• Belle journée à toutes et à tous,

    Il parait que nous avons tous un ange gardien...Ah oui? Et bien dans ce cas, qui est-il?

    Je laisse Nolwenn répondre à cette question....

    Impressionnant !!!

    ‌‌‌Bonjour à tous,

    Après avoir suivi une formation de "magnétisme pour tous" à Lyon, j'ai développé ce domaine qui ne m'était pas totalement inconnu. Je voulais exploiter mes capacités à magnétiser.
    Au cours de cette formation, mais aussi au fil des recherches, nous avons évoqué les anges gardien (cette formation fera partie du niveau 4 et 5 de la session de novembre que je vais suivre également).

    Un jour, je tombe sur un article sur le net qui m'explique le chemin à suivre (en quelques mots : Il faut un maximum de calme et de concentration, s'isoler dans une pièce dans un décor serein. allumer une bougie, encens...envoyer des pensées d'amour à son entourage et son ange gardien et lui demander son prénom...A un moment donné, un prénom apparaîtra...)


        

    Je me prête donc au jeu et me concentre fortement en demandant le prénom de mon ange gardien. Je fais le vide total dans ma tête. Et tout à coup, de façon instantanée un prénom m'arrive, un prénom auquel je ne m'y attendais pas du tout : JEAN. C'est le prénom de mon grand-père. Je suis très surprise car pendant très longtemps j'ai toujours pensé que mon ange gardien était Élise, ma grand-mère.

    Comme je voulais être sûre de ce prénom je lui ai demandé de m'envoyer une preuve. Ma mère m'avait dit que grand-père, de son vivant, passait les verrues. Qu'à cela ne tienne... depuis plusieurs mois j'ai une petite ex-croissance de chair en haut du nez et quand je porte mes lunettes ça me gêne. J'avais essayé les crèmes mais rien n'y faisait. J'étais à deux doigts de prendre RDV avec un dermatologue pour qu'il me l'enlève.
    Et puis si grand-père pouvait l'enlever? Après tout...

    Je demande donc : "grand-père, si c'est bien toi mon ange gardien, alors peux-tu m'enlever cette ex croissance de chair?"
    Un jour passe, 2 jours... et là surprise, je sens quelque chose de bizarre au niveau du nez. Je me dirige vers un miroir... plus rien, hallucinant ! Bien sûr je le remercie (toujours remercier un ange qui vous a répondu à votre question ou à votre demande).
    Pas de doute ça doit être lui.

    Ce que je ne comprends pas c'est que j'ai un souvenir de mon grand-père, comme quelqu'un de réservé, sérieux, presque sévère qui ne parle pas beaucoup, il est grand et impressionnant pour moi qui avait, à l'époque, guère plus de 7-8 ans.

    Réfléchissons... Ma mère m'avait raconté une anecdote sur lui. Nous avions l'habitude de passer nos vacances d'été à Piriac. Un jour, ma famille décide de partir faire un tour au Castelli, très proche de Piriac.
    C'est, à l'époque, un endroit dangereux avec des falaises, et non sécurisé.
    Yann et moi courons gaiement sur l'herbe non loin des dites falaises... mes grands-parents et mes parents se promènent à côté de nous. Et tout à coup, mon grand-père, instinctivement, sans réfléchir, met son bras sur le côté. Je passe un millième de secondes après derrière lui et sauvée! Il me récupère in extremis avant que je tombe de la falaise.
    Il a été lui-même très surpris car il ne m'avait pas entendu arriver, et ne savait pas pourquoi il a tendu son bras... Étrange.
    On peut dire qu'il m'aura sauvée ce jour-là.

     

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  • Bonjour tout le monde,

    Voici le premier volet d'une "histoire à suivre" ...pour les plus grands (ou pas!)

    Aujourd'hui premier épisode du "Mystère du Noisetier" : la petite noisette

    La suite dans trois jours

    Belle journée

    Le mystère du noisetier - 1

    La petite noisette   

    -         Arrête de gigoter comme ça Sylvain, tu me donnes le tournis. Regarde comme il fait beau ! prend donc ton vélo et va faire un tour avant le repas.

    Sylvain ne se le fait pas dire deux fois. Sa grand-mère a raison. Il enfourche sa bicyclette, dépasse la place de l’église où il fait signe à son copain Mathis qui se rend à la bibliothèque comme chaque matin, et prend la  direction de la ferme des Poulains. Il connaît par cœur cette balade qui le mène chez son amie Angélique, une jolie brunette aux yeux bleus avec qui il passe presque toutes ses journées de vacances.

    Aujourd’hui cependant, sans savoir exactement pourquoi, il décide d’entrer dans un petit chemin de terre qu’il n’avait jamais remarqué auparavant. Il y fait très sombre malgré le soleil qui s’amuse avec les feuillages des gros chênes. Ces arbres centenaires surplombent les ronces et autres arbrisseaux qui longent l’allée.

    Soudain il distingue une maigre trouée dans la haie. Intrigué, il laisse son vélo dans le fossé et s’aventure à travers les broussailles sans se soucier des épines d’un églantier qui lui égratignent les cuisses. Au cœur du buisson, un noisetier attire son attention.

    Il adore les noisettes et scrute attentivement les branchages à la recherche du fruit convoité. Il ne distingue cependant qu’une seule noisette, mais de belle taille. Bien que ce ne soit pas encore la saison pour la récolte, il la cueille et la met dans la poche de son jean : «  je la mangerai ce soir » se dit-il en reprenant son vélo. Et, sans songer une seule seconde à rendre visite à Angélique, il retourne directement chez sa mamy.

        Accueilli par un délicieux gratin de macaronis - son plat préféré- il oublie sa petite aventure et passe le restant de la journée dans le jardin avec Mathis. Le soir venu, seul dans sa chambre, il quitte son jean pour se mettre en pyjama, et c’est à ce moment là que la petite noisette en profite pour s’échapper de sa poche et rouler sur le sol. Il la ramasse et s’aperçoit, bien surpris, qu’elle s’ouvre comme un écrin. Il découvre alors qu’elle contient une minuscule clé d’or. Dans le creux de sa main, celle-ci brille telle une étoile tombée du ciel. Il la tourne et la retourne, observe les fines ciselures de son anneau sculpté et décide finalement de l’enfermer dans sa boite à secrets.

     Cette nuit là, il a bien du mal à s’endormir. Il pense et repense à cette clé, se demandant bien quel mystère elle peut bien garder.

        Le lendemain, sa curiosité le pousse à refaire le même trajet. Il retrouve sans difficulté le sentier sombre, traverse à nouveau les broussailles sans se préoccuper des nouvelles écorchures qui lui picotent les cuisses, et retrouve sans peine « son » noisetier. Plus aucune noisette bien entendu. Légèrement déçu, il s’apprête à rebrousser chemin lorsque qu’il remarque que l’une des feuilles, un peu plus grande que les autres, a pris pour elle seule toutes les couleurs de l’automne : le brun, le rouge, le jaune, l’ocre et l’orange. Il la cueille et la dépose délicatement dans la poche arrière de son jean. «Elle est trop belle ! Je vais la coller dans mon herbier ce soir » se dit-il en reprenant son vélo.

         Ce soir-là, après le repas, il décide de monter se coucher sans même prendre le temps de choisir un ou deux livres dans la bibliothèque du salon. Il grimpe quatre à quatre les escaliers, sort  la feuille blottie dans la poche de son jean et la pose sur son bureau. Pour la première fois, il la fixe attentivement et constate qu’elle représente une petite carte. Ses couleurs semblent représenter des régions et ses nervures des chemins qui mènent à une minuscule tache toute ronde…et oui, il s’agit bien d’un plan !  Mais le plan de quoi ? Incrédule, il prend à nouveau sa boite à secrets et y enferme son nouveau trésor.

    Là encore,  Sylvain a bien du mal à trouver le sommeil. Il pense à Angélique qui doit s’inquiéter de ne pas l’avoir vu depuis deux jours, et aussi à Mathis à qui il n’a encore rien dit de son aventure…Mais a-t-il vraiment envie de les tenir au courant dès à présent ?  Pourtant, une certitude s’impose à lui :

    -         « Demain, j’irai à la ferme des Poulains », et il sombre dans un profond sommeil.

        Dès le lever du soleil, il décide d’enfourcher sa bicyclette et sans même s’en rendre compte, il se dirige vers le petit arbuste  qui ne contient plus de noisettes, ni même de feuilles rousses. Il remarque cependant un magnifique oiseau jaune à la gorge rouge qui tient dans son bec une enveloppe à peine plus grande qu’un timbre. Il s’approche, et l’oiseau laisse glisser le message dans sa main. Il le met aussitôt dans la poche de son jean : « je vais le lire ce soir » se dit-il en reprenant son vélo et en se dirigeant chez son amie Angélique qui l’accueille avec un large sourire.

    Ils passent la journée entre la mare aux canards pour distribuer généreusement des miettes de pain, le « pré du bas » pour croquer quelques pommes encore vertes et le champ du père Firmin pour construise une tente sous laquelle ils jouent à la dinette (uniquement pour faire plaisir à Angélique bien sûr) !

    Le mystère du noisetier - 1

     Le soir, il se souvient de l’enveloppe et la décachète délicatement. Elle contient un minuscule morceau de parchemin sur lequel est écrit en lettres d’argent un message. Il le lit attentivement:

    «  Pour découvrir le Trésor de Jaune-rouge, le moineau, suis le chemin jusqu’au gros chêne roux»….C’est tout.

    Qu’est-ce-que ça signifie ? se demande Sylvain. Je n’y comprends strictement rien… Quel chemin ? Et qu’est-ce-que c’est que ce trésor ?

    Drôle d’histoire…là, il ne peut plus garder le silence, et se décide à tout raconter à ses amis dès le lendemain matin…A trois, ils découvriront certainement le moyen de découvrir ce fameux trésor…En attendant, il replie méticuleusement le feuillet qui ne tarde pas à rejoindre les autres trésors de son coffret….

     Cette fois, il glisse lentement dans un sommeil profond sans se poser de questions. Pourtant, pendant la nuit, il fait un rêve étrange. Il est en train de suivre le petit oiseau jaune à la gorge rouge qui lui a délivré le message…il traverse des broussailles qui lui écorchent les jambes et transforment son tee-shirt en lambeaux. Il longe un ruisseau dont il entend le clapotis ainsi que le son mélodieux d’une cascade, puis il franchit un fragile pont de bois, et  pénètre dans une forêt de pins avant de se retrouver dans une clairière. Il regarde tout autour de lui, l’oiseau a disparu et seule une cabane de planches apparait dans un recoin.  Il s’approche…et…dring !!! Zut ! Le réveil !

    Encore tout ensommeillé, il se lève, descend les escaliers quatre à quatre, avale son petit-déjeuner qui l’attend sur la table de la cuisine, passe dans la salle de bain pour se brosser les dents et …non !  Il prendra une douche ce soir ! Il se contente de se frotter le bout du nez avec un gant de toilette. En sortant, il croise sa mamy qui rentre avec un panier de haricots verts fraichement cueillis. Il  lui dépose un bisou sur la joue : « Je vais voir Mathis » lui annonce-t-il comme s’il s’agissait d’un événement hyper important, et s’éclipse à la vitesse de l’éclair sur son vélo.

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  • Coucou les ti-loulous...et bonjour à tous, petits et grands

    La revoilà ! qui ? mais la feuille de papier bien sûr...Elle est revenue avec le vent de rentrée. Qui est-elle?  C'est vrai que très peu se souviennent d'elle....je vous raconte:

    Elle est née, comme Robert la Grenouille (vous vous souvenez de lui?), d'un gros délire devant une machine à écrire il y a bien longtemps  (évidemment, les machines à écrire n'existent plus!!)..

    Mais avant de vous raconter l'histoire d'Elvipage (c'est le nom de la feuille de papier), il faut que je vous annonce une nouvelle:

    Ce blog va légèrement se modifier pour y laisser entrer les jeunes qui lisent encore (10-13 ans) avec les histoires un peu plus longues (à lire sur plusieurs jours, comme des feuilletons)

    Donc sur trois jours :

    1- histoire pour les ti-loulous

    2- histoire pour les environ 10-13 ans

    3- histoires étranges

    Bonne journée à toutes et à tous.

    Et voici notre "délire" mère-fils....

    Elvipage

    ELVIPAGE

     

    Connaissez-vous l’histoire de la feuille de papier qui voulait vivre une aventure extraordinaire ?

    C’était il y a très très très longtemps dans un univers fabuleux. Le pays aux mille et une  féeries sous le règne de Boitancarton, le seigneur de tous les habitants de Papiervillage. Cette aventure se passe dans le joli bois de mai où les arbres préparent leur écorce pour la moisson de papier. Dans ce bois les gens récoltent le papier comme on pourrait cueillir les champignons, mais ce n’est pas là que se situe notre histoire. Elvipage ,la feuille en papier, fille de Rocarton le pin, avait décidé de voyager. Où me direz-vous ? Mais dans l’univers des grandes gens, bien sûr, où les personnes passent leur temps à se trimballer d’un building à en autre, à travailler sans arrêt sous la pression de supérieurs rigoureux, vivre en permanence avec le stress quotidien que constitue la vie quotidienne. Elvipage voulait leur faire découvrir la magie de l’imaginaire, de l’irréalité, bref la vie quotidienne de Papiervillage. Il faut savoir tout de même qu’Elvipage n’est pas une feuille comme les autres. Je veux parler de celles des personnes qui travaillent de buildings en buildings et qui n’ont rien d’original. Voyons ; cette feuille avait atterri un beau jour d’automne dans un grand bâtiment dans un bureau où une personne tapait à la machine. Quand l’homme eut l’occasion de se distraire quelques instants, Elvipage en profita pour se glisser au milieu de la pile de feuilles que le secrétaire utilisait. A son retour l’homme prit la feuille qui était bien entendu Elvipage et commençait à taper. Une minute plus tard, le secrétaire relut son texte, il était horrifié, les symptômes de l’hallucination apparurent, il commençait à délirer et devint blême. Son texte n’était pas celui initial. Bizarre vous me direz eh bien non ! pas si étrange que ça, c’était un mauvais tour de la feuille... Elvipage avait écrit sa propre histoire au fur et à mesure que l’homme tapait.

    Elle racontait par exemple comment Rocarton son père lui avait fait don d’un magnifique stylo magique et invisible le jour de son centième anniversaire (J’ai oublié de dire qu’à Papiervillage on est éternel ).

    Mais l’écrivain ne prit pas le temps de lire toute l’histoire d’Elvipagc  car furieux qu’on lui ait modifié son texte, il jeta avec dédain la pauvre Elvipage dans... le vide-ordures. Au même moment, un balayeur en service se faufila malicieusement à côté de la poubelle et avec la rapidité d’un éclair récupéra la pauvre feuille coincée entre un trognon de pomme et des cartouches d’encre.

    Vous avez deviné qui est le balayeur, non ? Quand même, c’était Rocarton qui pour pouvoir sauver sa fille s’est métamorphosé. Après ces quelques péripéties, Elvipage décida de se prendre en main. Et c ‘est avec entrain qu’elle se dirigea du côté de l’église Ste-Hélène au Névada. Quelle ne fut sa surprise lorsqu’elle découvrit des bonnes sœurs en plein exercice d’expression orale avec à leur côté whoopy qui leur  apprenait à chanter, à se bouger ; c’était une chorale que même le pape souhaitait voir. Elvipage décida de se glisser dans la chorale et de chanter avec elles.

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  • Belle journée à toutes et à tous,

    La rentrée de "vos" petits loulous s'est-elle bien passée ? et la vôtre ?

    Je fais également la mienne et vous promets pour bientôt des histoires "inédites" ...Mais j'ai aussi besoin de vous...et de vos histoires "étranges" si vous acceptez de les voir sur ce blog...

    Bon courage et à bientôt.

    Un saut dans le temps !

    Un saut dans le temps

         Lorsque nous étions jeunes, nous n’avions aucun mal à trouver un emploi pendant nos vacances d’été, beaucoup moins que les jeunes d’aujourd’hui.

    Pour ma part, à 17 ans, j’ai commencé à me familiariser au monde du travail en m’occupant de cinq enfants âgés de 2 à 6 ans à Pornichet ! Qui, aujourd’hui confierait des enfants de cet âge à une « gamine » de 17 ans !!! Et pourtant, je ne m’en étais pas trop mal sortie…avec quelques kilos en moins à la fin du mois ! Ensuite, j’ai eu la chance, avec ma sœur, d’être embauchée dans une colonie de vacances SNCF en Haute-Savoie… Le rêve ! Des mois inoubliables ou le travail - pourtant très sérieux à la plonge, à la lingerie ou au service de table- ressemblait étrangement à des vacances avec ses temps libres en excursions avec les colons, au foyer le soir, et à Genève les après-midi.

    Mon frère, quant à lui, travaillait dans un magasin de pièces et accessoires automobiles grâce à un oncle qui connaissait très bien le patron (le piston marchait déjà bien !!!). Il s’occupait des colis et livraisons sur Nantes, un job qui lui plaisait bien, d’autant plus que le patron était un homme charmant, très professionnel et à l’écoute des jeunes.

    Tout ceci se passait dans les années 70… toute notre jeunesse !

    Après cette période « rose », nous avons tous poursuivi nos études avant de  nous installer réellement dans le monde du travail… sans difficulté... C’est vrai que nous étions très chanceux à cette période !

    La vie a donc tranquillement suivi son cours, avec mariages, enfants, joies, peines, et …train-train quotidien.

    Par contre, rester dans la même ville, dans le même bahut  n’était absolument pas la tasse de thé de mon frère qui a passé sa carrière d’enseignant à vadrouiller à l’étranger  en Côte d’Ivoire et au Maroc,  et enfin en France… mais à la Réunion.

    Bien sûr, de temps en temps, on avait le bonheur de le voir faire une apparition dans le coin.  On passait des heures à écouter ses péripéties, des anecdotes pleines de charme…et c’est précisément en revenant de Côte d’Ivoire qu’un autre voyage l’attendait ! Mais quel voyage ! Un voyage dans le temps.

    C’est à l’occasion d’une sortie au centre-ville qu’il passe par hasard devant l’ancienne boutique où il avait travaillé étant jeune. Il s’arrête,  et se dit que ce serait sympa d’y retourner un instant pour saluer le patron qui l’avait si bien accueilli. Il entre et s’imprègne  à nouveau de l’atmosphère du lieu qui n’a pas changé. Il trouve même particulièrement agréable de retrouver cette sensation de bien-être…ses souvenirs le rattrapent.  Par contre, certains éléments du décor ont néanmoins été modifiés. C’est plus aéré, l’agencement est plus  pratique et le comptoir n’est plus à la même place, laissant les étagères du fond de l’atelier plus visibles. Justement, au comptoir, le patron a le nez dans un énorme registre. Quand il relève la tête, il reconnait mon frère et les deux hommes se mettent à discuter comme s’ils s’étaient vus la veille. Dans la conversation, monsieur Mac Alistair prend de ses nouvelles et lui explique qu’il est grand temps pour lui de préparer sa retraite prochaine et c’est la raison pour laquelle il est en train de mettre ses comptes à jour…un boulot impressionnant.

    Le temps passe et mon frère, heureux de sa visite retourne à la maison.

    Quelques jours plus tard, il rencontre mon oncle et lui parle de sa visite. Il lui raconte les transformations réalisées dans la boutique, le prochain départ à la retraite de son ami et lui transmet même son bonjour. Mon oncle l’écoute sans rien dire,  s’informe de la date à laquelle a eu lieu cette entrevue, le fixe et s’étonne :

    -          - Tout ça me semble tout à fait exact. Effectivement, les changements que tu me décris ont bien été réalisés, mais…  monsieur Mac Alistair  est décédé depuis déjà plusieurs années. Le magasin est fermé !

    Mon frère reste figé sur place et n’a plus qu’une envie, retourner dès le lendemain s’assurer de la véracité des faits.

    A l’endroit même où il avait discuté avec son ex-employeur les jours précédents, l’établissement est bien à la même place, mais les portes et fenêtres murées, sans trace de vie !

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  • Coucou les ti-loulous

    Belle rentrée à tous ....

    Pour commencer une histoire pour les tout-petits ...c'est vrai ça...Non seulement vous allez à l'école, mais vos doudous? ont-ils le droit d'aller à l'école eux????

    Allez, moi aussi je me remets au travail et très bientôt une nouvelle histoire pour vous.

     

    Belle rentrée...

    Les doudous en vadrouille

     

     Dans un joli village de montagne, au cœur de la vallée, des flocons blancs et cotonneux virevoltent dans le ciel depuis déjà une semaine. Aujourd’hui, toute l’école est en effervescence parce que les élèves des deux classes vont se rendre sur les pistes enneigées. Les plus grands vont y apprendre à skier, pendant que les plus jeunes glisseront sur des luges. Quelle joie ! Le bonheur se lit sur tous les visages. Bien emmitouflés dans leurs doudounes, bonnets, écharpes et moufles, les enfants s’apprêtent à grimper dans le car qui les conduira dans la  station de skis :

    -          - Louise ? qu’est-ce-que j’ai dit avant de sortir de la classe ? demande l’institutrice à un bout ’chou adorable qui tient la main de sa grande sœur.

    -          - Tu as dit « On laisse les doudous dans la caisse à doudous ! »

    -          - Alors, dis-moi pourquoi j’aperçois la tête de « croco » sortir de ta poche ?

    Toute penaude, Louise retourne vers la classe pour y laisser son petit compagnon.

    -          - Il faut être bien sage, dit-elle à l’ensemble des doudous en repartant. La maîtresse ne veut pas qu’on vous emmène. Elle a peur que vous vous perdiez dans la neige.

    Ça y est le car s’éloigne. Dans la classe des petits, le calme est revenu. On entendrait presque une mouche voler ! Mais que se passe-t-il ? Dans la caisse à doudous, ça commence à s’agiter, a remuer, à gigoter. Une touffe de poils bruns, puis deux yeux sortent lentement de la boite...des yeux qui regardent à droite, puis à gauche...et toute la tête sort.

    -          - On peut y aller, il n’y a plus personne, chuchote alors doudou- lion en sautant sur le sol recouvert d’un épais tapis rouge vif...il est suivi de toute une ribambelle d’animaux, tous plus amochés les uns que les autres. Ils se plaignent d’un bobo par ci, une blessure par-là, une égratignure à la patte ou une coupure sur le ventre...ils se trainent lamentablement en ronchonnant jusqu’au « coin garage » situé au fond de la classe.

    -          - C’est exactement ce qu’il nous faut, s’écrie soudain « doudou fanfan », l’éléphant bleu de Noah, en désignant un bus rouge à étage...Vite montez à l’intérieur. Monsieur chien va nous conduire...

    Croco, madame Gigi-la girafe, Hippo, Tigrou et monsieur Pingouin s’entassent dans le bus à la suite de Fanfan pendant que Ouistiti et Toucan prennent place sur le toit à leur poste d’observation.

    -          - Rien à l’horizon, on peut démarrer, lance Toucan

    Dans leur autobus, les animaux-doudous chantent à tue-tête en se dirigeant vers la clinique vétérinaire... sûrement pour masquer leur appréhension. C’est vrai qu’ils n’apprécient pas trop les piqures et le froid des stéthoscopes !! Ils préfèrent de loin les sirops au goût de banane.

    « Docteur bobo » commence par leur donner à tous un bon bain. Ils rient et jouent avec les bulles de savon qui les recouvrent entièrement, laissant juste dépasser le bout de leur nez...C’est le moment le plus agréable ! Ensuite c’est moins drôle : ils sont tous allongés sur une civière et un vétérinaire vient les ausculter. Gigi fait mine de tousser pour avoir droit à une cuillérée de ce délicieux sirop, mais le médecin lui met simplement une écharpe autour du cou... « C’est joli quand même » observe cette jolie pin-up en jetant un coup d’œil dans le miroir! «  Doudou Fanfan » se voit quant à lui, coiffé d’un chapeau haut de forme en récompense de son courage...il s’est fait recoudre de la tête aux pieds sans broncher...Accompagné de bébé serpenteau, il se dépêche pour rejoindre le bus avant qu’il ne parte sans eux...

    Comme ils sont heureux et satisfaits d’être à nouveaux tout beaux, tout propres et bien soignés ! Lorsque leurs petits amis viennent les rechercher dans la caisse, ils sont fiers et se blottissent dans leurs bras pour leur faire un gros câlin.

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