• Coucou les ti-loulous,

    Eh ouiiiiiiiiiii ! aujourd'hui encore (jour de congé oblige), c'est une histoire pour vous qui apparait dans ce blog ! deux jours de suite....mais aussi pour les plus grands...l'héroïne n'est-elle pas "une grande personne???" ...qui se reconnaîtra sûrement.

    Bizatoussssssssss

    Joce...

    Joce

    Lorsqu’elle était jeune, Joce devait être une enfant adorable, jolie, souriante, curieuse, courageuse, discrète…. mais aussi très espiègle et pleine de malice. Elle a un peu…beaucoup… grandi et a préservé toutes ces belles qualités que tout son entourage lui envie. Elle en a une autre aussi, que malheureusement beaucoup de gens ont du mal à conserver parce qu’il faut l’entretenir jour après jour…elle a su  garder intacte son âme d’enfant et ses rêves.

     Bon ! Un petit bémol dans cette description. J’ai écrit « courageuse », ce qui est tout à fait exact…à un détail près : Joce a une trouille bleue des petites bêtes qui rampent, grimpent, piquent, sautent, gesticules, émettent des sons aigus (moustiques par exemple)…et principalement des araignées…rien que le mot écrit sur une feuille de papier la fait sauter au plafond…

    Elle n’est pas la seule !!! J’en connais d’autres que la vue de ces insectes rend hystériques !!! Mais contrairement aux autres, Joce peut affronter les grosses bêtes, qui elles, la laissent de glace…L’histoire qui suit le prouve.

    Vous vous souvenez de l’histoire de sa petite fille, Jade ? Cette enfant qui a sauvé son petit cousin Tiago des griffes d’un terrible monstre…Elle l’avait transformé en bloc de pierre d’un seul regard avant de se faire aider par la Reine des Neiges pour traverser une rivière…l’histoire se terminait ainsi : «  ils s’élancent pour patiner sur cette piste gelée »…ça vous revient ???

    Oui ? Eh bien l’histoire était loin d’être terminée en fait, puisque l’horrible monstre, tout juste remis de ses émotions, s’est lancé à la poursuite des enfants… et il sait patiner !

    …Il arrive juste derrière et s’apprête à bondir sur eux juste avant la fin de la traversée de la rivière. Joce qui observe la scène de l’autre côté de la rive ne perd pas son sang-froid et fait appel à Toudouvert dont elle a lu les péripéties quelques jours auparavant…Celui-ci, toujours partant pour une nouvelle mission (avec ou sans Ewenn), arrive en volant au-dessus de la surface de glace et se met en colère. Il souffle et souffle encore et encore juste devant l’horrible créature brune aux yeux perçants. Une longue flamme orange et jaune fait immédiatement fondre la glace :

    -          - Plouf ! fait le monstre

    -         -  Ouf ! font les enfants en sautant sur la rive. Ils ont juste le temps de faire un signe de la main à Toudouvert qui déjà, reprend son envol.

    L’histoire pourrait une nouvelle fois se terminer ainsi, mais c’est sans compter sur les capacités de l’abominable bestiole immonde qui sait également nager. Il se hisse sur les bords de l’Erdre sans aucune difficulté.  En l’apercevant, Joce se souvient de Faustine dont l’aventure l’avait fait rêver. Elle ne perd pas une seconde et attrape un énorme appareil à bulles pour réaliser une gigantesque bulle de savon qui grandit encore et encore en se teintant de magnifiques couleurs argentées. Elle en enveloppe les enfants et s’envole avec eux au-dessus de la rivière. Tous trois sont bercés dans cette extraordinaire nacelle d’où ils découvrent la région.

    Petite visite improvisée pour découvrir une vue surprenante sur les bords de l’Erdre et ses magnifiques demeures, les bords de Loire traversée par de nombreux ponts, avant d’arriver à St Nazaire où l’on construit un immense paquebot….et surtout au bord de la mer.

    La bulle descend alors doucement sur une plage de Piriac sur Mer.

    Joce passe alors une journée mémorable avec ses petits-enfants à jouer dans le sable, construire des châteaux et creuser des galeries. Bibulle et Barby (les dauphins de Noah et Morgane) se sont même  fait un plaisir de leur offrir une balade dans les fonds marins pour rencontrer la petite sirène et découvrir des tas de poissons rigolos multicolores.

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  • Coucou les ti-loulous,

    Petit rappel d'une histoire que vous avez sans doute oubliée....et dont la suite viendra sous peu ! En effet, Tartalapraline vient de sortir de prison....mais je n'en dis pas plus....

    Bizatoussssssssssssss

    L'arbre à bonbons

    Annie

     - Mais où sont passés les enfants ?

    Depuis ce matin, à tour de rôle, les parents et grands-parents arrivent à l’accueil les uns après les autres, complètement essoufflés, et surtout terriblement inquiets, voire en pleine crise de panique. Ils ont fouillé le terrain de camping de fond en comble, les tentes, les caravanes, les camping-cars, les sanitaires et la bibliothèque...et rien ! plus un môme à l’horizon ! Les plus grands ne squattent plus le terrain de jeux pour une partie de ballon ou de pétanque, et plus un bambin sur les jeux de cordes et les toboggans !!

     - Mais que se passe-t-il ?

    -          - Vous êtes allés voir sur la plage ? leur demande Annie, avec toujours ce sourire rassurant qui ne la quitte jamais.

    -          - Oui, bien sûr ! et dans le bourg de Piriac... au cas où TOUS, sans exception, auraient eu la même idée en même temps, c’est à dire, aller faire un tour de manège ou manger une glace au « Pôle Nord ».

    Annie reste perplexe. C’est quand même étrange que toute la marmaille disparaisse en même temps.

    -          - Vous êtes sûrs qu’ils ne sont pas en train de vous faire une blague ? Ils se sont cachés à coup sûr !

    -          - On a cherché partout !!

    Bienveillante, Annie conseille à tous de rentrer tranquillement dans les caravanes et d’attendre... elle va mener son enquête et va ramener tous les enfants avant ce soir... C’est promis !

    Toujours optimiste, gaie comme un pinson et surtout très proche des enfants, Annie n’est pas du genre à se laisser déstabiliser...il y a une solution, et elle va la trouver.

    Elle commence par consulter le tableau des entrées dans le camping depuis hier matin ... au cas où !. Uniquement des campeurs qu’elle connait depuis des années ! ...

    -          - Tiens, tiens, mais il y a bien cette dame qui est arrivée toute seule hier... et presque sans bagages !! Madame Tarline. C’est vrai que Je l’ai trouvée bizarre avec sa longue robe noire et son drôle de chapeau pointu, noir aussi ...mais si on se méfiait de tous les gens bizarres ! ... Voyons, voyons, elle a absolument tenu à s’installer au C9 bis, cet emplacement isolé...je vais aller voir, mine de rien.

    Au C9 bis, Annie découvre une yourte. Oui oui, une yourte ! et gigantesque de surcroit ! et tout ça pour une seule personne sans bagages ! Elle est fermée, mais de délicieuses effluves de chocolat chaud, de miel, de cannelle et de confiture de fraise s’en échappent, lui chatouillant agréablement les narines...de plus en plus surprenante cette histoire !

    Annie contourne la yourte et – son instinct ne l’avait pas trompé – l’entrée du petit bois est juste derrière. Le petit bois ! un endroit quelque peu abandonné depuis que la famille Picotin a rencontré un « dahu » qui rôdait par là...Annie s’ y aventure quand même, et découvre, posé contre un arbre, le vélo de Lounis, et plus loin, celui d’Estéban. Elle avance doucement, traverse un buisson d’épines noires, s’érafle un peu les jambes, mais continue lentement sa progression parmi les sapins, les chênes, les bouleaux et....

    -          - Oh ! mais qu’est-ce...mais c’est...mais oui ....UN ARBRE A BONBONS !!

     Annie reste scotchée : devant ses yeux, un gigantesque arbre rempli de nougats, sucettes, guimauves, sucres d’orge, fraises tagada, réglisses, berlingots, calissons et caramels au beurre salé de Guérande, s’offre à elle...à portée de mains...Elle avance le bras pour cueillir un marshmallow, puis se ravise. Elle vient de s’apercevoir que l’arbre se divise en trois grosses branches distinctes et qu’au centre du tronc, un énorme trou est creusé à la manière d’un puits.

    Annie a tout compris ! c’est encore un tour de Tartalapraline !! madame Tarline, c’est elle !(Tar- talapra-line) voilà, c’est ça !!  elle a pris le début et la fin de son nom ! heureusement, Annie connait son histoire ! Elle sait qu’elle est revenue de Madagascar et qu’elle attendait le moment propice pour recommencer à attirer les enfants avec ses friandises...pour les « manger » !! quelle horreur !

    -          - Je vois, les enfants ont dû passer par là....A coup sûr, ils ont voulu cueillir les sucreries ... et...mais oui, c’est ça ! ils ont été aspirés dans le trou ! mais comment les ressortir !

    Elle ne voit qu’une solution, appeler les pompiers et les gendarmes, leur expliquer la situation, et attendre leur arrivée.

    Les pompiers ne tardent pas. Ils plongent dans la cavité à l’aide de grosses cordes et ressortent...avec les enfants complètement affolés. Ils étaient emprisonnés au fond de cet immense abîme qui communique par un sous-terrain avec la yourte de la sorcière !

    Pendant ce temps, les gendarmes n’ont pas tardé à appréhender Tartalapraline qui est désormais sous les verrous pour un bon bout de temps....temps pendant lequel Annie s’en donne à cœur joie, accompagnée de tous les loupiots, pour faire la meilleure récolte de tous les temps.

    A titre indicatif : l’arbre à bonbons vient de refleurir !!!!

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  • Belle journée à toutes et à tous,

    Petit retour en arrière (c'est la période qui le veut!) dans les années 40 avec cette anecdote véridique ...et cette drôle de "petite voix intérieure" que nous appelons Intuition ou "sixième sens"

    Intuition

    Intuition salvatrice

     « Forme de connaissance directe et immédiate d'une vérité qui se présente à la pensée avec la clarté d'une évidence », telle est la définition donnée par Internet de ce que l’on nomme couramment  l’Intuition...On dit aussi pressentiment ou « sixième sens ». Nous l’avons tous, un jour ou l’autre rencontrée dans des circonstances plus ou moins surprenantes. Parfois, elle est si forte que nous ne pouvons que l’écouter et suivre ses conseils. Elle peut même nous délivrer d’une situation « tordue », voire nous « sauver la vie ». C’est ce qui est arrivé à ma mère dans sa jeunesse. Elle m’a un jour raconté cette anecdote si « étonnante » que je ne peux qu’en parler dans ces lignes.

    Nous sommes dans les années 1940 et l’occupation allemande entraine une période de pénurie en France. Des  cartes de rationnements sont distribuées pour les produits de première nécessité : pain, viande, pâtes, sucre ...

    Les carnets de tickets ont  une validité de six mois et doivent obligatoirement porter le tampon de la ville ainsi que le cachet du commerçant.

    Ainsi, chaque mois, mes grands-parents qui étaient boulangers, devaient comme tout le monde, faire l’inventaire des  tickets reçus de leurs clients pour pouvoir se réapprovisionner auprès de leurs fournisseurs. Ils avaient également pour obligation de se rendre au centre-ville de Nantes pour porter ces tickets.

    Dans la famille, tout le monde met la main à la pâte, c’est le cas de le dire. Mes grands-parents travaillent dur à la boulangerie située rue Paul Bert, dans le quartier Zola, et si je ne déforme pas trop l’histoire racontée par bribes par ma mère, leurs trois filles se chargent de porter le pain à vélo. Elles doivent également, à tour de rôle se rendre place du Commerce pour faire tamponner les fameux tickets.

    Un beau jour de septembre, ou plutôt, un très mauvais jour, ma mère n’a pas encore fêté ses seize ans, et doit, à son tour prendre son vélo pour se rendre au centre-ville de Nantes...Seulement ce jour-là, elle qui ne rechigne jamais à aller faire un tour à vélo, n’a pas envie de bouger. Cette « corvée » lui pèse subitement. Elle n’est pas décidée du tout à sortir de chez elle, comme si « quelque chose », une force invisible et puissante la retenait à la maison. Elle en  fait part à sa mère et lui dit seulement qu’elle se sent « bizarre ».

    -          - J’irai demain, je n’ai pas envie d’y aller aujourd’hui, lui dit-elle simplement, sans chercher à trouver d’autres excuses..

    -          - Et que t’a répondu Grand-mère ? demandé-je à ma mère tandis qu’elle me raconte cette anecdote. Connaissant la « rigidité » ou plus exactement le côté « discipliné » de mes grands-parents, précisément à cette époque, je me dis qu’elle a dû être « sermonnée », que sa mère a dû insister...

    -          - Eh bien non justement, c’est comme si ma mère avait eu le même pressentiment que moi. Elle a accepté que je remette cette démarche, pourtant importante et surtout obligatoire dans ces temps-là...au lendemain. J’ai été très étonnée...et je suis restée à la maison...Comme « guidée par petite voix intérieure»

     C’était le 16 septembre 1943...à l’heure où ma mère devait arriver à destination,  les bombardements ont littéralement ravagé le centre-ville, tuant des centaines de personnes...Une terrible erreur des alliés qui visaient les installations portuaires et industrielles. A l’heure où cette « pluie de fer et de feu » s’est abattue sur la cité des Ducs, ma mère aurait dû  se trouver sous les bombes, sur la place...avec son vélo et les fameux tickets de rationnement.

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  • Coucou les ti-loulous,

    Après les fleurs, les p'tites bêtes ! En voilà une trop géniale ! la sauterelle.

    Bientôt l'histoire de la sorcière ...qui est-elle? d'où vient-elle? et quel est son "plan"?

    A bientôt

    Bizatoussssssssssss

    Triplebond...

    Triplebond la sauterelle

    Pour fêter l’anniversaire de Lounis, toute la famille s’est réunie sous la tonnelle du jardin. Le soleil pointe ses rayons pour égayer la journée, et tout le monde papote en dégustant le délicieux repas préparé par maman.

    Évidemment, personne n’a vu la grande sauterelle verte s’approcher d’eux. Elle vient d’entendre papi et mamie parler du jardin, et cette discussion l’intéresse au plus haut point. Ils viennent même d’annoncer que les pommes de terre n’allaient pas tarder à recevoir la visite des doryphores...ils en ont trouvé un en désherbant le jardin l’autre jour pendant que papa et maman étaient au travail...et ça, c’est catastrophique ! Qui ne sait pas que ces horribles bêtes sont les envahisseurs les plus redoutés de tous les jardiniers ?

    Triplebond...

    -          - Tiens, tiens, tiens !  très intéressant ça ! se dit Triplebond la sauterelle, en sautant discrètement sur la table des enfants.

     Ça tombe bien, justement les quatre loulous viennent de quitter les lieux pour jouer avec des pistolets à eau. Elle se cache alors sous une serviette en papier pour écouter la suite de la conversation.

    -          - Il va falloir que tu vaporises ton produit magique...tu sais celui qui débarrasse ces bestioles en deux temps trois mouvements! déclare mamie en regardant en direction des plates-bandes.

    -          - C’est hors de question enchérit Papa, le roi des « écolos »...Ce n’est pas la peine de faire un bout de jardin pour le polluer avec ces pesticides !! ce sont des substances chimiques extrêmement nocives.

    -         -  Il ne faut pas exagérer ! il existe des insecticides très naturels, insiste Papi

    -          - Il faut laisser la nature faire son œuvre, s’énerve Papa...

    Triplebond...

    -          - Eeehouiiiiiii ! s’amuse Triplebond dans sa cachette... la nature, c’est moi...et mes copines... il est grand temps que j’aille les prévenir....Génial ! on va se régaler !! j’adore ça moi, les larves de doryphores !

    Elle est si heureuse en apprenant cette nouvelle qu’elle soulève la serviette pour sortir…. sans se méfier, puis elle saute sur un verre...Tout le monde tourne  la tête vers elle.

    -          - Oh ! une sauterelle ! quelle est belle ! les enfants venez voir !

    Tonton se précipite et l’enferme en retournant un deuxième verre sur le premier. Triplebond tremble de toutes ses antennes...Si on s’approchait un peu plus près des verres, on pourrait deviner deux petites larmes sortir de ses yeux...eh oui, elle a peur !!!

    -          - On peut la garder ? demande Noah !

    -          - Oh non ! il faut lui rendre sa liberté...C’est elle qui va libérer le jardin des vilains insectes...c’est ça la nature !!

    -          - Ouf !!! je l’ai échappé belle ! chante Triplebond en s’éloignant et en s’envolant directement sur le jasmin.

    Triplebond...

    On la cherche partout, mais du coup, elle se confond tellement avec le feuillage que l’on a bien du mal à la découvrir...Triplebond en profite pour prendre son envol à nouveau à la recherche de ses amies avec qui elle se régalera dans le jardin.

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  • Belle journée à toutes et à tous,

    Si vous lisez cette histoire, vous ne regarderez plus vos portables de la même façon...

    La prochaine histoire sera inédite.

    Bonne journée

    Ah ces portables !!!

    Quelle belle invention ces portables !!

         Zut et flute ! Plus rien ne s’affiche sur l’écran de mon téléphone. Il est complètement naze !

    Il ne me reste plus qu’à aller au centre ville dans  la boutique ou  je l’ai acheté pour  le changer.

     Après une demi-heure d’attente, j’apprends que l’assurance ne fonctionne pas pour ce genre d’incident (quelle question ! ça se saurait si une assurance garantissait le problème auquel on est confronté !)

    J’en  profite quand même pour renouveler mon forfait, et du coup, le nouvel appareil, un peu plus moderne, me revient moins cher (c’est fou cette évolution au niveau des portables !!)…ça va, je m’en tire bien.

    Je passe malgré tout des semaines à comprendre le bon fonctionnement de ce nouvel appareil, enregistrer tous mes numéros de téléphone (ils ont tous disparus bien sûr !!!), apprendre à faire de belles photos, envoyer des messages rapidement etc….

    Quelques semaines plus tard, je reçois un coup de téléphone de ma sœur :

    -           - «  Tu ne devineras jamais ce qu’il m’arrive…une surprise incroyable ! Je viens de recevoir un coup de fil d’Anne, tu te souviens mon amie d’enfance ! »

    Si je m’en souviens ? Et comment ! Elles passaient tout  leur temps ensemble…Au lycée, à la maison…et ce, jusqu’à l’année du bac qu’elles préparaient tantôt chez l’une, tantôt chez l’autre…C’est simple, je ne voyais pratiquement plus ma sœur ! A vrai dire, j’étais un peu jalouse, parce que je n’existais plus à ses yeux !

    Et puis, le temps a passé, elles ont poursuivi leurs vies chacune de leur côté, se sont mariées, ont eu des enfants…et…comme beaucoup, se sont perdues de vue…

    -           - « Ah bon ! »

    Je ne suis pas plus étonnée que ça ! Je me dis qu’à l’heure actuelle, on peut retrouver n’importe qui avec internet, Facebook, les pages jaunes etc etc. (j’apprendrai plus tard qu’en fait,  ce n’est pas si facile que ça !)

    -           - « Ce qui est étrange, c’est la manière dont elle a  eu mon numéro ? »

    -           - « Ah bon! comment ? »

    A dire vrai, je m’en fiche un peu, c’est son histoire…mais je suis super contente pour elle…Retrouver son amie d’enfance quarante ans après l’avoir perdue de vue, c’est quand même génial…

    Ce qu’elle me raconte ensuite me laisse sans voix !

    -           - « Figure-toi que son téléphone est tombé en panne. Elle est allée dans une boutique de Rezé pour le faire réparer et on lui en a prêté un autre en attendant »

    -           - « Jusque là, rien d’extraordinaire ! »

    -           - « Attends,…en rentrant ses numéros sur sa carte, elle s’est aperçu qu’il y avait des numéros déjà programmés…et c’est là qu’elle est tombée sur le mien, mon nom de  jeune fille !! Je viens tout juste de le reprendre...je n’y comprends rien ! d’ailleurs, personne à l’heure actuelle ne m’appelle par ce nom-là ! »

    Je lui réponds du tac au tac :

    -           - « Ben si, moi ! Sur mon téléphone, je note ton prénom pour ton portable et ton nom de jeune fille pour le fixe… »

    Je réfléchis trois secondes :

      - En fait ce qui est drôle, c’est qu’on lui a donné MON portable à la boutique (celui du début de l’histoire…celui qui était naze !).

    J’explique tout cela à ma sœur, et on tombe d’accord sur un truc : C’est quand même STUPÉFIANT cette succession de hasard :

    1-    1 -   Je mémorise le numéro de ma sœur à son nom de jeune fille

    2-     2 -  Je change mon portable juste avant sa copine

    3-      3 - On lui donne le mien

    4-      4 - Mais dans une autre boutique (je l’ai changé à Nantes, elle à Rezé !)

    5-      5 - Personne n’a enlevé les numéros sur la mémoire du téléphone (faute professionnelle)

    Étonnant non ? Le destin a quand même choisi un chemin bien compliqué pour que ces deux amies puissent se retrouver (quelques mois seulement avant le « départ définitif » de ma sœur…)

    Ce qui est génial à mes yeux, c’est qu’elles ont pu se revoir « comme avant » et revivre des moments précieux pour elles deux.

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