager l'annonce de cette nouvelle. Je suis, je le reconnais, très fière des dessins de mon filleul...et, je l'avoue, j'aime beaucoup Félicité...

    Allez, voici le dessin de la couverture pour vous donner un avant-goût ....

    Félicité

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  • Belle journée à tous sarcastic,

    Eh oui, ça y est, la rentrée est faite ! pour petits et grands

    Bon courage à tous !

    Voici pour commencer l'année scolaire, une anecdote bien réelle qui m'est arrivée précisément à la sortie du lycée...Certains la connaissent déjà ( histoire déjà publiée dans "Mystère").

    Du "déjà vu"

    Du déjà vu

    Qui n’a jamais eu l’impression d’avoir déjà vécu une situation qu’il est précisément en train de vivre ? D’avoir déjà vu un paysage ou un site qu’il voit pour la première fois ?

    Ce phénomène assez étrange survient lorsqu’on s’y attend le moins et est généralement de très courte durée.

    Avant de raconter une petite anecdote concernant ce « déjà vu », j’ai cherché sur internet (très pratique ce truc pour répondre à toutes les questions que l’on se pose) des renseignements sur le sujet  et voici ce que j’ai trouvé :

    « Le déjà-vu, ou paramnésie (du grec para, à côté, et mnésis, mémoire, formé sur amnésis), est la sensation d'avoir déjà été témoin ou d'avoir déjà vécu une situation présente, accompagné d'une sensation d'irréalité, d'étrangeté. Cette impression, qui peut être déplaisante, touche à peu près 7 personnes sur 10 » … l’une des explications semble être ceci :

    « Arrêt partiel et très court de l'activité du cerveau : nous vivons quelque chose ; le cerveau s'arrête momentanément d'enregistrer des nouvelles mémoires. Nous revivons cette chose au même instant puisque le cerveau ne s'est arrêté que pendant une fraction de seconde. À ce moment, nous avons l'impression d'avoir vécu ceci il y a très longtemps puisque, vu qu'il manque une toute petite information à notre mémoire, le cerveau a du mal à reconstruire certaines notions de temps. Au bout d'une ou deux minutes, le cerveau aura trouvé un complément fictif mais plausible à ce manque, donc cette impression disparaîtra ».  Pas très rassurant sur l’état de notre cerveau, mais plausible.

    J’en reviens à ma petite anecdote, si l’explication est fiable, mon cerveau à dû subir un certain préjudice à l’époque.

    De retour du lycée, je suis seule à la maison. J’ai dû finir les cours assez tôt puisque mes frères ne sont pas encore rentrés et que mes parents ne sont pas là.

    Notre maison est très grande avec plein de recoins, et un immense jardin à deux étages….Je l’aime beaucoup. Quand on entre, un long couloir dessert à gauche une immense salle (un garage que mon père a transformé en salle de séjour pas encore aménagée) et à droite le reste des pièces habitables (dans le jardin il y a encore une cave et une autre pièce en L qui sert de poulailler). Entrez donc, nous allons visiter : Nous sommes dans le hall. A droite, nous avons la salle à manger assez vaste avec deux grandes fenêtres habillées de rideaux rouges qui donnent sur la rue et à gauche en contrebas, la cuisine. Face à nous, les escaliers qui mènent aux chambres : une à mi-parcours (celle que  mes frères ont occupée une longue période et que mon père est en train de réaménager en salle de bains) et tout en haut deux chambres très spacieuses à gauche du couloir (à droite il y a une petite fenêtre qui ouvre sur le jardin). Au fond de ce couloir, un deuxième couloir mène à deux autres chambres, celle de mes parents et la mienne (qui est également celle de ma sœur). 

    La visite est terminée.

    Ma journée de classe est enfin achevée et je monte à l’étage pour aller dans ma chambre et commencer tranquillement mes devoirs. Je m’arrête sur le palier pour ôter mes baskets. Je relève le rideau qui cache les étagères où l’on range toutes nos chaussures…et là !! Cette impression étrange de « déjà vécu ». Bien sûr, c’est un geste que je fais chaque jour depuis des années, ça n’a rien d’étonnant. Ce qui l’est en revanche, c’est qu’un autre phénomène se mêle à cette impression bizarre. J’ai déjà vécu ce moment précis, et j’ai comme  « un flash » sur ce qui va se passer par la suite…je me vois suivre le couloir jusqu’à la chambre, ouvrir la porte, regarder en direction du lit et y découvrir ma sœur allongée sur le ventre, le pied gauche croisé sur le pied droit (je vois même les vêtements qu’elle porte. Je n’y avais  fait aucune attention ce matin). Je distingue très nettement sa tête sur les mains. Elle est en train de lire un livre  étalé devant elle (le Grand Meaulnes !!). Chaque détail de la scène reste encore gravé dans ma mémoire….

    Je secoue la tête et reprends mes esprits….ça n’a duré qu’une fraction de seconde et je me dis que c’est stupide…elle a cours à cette heure là ! (quel cours ? ça je ne m’en souviens pas !), mais quand même, l’image était drôlement nette !!! La scène était vivante, j’aurai même pu entendre le bruit de sa respiration ! Je précise que cette image, je ne l’avais jamais vue auparavant.

    Je n’entends aucun bruit, le silence règne sur cette maison.

    Je longe le couloir, pousse la porte de la chambre et j’entre, médusée….L’image que j’ai vue une minute plus tôt est là, sous mes yeux !!! Dans les moindres détails !!

    -          « Qu’est-ce-que tu fais là ? »

    -          «Je  lis »

    -          « Très drôle ! Je le vois bien…mais ? Tu n’as pas cours ? »

    -          « Non !  le prof est absent et on nous a laissé partir plus tôt ».

    Bizarre quand même ! C’était la première fois.

    Cette impression de  « déjà vu » reviens de temps en temps, mais sans « flash »…Elle est revenue également très précisément un jour où je mettais les pieds pour la première fois sur une plage…J’étais sûre de  connaître parfaitement l’endroit, de reconnaître l’escalier qui menait à cette petite crique…la petite crique elle-même avec ses rochers….je me suis même dit que j’avais dû m’y rendre lorsque j’étais très jeune avec mes parents ou mes oncles et tantes…mais non, mes parents m’ont affirmé à l’époque que c’était bien la première fois que je venais dans cet endroit précis…. Pourtant, je m’y revoyais nettement.

     

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  • Belle journée à tous cool ,

    Le temps est gris....demain c'est la rentrée pour petits et grands....dur dur !

    Alors, voici ce que je propose aujourd'hui:

    De la bonne humeur avec des éclats de rire...on a tous dans un grand sac, quelques perles, mots d'enfants ou mémorables gaffes à raconter...

    Je commence et vous continuez (ceux qui veulent bien nous faire profiter de leurs trésors bien sûr!) en commentaire....Merci à tous pour cette journée ensoleillée

    Bons mots

    1 -Vacances à Madagascar. Les petits malgaches s'amusent à crier : "vazaha vazaha"..."ça veut dire quoi? "demande E ..."ça veut dire "étranger"..."Ah bon! comment ils savent qu'on est étranger?" ...Petit visage pâle !!!! smile

    2- F. en revenant de l'école : "Dis-donc maman, c'est pas vrai, hein que l'on descend du singe ? ...il n'y a que Mamy !!! eek

    3- G. se réveille avec une forte fièvre : "Maman, maman, ma chambre elle brûle!" ouch

    4- Pas drôle un petit frère ! A : " maman, maintenant tu peux aller le rendre à la clinique!" shocked

    5- N : "A l'école, il y a un élève qui était malade, il a même perdu sa naissance!"

    6 - N toujours : "pour aller voter, tu prends ta carte d'antiquité?"

    7 - un adulte maintenant. Je suis étonnée de voir ma mère en maillot de bain et lui en fais la remarque...elle me répond qu'il s'agit d'un ancien maillot qui appartenait à ma sœur. Son mari s'exclame alors dans la foulée :" OH ! tu étais si grosse que ça !!!!" cool

     A vous maintenant

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  • Belle journée à tous  cool,

    C'est le dernier week-end avant la rentrée des classes ....alors profitez-en bien !!

    On ne sait pas trop ce qui vous attend à l'école ou au collège !!

    La maîtresse est...

     

    La maîtresse est une sorcière 

          Dans le petit village de Noyal, les enfants sont très excités, nerveux et même un peu anxieux. C’est la rentrée des classes et Hélène, l’institutrice, a déménagé pendant les vacances. Ils l’aimaient pourtant bien Hélène, elle était douce, gentille et ne donnait jamais beaucoup de devoirs à faire le soir…Qui va la remplacer ? Voilà la question que tout le monde se pose.

    Dans la cour de récréation, au beau milieu, les enseignants se sont rassemblés et tout le monde a le regard fixé sur la dame qui accompagne le directeur, monsieur Patachou.

    -          Tu crois que c’est elle la remplaçante ? demande Alban

    -         Elle n’est pas très souriante ! Et puis elle est drôlement moche avec ses couettes et ses grosses lunettes, répond Kilian.

    -          C’est vrai ça ! en plus, elle est vraiment bizarre avec ses habits de clown tout bariolés! on dirait …

    La phrase d’Alban est coupée par la sonnerie qui annonce qu’il est grand temps de se ranger devant la classe.

    Un peu bruyamment, certes, les élèves cherchent un endroit pour être placé près de leur copain ou de leur meilleure copine, lorsqu’ils sont arrêtés net par la voix un peu trop « chantante » de leur nouvelle enseignante.

    -        -    Silence !

    -           -    Mince, c’est bien elle qu’on va se coltiner toute l’année! chuchote Kilian

    -         -     Continuez à faire du bruit et à bavarder comme des pies, et moi, je vais vous clouer le bec ! ricane la maîtresse

    Les enfants se demandent un instant comment cette femme très étrange ferait pour leur « clouer la bouche »…Avec du fil et une grosse aiguille ? Ils n’en mènent pas large.

    -            -   Je suis votre nouvelle institutrice, je m’appelle Arlette Tartiflette et si vous n’arrêtez pas de gesticuler, je vous scotche sur vos chaises ! Vous savez, cette année je vais prendre le taureau par les cornes et ensemble nous allons abattre beaucoup de travail !

    Une fois encore, les élèves paniquent en imaginant le pire.

    Plus tard dans la journée, elle s’est adressé à Mathis pour lui affirmer que son petit doigt lui avait dit qu’il faisait ses devoirs par-dessus la jambe…Vous auriez vu sa tête !! Il ne comprenait rien du tout.

    Juste avant la récréation, c’est Amélie qui a subi sa mauvaise humeur quand elle lui a demandé de « tenir sa langue », c’est ce qu’elle a fait, mais ce n’est pas facile…essayez, vous verrez !

    A midi, elle a carrément dit qu’elle avait l’estomac dans les talons,  une faim de loup et qu’elle pourrait manger un bœuf …ça fait bigrement peur !!

    Dans l’après-midi, elle a complètement déliré et n’a pas arrêté de critiquer les copains : Lounis était soi-disant une tête de linotte, Jules pleurait des larmes de crocodile, Ewenn coupait les cheveux en quatre, Gabriel n’était pas dans son assiette, Alexandre avait le nez creux et Noah, comme un poisson dans l’eau riait comme une baleine. N’importe quoi !

    Après tout ça, elle a semé la terreur en disant tour à tour qu’elle avait plus d’un tour dans son sac, qu’on la faisait devenir chèvre, qu’elle était médusée, qu’on était « à croquer », qu’elle pouvait nous donner un coup de main et qu’elle n’y voyait que du feu…Oh là là !!! .Elle a même ajouté :

    -            -   Après moi le déluge !!!

    Alors, quand elle a parlé de  « croquer le marmot », toute la classe a bien compris que la maitresse était une SORCIERE !

    Il ne restait plus qu’à attendre « sages comme des images » que la cloche sonne enfin …et là tous les élèves ont pris leurs jambes à leur cou.

    Et vous ? Que pensez-vous d’Arlette Tartiflette ?

    Il ne faut peut-être pas prendre tout au pied de la lettre, non ?

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  • Belle journée à toutes et tous, sarcastic ,

    Et voici une histoire véridique pour petits et grands.

    J'espère l'avoir assez bien restituée ....c'est difficile de mettre des mots sur ces anecdotes !! Il y a tant d'émotion !

    Photo : Elise, ma mère, tenant un pigeon dans les mains ...Kaali et Maya près d'elle.

     

    Piou Piou

     

    Piou - Piou

         Tous ceux qui ont connu ma mère seraient certainement d’accord avec moi pour dire qu’elle était extraordinaire. Très humaine et sûrement un peu naïve, elle aurait donné sa chemise comme on dit. Elle respectait et aimait tout le monde, s’effaçait pour sa famille et aurait donné sa vie pour ses petits-enfants.

    Cette tendresse infinie, elle la partageait aussi avec les animaux dont elle était constamment entourée. Je me souviens de Kaali et Maya qui ressemblaient plus à des gros nounours qu’à des Groenendael, et de Wiss, le berger allemand craintif que ma fille mordait à l’oreille dès que l’occasion se présentait. Aux chiens, s’ajoutaient les pigeons, les faisans et les poules élevés en plein centre de Nantes, dans le jardin. Caroline, l’une d’entre elles, avaient eu le privilège d’être « opérée » une dizaine de fois par mon père parce qu’elle était si goulue que son jabot trainait par terre.

            Il y a quelques jours, je triais de vieilles photos, et ce qui m’a paru évident en les regardant, c’est que ma mère était toujours accompagnée d’animaux, qu’elle les chouchoutait et semblait communiquer avec eux.

    Je me suis alors souvenu de cette histoire improbable avec Piou- Piou.

    Piou-Piou était un jeune merle que ma mère avait pris sous son aile (c’est le cas de le dire !). Elle l’avait trouvé à moitié mort à Piriac, sur le terrain où nous passions nos vacances d’été. Je ne sais plus s’il s’était simplement blessé par accident ou si c’est un chat qui avait voulu en faire son « quatre heures », mais il était bel et bien dans un piteux état.

    Après lui avoir prodigué les premiers soins pour réparer son aile, le faire boire et tenter de lui faire avaler un peu de nourriture, elle lui avait fabriqué un petit nid de fortune avec une boite en carton. Après une semaine d'attentions et une bonne dose de patience, elle l’emmenait à Nantes, dans la maison, pour terminer sa convalescence.

       Je souris encore en repensant à l’image de Piou-Piou volant à travers la pièce avant de se poser sur les meubles, l’épaule de ma mère, ou sur la table pour picorer quelques miettes de pain oubliées…

    -          Tu vas le garder ? lui avaient demandé les enfants, en bas âge à l’époque

    -          Oh non ! dès qu’il sera guéri, je le ramènerai à Piriac. Il ne faut pas le dépayser !…

    Et c’est ce qu’elle fit. Une à deux semaines  plus tard, Piou-Piou, complètement rétabli, commençait à s’ennuyer dans la maison. Il multipliait même les bêtises, ce qui avait pour effet de faire rire ma mère, pas matérialiste pour un sou.

    Elle se rendit à Piriac avec mon père pour permettre au jeune merle de retrouver son environnement, peut-être même sa famille.

    En sortant de la voiture, ma mère est allée à l’endroit où elle l’avait recueilli à moitié mort, a pris le merle dans ses mains et les a ouvertes vers le ciel pour le laisser s’envoler, non sans une pointe d’émotion. Ainsi lâché en pleine nature, il a attendu quelques secondes, a regardé sa bienfaitrice et a disparu par-dessus la haie.

    L’histoire aurait pu se terminer ainsi, mais c’est sans compter sur la reconnaissance des animaux. Aux vacances suivantes, alors que mes parents revenaient sur les lieux, et qu’ils s’installaient autour de la grande table toujours présente sous l’immense pommier,  Piou-Piou est revenu leur dire bonjour. Ils l’ont vu voler dans leur direction, s’arrêter quelques secondes sur la table, tout près de ma mère, et repartir.

    Cette scène s’est reproduite à chaque fois qu’ils revenaient sur leur lieu de vacances…Un jour ou l’autre, Piou-Piou les rejoignait, et il se passait toujours quelque chose de mystérieux, comme si un message passait, un contact invisible unissant l’oiseau à ma mère.

    Puis, un jour, Piou-Piou est arrivé avec une merlette…Il l’a présenté à mes parents…c’était un instant très joyeux, presque magique. Ils sont restés tous deux un bon moment, puis ensemble, ils ont pris leur envol…pour ne jamais revenir.

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