• Belle journée à tous, sarcastic ,

    Petite histoire sans paroles ....

    Le coin des bonnes affaires !!!!

    Soldissime

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Belle journée à tous sarcastic,

    Et bon anniversaire Joce !

    Tu m'as dit il y a quelque temps que tu avais perdu ta bague en or...Alors voici comment, quand j'étais très très jeune, j'ai retrouvé un bijou très précieux....Peut-être que cette histoire te portera chance dans tes recherches....Bizzzzz

    Oiseau en or

    Un petit oiseau en or

        Ma grand-mère a toujours su nous gâter par sa tendresse, ses mots gentils, ses bons petits plats, ses anecdotes… mais offrir des cadeaux n’était pas pour elle, à mon souvenir, son moyen d’expression le plus naturel. Elle ne devait pas savoir choisir les présents qui feraient plaisir à chacun de ses petits enfants, aussi avait-elle écarté le problème en nous envoyant une petite enveloppe à Noël, pour notre communion ou pour notre anniversaire, et bien sûr une petite pièce de temps en temps quand l’envie lui en prenait.

    Mis à part des vêtements qu’elle commandait à la Redoute lorsque nous passions nos vacances chez elle à la campagne dans un charmant village à cinquante kilomètres de Poitiers, je ne me souviens pas des cadeaux qu’elle aurait pu m’offrir ! Excepté bien sûr cette petite broche en or (enfin, c’est ce que je croyais ...je n’avais alors que six ou sept ans !) représentant deux oiseaux ventrus sur une brindille.

    Je les revois encore !

    Quel bonheur ! Quelle était jolie cette petite broche ! Et comme j’étais fière de la  porter…toujours près de mon col…en haut, à droite…Je n’arrêtai pas de la regarder en tirant légèrement sur ma robe ou sur mon pull pour mieux apercevoir mes deux nouveaux compagnons. Ils ne me quittaient jamais, et je crois même qu’ils me portaient chance !!

    Bon, d’accord, ça fait très longtemps ! Mais il me semble que je les entendais chanter…si si !! Et quand je les prenais dans le creux de mes mains, ils se blottissaient et je sentais leur souffle léger et la douceur de leur duvet. Et ça, je n’ai jamais imaginé un seul instant que c’était magique. Non, ce qui est surprenant, incroyable et pourtant absolument véridique, c’est la suite de l’histoire.

    Bien sûr, je n’ai jamais raconté cette anecdote à quiconque. Qui aurait pu croire une gamine de cet âge ! J’ai gardé ce petit secret pour moi seule, mais à présent, je suis grande et digne de confiance (enfin, je pense !) alors je vous livre mon « aventure », ma toute première expérience avec…appelons-le « le hasard », c’est ce qui rassure le plus.

    Oui, oui, je sais, je délaye un peu pour garder le suspens !! J’y arrive : Voilà !

    Ça c’est passé un jour normal je crois…un jour ou je jouais avec tous mes petits amis …Je serai bien incapable de dire leur nombre, les décrire…les souvenirs d’enfance sont toujours un peu flous, il ne reste que quelques flashs, des odeurs, des couleurs, des sentiments…

    C’est assez surprenant d’ailleurs…Je me revois devant une grosse bassine remplie de linge qui sent bon la lessive, assise à l’avant de la brouette que ma grand-mère pousse jusqu’au petit ruisseau caché à l’abri des noisetiers, je suis heureuse ! c’est juste un flash…un autre vient aussitôt…je suis avec une ribambelle de gamins en train de construire une « tente de camping » avec un drap et des bouts de bois dans l’immense champ derrière la maison, mais c’est tellement vague !!! Il y a aussi des senteurs qui reviennent, celle du lierre quand je pars à la chasse aux escargots (odeur, bien sûr, que je n’ai jamais retrouvée), celle de la pâtée que ma grand-mère prépare pour les cochons (idem !)…

    Je m’égare…voilà, à présent, je ne m’arrête plus en chemin, je vais directement au vif du sujet !

    Il fait très beau ce jour-là, et je viens de passer toute la journée avec mes ami(e)s à jouer sur le terrain de foot en bas du bourg…Un peu fatiguée d’avoir couru, sauté, joué au cochon pendu sur la main courante qui entoure le stade, je rentre chez ma grand-mère pour boire un verre de limonade et dévorer mon goûter. Je tire machinalement sur mon col…et OH ! Plus de petits oiseaux…ils se sont envolés…sans rien dire à personne, je fais ni une ni deux et je retourne illico à l’endroit où ils se sont fait la belle …sur le terrain de foot (enfin, c’est ce que j’imagine !).

    Je marche les yeux rivés sur le chemin (au cas où je les aurais perdus en revenant) et sur place, je réalise que ma tache s’avère bien difficile…. Mon dieu qu’il est grand ce terrain !!! Autant chercher une aiguille dans une botte de foin comme dit si souvent ma grand-mère. C’est carrément impossible de retrouver cette petite broche dans un endroit pareil ! Mais qu’est-ce-que je croyais ? Que j’allais retrouver « mes » petits oiseaux comme ça, rien qu’en regardant ce vaste champ ?? N’importe quoi ! Je commence à arpenter le terrain sur toute sa longueur, puis sur sa largeur, peine perdue. Il  reste tout l’intérieur, comment faire ?…je n’y arriverai jamais !! Je me sens soudain bien seule !

    Je me plante en plein milieu du champ. Les buts me semblent si loin !!! Pour compliquer encore la tâche, l’herbe est haute ! Je regarde autour de moi, et, comme chaque fois que je me sens impuissante, je me jette littéralement sur le sol, allongée à plat ventre, la tête sur mes bras repliés. Un truc de gamine, un peu comme une autruche piquerait du nez dans le sable…je sais, ça ne sert à rien, mais c’était ma façon d’abattre mes cartes et de laisser éclater ma colère. Là, je peux me laisser aller et pleurer toutes les larmes de mon corps sans que personne ne le sache (enfin, c’est ce que je pense…un peu comme l’autruche de tout à l’heure !)…Un tout petit peu calmée, j’ouvre les yeux et je vois l’une de mes petites larmes rouler sur l’herbe…et là…le plus incroyable se produit…si, si c’est vrai ! De toute cette histoire, c’est cette image qui reste gravée le plus exactement dans ma mémoire…je la revois encore…je revois cette petite larme rouler et BRILLER !! Briller sur l’or de la petite broche…cette scène aurait pu se produire hier tant elle est inscrite dans mon souvenir…

    Je me suis allongée sans le savoir à l’endroit même où j’avais perdu « mes petits oiseaux ». Je n’ai aucune explication à fournir à cette histoire. C’est la toute première fois qu’une chose pareille m’arrivait, et je crois que je n’en ai jamais parlé à personne de peur qu’on ne me croie pas. Il me semble qu’à l’époque, j’avais mis ça sur le compte du « petit Jésus » qui faisait des miracles…mais, bien sûr, maintenant que j’ai bien grandi, je sais que ce n’est qu’un hasard.

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Bonjour à tous sarcastic,

    Zozotte est revenue....et je me dois de vous communiquer ce qu'elle souhaite....

    Avis aux dessinateurs !!

    Zozotte jalouse

    Zozotte  est jalouse !

    Après une journée bien remplie, je pense que nous avons tous droit  à une bonne nuit de sommeil.

    C’est dans cet état d’esprit que je me suis faufilée sous ma couette avec un seul objectif : fermer les yeux et m’endormir.

     Il fait nuit…voilà déjà une heure que je me tourne et retourne dans tous les sens, sur le ventre, sur le côté droit, puis le gauche, et de nouveau sur le ventre. Il fait chaud, je pousse la couverture au pied de mon lit…j’ai froid, je la reprends….En fait, j’ai très soif !

    Je me lève ! J’ouvre la porte qui grince encore ! Zut ! Je vais réveiller toute la maisonnée ! Je descends les escaliers…eux aussi grincent ! C’est quoi cette maison qui n’arrête pas de craquer et de crisser dès que l’on bouge le petit doigt !…surtout la nuit en plus ! 

    J’entre dans la cuisine, ouvre le robinet et me verse un grand verre d’eau que j’avale d’un trait…et je sors de la cuisine sur la pointe des pieds…Tout va bien.

    -     Tu n’as rien oublié ?

    -     Non ! rien ! pourquoi ?

     Je me retourne, surprise. Je n’ai pas rêvé, j’ai bien entendu une voix, avec un timbre qui me rappelle quelqu’un.

    -     Mais ! qui a parlé ?

    -     C’est bien ce que je disais, tu m’as complètement oubliée !

    -     Oh ! Zozotte -  Je bafouille - tu es revenue ?

    -      Non, je ne suis pas revenue ! je n’ai jamais quitté cette cuisine…tu n’as pas remarqué qu’il te manquait des cracottes ? Tu as zappé jusqu’à mon existence !!! Pire ! tu m’as remplacée par une espèce de tortue venue d’on ne sait où !

    -     Oh ! mais tu es jalouse !!!! je ne le crois pas !!

    J’observe alors la petite boule de poils gris et blancs qui me regarde droit dans les yeux, confortablement installée dans ma corbeille de fruits, entre une pomme (à moitié grignotée) et un kiwi. Si je ne me retenais pas, j’éclaterai de rire. Elle est toujours aussi drôle avec ses longues moustaches vertes et ses petits yeux en amande bleu marine qui me lancent des flèches en ce moment !

    -     Je t’assure que tu n’as rien à craindre de Félicité…d’ailleurs, elle n’habite pas ici ! elle est partie en mission…et

    -     Taratata ! il n’y en a que pour elle en ce moment !

    -     Mais non, tu te trompes !! Et puis, toi tu es bien réelle ! Tiens, la preuve, tu me dévores toutes mes biscottes, et maintenant, mes fruits…Je t’ai même laissé une part de tarte aux framboises… si tu veux y goûter.

    Tandis que je lui tends le morceau de gâteau que je viens de sortir du frigo, Zozotte saute sur mon épaule et se met à pleurnicher - oui, oui, des vraies larmes s’échappent de ses yeux –  ce qu’elle murmure à mon oreille me laisse sans voix :

    -     François a dessiné TA tortue, les enfants ont fait de beaux dessins pour illustrer TES histoires pendant les vacances, Philippe a donné vie à Tartalapraline…

    -     Oui …et alors ?

    -     Et alors MOI !!! Personne n’a jamais pensé à me tirer le portrait !!!

    -     C’est bien ce que je disais…tu es jalouse !

    -     Non, je veux juste voir à quoi je ressemble dans la tête et le cœur des enfants !

    Trop mignon ! Je dépose un bisou sur la tête de Zozotte et lui promet de réaliser son vœu …. Alors, avis aux amateurs !!!

    Qui accepte de faire le portrait de Zozotte ? 

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Belle journée à tous,

    Axior, l'un des "visiteurs" du blog m'a envoyé il y a quelques temps deux magnifiques poèmes que voici.

    D'autres poèmes, romans....sur son site : (http://www.axior.fr)

    A très bientôt

    Poèmes

    Paris barbarie 

      

    La meilleure amie du routard 

    Est sans conteste sa guitare 

    Mais qu'est-ce qui fait aimer Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    C'est le tambour ou la batterie 

    Qui rythme l'ode à la Patrie 

    Mais qu'est-ce qui fait danser Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    Bien souvent nous nous envolons 

    Bercés du son des violons 

    Mais qu'est-ce qui fait rêver Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    On chante, on danse et on s'amuse 

    Quand s'affole la cornemuse 

    Mais qu'est-ce qui fait rire Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    Quand on s'échange les anneaux 

    C'est souvent au son du piano 

    Mais qu'est-ce qui nous lie à Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    Quand je vois mon ami Léon 

    On s'éclate à l'accordéon 

    Mais lorsque je rentre à Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    Un jour, de tout ce tintamarre 

    Oui, je l'avoue j'en ai eu marre  

    Qu'est-ce qui m'a fait quitter Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    J'ai visité l'America 

    Au son de mon harmonica 

    Qu'est-ce qui m'a rappelé à Paris 

    C'est l'orgue de Barbarie 

     

    Vous pouvez si ce chant vous plait 

    Ajouter vos propres couplets 

    Mais surtout parlez de Paris  

    Et d'orgue de Barbarie 

     

    Le cha-cha-cha du chat 

    Quand les souris sont en vacances 

    C'est le matou qui chante et danse 

    Quand les souris ne sont pas là 

    Le chat nous fait le cha-cha-cha 

     

    Quand les truands sont au plumard 

    Ce sont les condés qui se marrent 

    Lorsque les truands font dodo 

    Les poulets dansent le tango 

     

    Quand le matador est malade 

    Le taureau chante une ballade 

    Quand le matador est manquant 

    Le bovin nous fait un cancan 

     

    Quand l'élève part en vacances 

    Le maître tire sa révérence 

    Quand pour l'élève la cloche sonne 

    Le maître entame un madison 

     

    Quand mes amis me font la gueule 

    Je ne reste jamais tout seul 

    Lorsque sont partis tous mes potes 

    Je m'en vais danser la gavotte 



     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Belle journée à tous  cool ,

    Aujourd'hui débutent les aventures de Félicité la Tortue...

    Rendez-vous tous les mercredis pour la suite de ses péripéties...

    Entre temps, je continuerai à publier des histoires courtes pour enfants, des anecdotes "insolites" et autres...Dès vendredi, deux magnifiques poèmes envoyés par Axior, (son site à découvrir (http://www.axior.fr)

    Félicité 1

     

    Félicité

     

     

        Félicité la tortue naquit un beau jour d’automne sur une jolie feuille de papier blanc étalée sur le bureau d’un jeune écolier pendant un cours de mathématiques particulièrement ennuyeux. Il faut avouer que Milou, c’est le surnom du vieux professeur, avait bien du mal à intéresser ses jeunes élèves à autre chose qu’à ses cours de dessin et de gymnastique.

       Toute rigolote avec sa carapace ornée de larges taches de couleur verte, ses grosses pattes fripées, son léger strabisme et son air espiègle, Félicité leva sa tête toute ronde en direction  de son dessinateur et, à peine le dernier trait de crayon achevé, lui adressa un large sourire chargé de malice et de connivence.

        Légèrement surpris, Xavier le lui rendit, et tandis qu’il s’apprêtait à ouvrir la bouche, il entendit la grosse voix du professeur qui le sermonnait :

    -         Ça ne t’intéresse pas ce que je raconte, Xavier. C’est vrai qu’avec un magnifique trois en arithmétique la semaine dernière tu peux te reposer. Montre-moi ce que tu es en train de griffonner ! 

       Abasourdi, Xavier resta un instant la bouche béante, son regard se figea sur Félicité qui se redressa sur ses pattes arrières en lui tirant la langue, ce qui ne fit qu’accroître son malaise. Il fixa le professeur et ne put que bredouiller :

    -         Mais, je…vous écoute…monsieur…je…. 

    -         Apporte-moi ce papier et ne discute pas ! 

       Félicité s’échappa à temps, à  l’instant même où, tout penaud, Xavier prit son dessin pour l’apporter à Milou qui ne put que constater que la feuille était vierge.

    Le cours reprit mais ne capta pas pour autant l’attention du jeune élève qui ne comprenait rien à ce qui venait de se produire malgré lui. Avait-il vraiment passé l’heure à dessiner ? S’était-il endormi ?

       Pour en avoir le cœur net, il attendit la sonnerie qui annonçait la récréation et la sortie du professeur ainsi que de ses copains pour aller à la recherche de sa tortue, si tortue il y avait.

       Il regarda sur son pupitre, sous son livre, sur le sol, puis se décida à ouvrir son casier…C’est là qu’il la découvrit, bien calée entre sa trousse à crayons et son livre de géographie grand ouvert.

       Elle s’adressa à lui comme s’ils se connaissaient depuis toujours. Sa voix qu’il découvrait était celle d’une fillette originaire du sud ouest, chantante et légèrement traînante:

    -          Dis donc, c’est drôlement chouette ce qu’il y a dans ton livre…J’ai tout lu, et cela m’a donné une idée. Tu n’es pas très fort en maths et malheureusement je ne peux rien faire pour toi. Par contre, j’ai pu entrevoir que tu n’excellais pas non plus en géographie, et là,  je crois que je peux t’aider à y prendre goût.  

    -         Ah ! Et comment ?

    -         J’ai décidé de partir en voyage et de visiter les différentes régions de France dont on parle dans ton livre, et éventuellement dans les pays que l’on voit sur la grande carte…je procéderai par étape, et je reviendrai très souvent pour te raconter mes séjours. Cela te donnera certainement envie d’apprendre. Qu’en pense-tu ?

    -         C’est sans doute une bonne idée, mais comment compte-tu t’y prendre ? Tu n’es qu’une tortue…je ne te reverrai pas avant des années !!!

    -         Ne t’inquiète pas pour moi, je vais profiter de tous les moyens de transport qui existent et ils sont nombreux…et puis, je suis très maligne…Je ne suis pas une tortue ordinaire, tu n’as pas remarqué ?

    -         Mais oui, bien sûr, s’empressa de répondre Xavier en percevant la soudaine mauvaise humeur de Félicité qui semblait s’énerver et se vexer bien facilement. Mais…cache-toi vite, j’entends du bruit dans le couloir, je crois que la récréation est terminée. Tu m’exposeras tes projets après, d’accord ?

    -         Ok ! Répliqua la tortue en se faufilant dans le casier.

       Durant tout le reste de la journée, Xavier demeura songeur, il n’arrêtait pas de penser à Félicité et il déclencha la colère du professeur qui n’acceptait pas que l’on ne puisse se concentrer sur ses devoirs. Il fit quinze fautes dans sa dictée et déclencha l’hilarité générale quand il affirma que les hommes préhistoriques se déplaçaient à dos de tortue !

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    3 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique