• Belle journée à toutes et tous

    et surtout un grand merci à tous les visiteurs sur ce blog....

    Déjà 10000 visites (la 10000è hier vers 20h30)

    Tout ça avant la fin de l'année....j'en suis très très heureuse...et donc bien sûr un grand merci à Soazig pour la création de ce blog...

    Dès le début de l'année, des histoires inédites...pour les enfants, mais aussi, des anecdotes "étranges !!!"

    Pour finir l'année, voici mon "histoire préférée" :

    C'est la toute première tapée sur une vieille machine à écrire par Yannou et moi  ( on écrivait à tour de rôle )dans un grand, un énorme délire !!!...je suis prête à recommencer avec qui le souhaite !

    On avait bien ri ce jour-là !!! Jugez par vous-mêmes...

    10 000


     

    ELVIPAGE

    Connaissez-vous l’histoire de la feuille de papier qui voulait vivre une aventure extraordinaire ?

    C’était il y a très très très longtemps dans un univers fabuleux Le pays aux mille et une  féeries sous le règne de Boitancarton, le seigneur de tous les habitants de Papiervillage. Cette aventure se passe dans le joli bois de mai où les arbres préparent leur écorce pour la moisson de papier. Dans ce bais les gens récoltent le papier comme on pourrait cueillir les champignons, mais ce n’est pas là que se situe notre histoire. Elvipage ,la feuille en papier, fille de Rocarton le pin, avait décidé de voyager Où me direz-vous ? Mais dans l’univers des grandes gens, bien sûr, où les personnes passent leur temps à se trimballer d’un building à en autre, à travailler sans arrêt sous la pression de supérieurs rigoureux, vivre en permanence avec le stress quotidien que constitue la vie quotidienne Elvipage voulait leur faire découvrir la magie de l’imaginaire, de l’irréalité, bref la vie quotidienne de Papiervillage. Il faut savoir tout de même qu’Elvipage n’est pas une feuille comme les autres je veux parler de celles des personnes qui travaillent de buildings en buildings et qui n’ont rien d’original. Voyons ; cette feuille avait atterri un beau jour d’automne dans un grand bâtiment dans un bureau où une personne tapait à la machine Quand l’homme eut l’occasion de se distraire quelques instants Elvipage en profita pour se glisser au milieu de la pile de feuilles que le secrétaire utilisait. A son retour l’homme prit la feuille qui était bien entendu Elvipage et commençait à taper. Une minute plus tard, le secrétaire relut son texte, il était horrifié, les symptômes de l’hallucination apparurent, il commençait à délirer et devint blême. Son texte n’était pas celui initial. Bizarre vous me direz eh bien non ! pas si étrange que ça, c’était un mauvais tour de la feuille... Elvipage avait écrit sa propre histoire au fur et à mesure que l’homme tapait.

    Elle racontait par exemple comment Rocarton son père lui avait fait don d’un magnifique stylo magique et invisible le jour de son centième anniversaire (J’ai oublié de dire qu’à Papiervillage on est éternel ).

    Mais l’écrivain ne prit pas le temps de lire toute l’histoire d’Elvipage  car furieux qu’on lui ait modifié son texte, il jeta avec dédain la pauvre Elvipage dans... le vide-ordures. Au même moment, un balayeur en service se faufila malicieusement à côté de la poubelle et avec la rapidité d’un éclair récupéra la pauvre feuille coincée entre un trognon de pomme et des cartouches d’encre.

    Vous avez deviné qui est le balayeur, non ? Quand même, c’était Rocarton qui pour pouvoir sauver sa fille s’est métamorphosé. Après ces quelques péripéties, Elvipage décida de se prendre en main. Et c ‘est avec entrain qu’elle se dirigea du côté de l’église Sainte-Hélène au Nevada. Quelle ne fut sa surprise lorsqu’elle découvrit des bonnes sœurs en plein exercice d’expression orale avec à leur côté whoopy qui leur  apprenait à chanter, à se bouger ; c’était une chorale que même le pape souhaitait voir. Elvipage décida de se glisser dans la chorale et de chanter avec elles.

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  • Coucou les ti-loulous,

    Que faire des sapins après Noël? que deviennent-ils? et si on imaginait une belle fin pour eux?

    en voici une...

    Le sapin abandonné

    Le sapin abandonné

        Comme il était heureux et fier le petit sapin ! Trônant au milieu du salon, tout le monde l’admirait ! Lorsqu’il était arrivé ici, tout frissonnant dans son bel habit vert, toute la famille s’était précipitée pour le décorer magnifiquement en l’entourant de guirlandes lumineuses, de boules multicolores, de pommes de pin dorées et de petits jouets. Pendant toute la période des fêtes de Noël, il avait alors vu passer beaucoup de monde ! D’abord, les enfants qui lui faisaient écouter chaque jour les chants qu’ils avaient appris à l’école, puis le Père-Noël qui était venu déposer des gros paquets enrubannés à ses pieds...Comme il était drôle ce gros bonhomme tout habillé de rouge avec une hotte sur le dos ! Le petit sapin aimait beaucoup son rire joyeux qui agitait sa grosse barbe blanche…et puis, il lui avait parlé tellement gentiment en le complimentant sur sa beauté, et en subtilisant doucement un chocolat qui pendait à l’une de ses branches :

    -        Ho ho ho ! Comme tu es beau toi ? s’était-il écrié, Tiens, une boule praliné ! hum ! miam ! merci petit sapin. Et il était reparti comme il était venu, en se hissant dans la cheminée.

    Mais voilà qu’aujourd’hui, il ne sait pas pourquoi, il est là, nu comme un ver et tout seul sur le trottoir, abandonné de tous ! Lorsque les passants le frôlent sans même le regarder, il verse des larmes d’épines qui se répandent sur le sol dans un triste ding, ding, ding, ding !!!

    Hier soir, on l’a carrément déshabillé sans lui demander son avis. Tout le monde a mis la main à la pâte pour le dépouiller de toutes ses jolies parures. Guirlandes scintillantes, boules en verre et babioles ont toutes repris leurs places dans des vulgaires boites en carton que Papa est allé monter au grenier. Ensuite, on l’a jeté là, dans la rue glacée, sans ménagement, sans même lui adresser le moindre coup d’œil.

    Quelle tristesse ! Perdu dans ses pensées nostalgiques, il ne voit pas cet homme étrange se rapprocher de lui et lui murmurer gentiment :

    -        Mais qu’est-ce-que tu fais là toi ? tu m’as l’air bien malheureux ! Je t’ai connu beaucoup plus fringant ! Tu mérites beaucoup mieux.

    Le Père-Noël en personne s’adressait une nouvelle fois à lui, mais cette fois, déguisé en « monsieur tout le monde »

    -        J’ai besoin de toi, tu veux bien m’accompagner ? lui demande-t-il avec un grand sourire

    Et, sans attendre la réponse du petit sapin qui était bien incapable de parler, il le prend sous son bras pour l’emmener dans un endroit bien curieux. Lui qui n’avait connu que  l'ombre de la forêt et la chaleur du salon de la grande maison, se retrouve planté au beau milieu d’un immense jardin complètement dépourvu d’arbres et recouvert d’un épais tapis d’un blanc étincelant.

    -        Ici, je pense que tu seras bien. Tu auras très vite la  visite de tous mes amis qui cherchent un refuge depuis le début de l’hiver. Ils t’attendent depuis longtemps.

    Depuis ce jour, le petit sapin  a repris des forces et s’est même remis à pousser. Il a beaucoup grandi, s’est étoffé et abrite à présent tous les oiseaux des environs. Ils y construisent leurs nids. Les  écureuils viennent y grignoter les délicieuses pommes de pin et le hibou y a creusé une niche pour faire le guet dès que la nuit tombe.

     

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  • Belle journée à toutes et à tous,

    Derniers jours de l'année....Préparons-nous à formuler des vœux de toutes sortes, commençons la liste des bonnes résolutions à prendre en 2019...et celle de nos souhaits à réaliser durant l'année.

    Pour nous aider, voici le Poulpican...capable de réaliser nos rêves les plus chers !!!

    Demain, une histoire inédite pour finir l'année avec les jeunes enfants

    Bizatousssssssssssssss

    Le Poulpican

    Le Poulpican

    Il y a de cela très très longtemps, au large de la Bretagne, la plus petite des îles abritait une vingtaine de familles qui vivaient heureuses et en parfaite harmonie avec les korrigans à qui appartenait ce bout de terre oublié de tous. L’occupation principale des hommes, la pêche, suffisait pour subvenir aux besoins de toute cette population assez curieuse...

      Lorsqu’ils sortaient en mer et si les poissons remplissaient leurs filets, les pêcheurs se rendaient sur le continent pour échanger leur surplus contre des vêtements, des livres ou des jouets pour les enfants...Pour les fruits et les légumes, la petite île leur fournissait plus que le nécessaire.

     Pour tout le reste, les korrigans se faisaient un plaisir de donner un coup de main. Ainsi, ils se transformaient en maîtres d’école dans une petite grotte formée par les rochers. Les jeunes élèves suivaient les cours le matin et s’adonnaient aux sports nautiques et aux longues promenades sur la plage, l’après-midi.

    Ceux qui avaient le mal de mer et ne sortaient pas sur les embarcations  se faisaient aider aux travaux domestiques par d’autres farfadets qui leur apprenaient à confectionner de magnifiques pulls et doudounes en laine de mouton. Ils leurs dévoilaient également leurs secrets pour construire des maisons souterraines hyper solides, à l’abri du vent et des regards indiscrets.

    Bref, tout allait pour le mieux et il n’y aurait pas d’histoire si l’île du bonheur (c’est ainsi que l’avaient baptisée les occupants !) n’avait été secouée un beau jour (ou plutôt un mauvais jour !) par une terrible tempête. « Un beau jour » est une façon de parler puisque cette tornade a duré près d’un mois.

    La mer était déchainée. Des vagues chargées d’une écume mousseuse et verdâtre déferlaient le long des côtes. La plupart d’entre elles, hautes comme la tour Eiffel emportaient tous les bateaux qu’elles trouvaient sur leurs passages, les fracassant contre les rochers et les falaises qu’elles grignotaient au passage. Un vent violent et sifflant, soufflait à une vitesse vertigineuse, déracinant les arbres et balayant tout sur sa trajectoire. Évidemment, les habitants ne pouvaient plus sortir de chez eux, et même si cela avait été encore possible, il n’était plus question d’aller pêcher puisque les bateaux étaient tous engloutis au fond de l’océan.

    Enfermées entre quatre murs, les familles n’arrivaient plus à communiquer entre elles et manquèrent aussi très vite de vivres. Isolés dans leurs habitations de fortune avec ce vent qui  continuait  de souffler au-dessus de leurs têtes, les gens n’avaient plus rien à manger et connurent des sentiments qu’ils ignoraient: la tristesse et la peur.

      En voyant la détresse de tous ces gens, les farfadets et korrigans qui vivaient sur l’île se sont réunis pour organiser un « Conseil Extraordinaire des Lutins ». Présidé par Poupy, le Poulpican, cette assemblée avait pour objectif de chercher une solution pour leur venir en aide et leur redonner la joie de vivre.

    A l’unanimité, ils décidèrent de creuser des galeries pour relier toutes les habitations et transformer le sous-sol en une immense ville souterraine, chaleureuse et sereine.

    -          - Je me charge des routes avec ma famille, annonça gaiement Fifi, le doyen des farfadets.

    -          - Et moi, de la construction des boutiques avec mon groupe de bricoleurs, poursuivit Milly fièrement...Manou, tu veux bien t’occuper de la nourriture ? Tu es le seul Korrigan à pouvoir trouver légumes, champignons ou fruits rien qu’avec ton flair !

    -          - Pour toute la décoration, je vais faire appel à mes amies tricoteuses, propose à son tour Mylaine. Vous verrez, ce sera magnifique et tellement merveilleux, coloré et lumineux, que les habitants vont retrouver le sourire.

    Pendant deux jours et deux nuits, tandis que la tempête faisait rage, les lutins travaillaient d’arrache-pied dans la bonne humeur, creusant, bâtissant, fabricant, terrassant, pointant, sciant...Lorsque la ville fut enfin construite, Poupy déposa dans tous les recoins, les logements et les ruelles des milliers de petites lanternes qu’il alluma avec un brin de magie...

    La vie reprit (presque) comme avant. Le bonheur semblait être revenu. Il ne manquait qu’une chose ...et de taille ! DE L’AIR !! Les gens (et même les lutins !) n’étaient décidément pas faits pour vivre enfermés sous la terre, même dans une merveilleuse ville créée avec tant de générosité et de courage.

     Il fallait reprendre des forces avant de prendre une décision. Quelques jours plus tard alors que la tempête était à son paroxysme, Poupy qui venait d’aller jeter un coup d’œil à l’extérieur, annonça, tristement, que l’île était à présent entièrement recouverte par la mer en furie...Il n’était plus question de rester là sous peine de manquer d’air très rapidement... Tous unirent leurs forces pour continuer le tunnel sous l’océan…jusqu’au Continent.

    Les lutins aidèrent les hommes, leurs femmes et leurs enfants à construire de nouvelles maisons toutes mignonettes, en pierres avec des toits de chaume, avant de repartir… les uns sur l’île engloutie, les autres dans les landes bretonnes et vendéennes. Avant de quitter ses amis, Poupy offrit à chacun un objet en terre à son effigie en disant :

    -          - « Moi, Poulpican, j’apporte le bonheur en exauçant les souhaits de chacun. Faites un vœu, allumez la bougie qui se trouve à l’intérieur....Cette bougie consumée, le vœu sera exaucé ».

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  • Bien belle journée à tous,

    Bizarre, vous avez dit "bizarre" ...effectivement, que de choses étranges peuvent survenir dans notre quotidien...des suites de coïncidences qui peuvent changer nos vies...En voici un exemple

    La prochaine "histoire insolite" sera inédite...bientôt....

    Téléphone ancien vintage années 70

    Quelle belle invention ces portables !!

         Zut et flute ! Plus rien ne s’affiche sur l’écran de mon téléphone. Il est complètement naze !

    Il ne me reste plus qu’à aller au centre ville dans  la boutique ou  je l’ai acheté pour  le changer.

     Après une demi-heure d’attente, j’apprends que l’assurance ne fonctionne pas pour ce genre d’incident (quelle question ! ça se saurait si une assurance garantissait le problème auquel on est confronté !)

    J’en  profite quand même pour renouveler mon forfait, et du coup, le nouvel appareil, un peu plus moderne, me revient moins cher (c’est fou cette évolution au niveau des portables !!)…ça va, je m’en tire bien.

    Je passe malgré tout des semaines à comprendre le bon fonctionnement de ce nouvel appareil, enregistrer tous mes numéros de téléphone (ils ont tous disparus bien sûr !!!), apprendre à faire de belles photos, envoyer des messages rapidement etc….

    Quelques semaines plus tard, je reçois un coup de téléphone de ma sœur :

    -          - «  Tu ne devineras jamais ce qu’il m’arrive….une surprise incroyable ! Je viens de recevoir un coup de fil d’Anne, tu te souviens mon amie d’enfance ! »

     Si je m’en souviens ? Et comment ! Elles passaient tout  leur temps ensemble…Au lycée, à la maison…et ce, jusqu’à l’année du bac qu’elles préparaient tantôt chez l’une, tantôt chez l’autre…C’est simple, je ne voyais pratiquement plus ma sœur ! A vrai dire, j’étais un peu jalouse, parce que je n’existais plus à ses yeux !

    Et puis, le temps a passé, elles ont poursuivi leurs vies chacune de leur côté, se sont mariées, ont eu des enfants….et….comme beaucoup, se sont perdues de vue…

    -          - « Ah bon ! »

    Je ne suis pas plus étonnée que ça ! Je me dis qu’à l’heure actuelle, on peut retrouver n’importe qui avec internet, facebook, les pages jaunes etc etc. (j’apprendrai plus tard qu’en fait,  ce n’est pas si facile que ça !)

    -          - « Ce qui est étrange, c’est la manière dont elle a  eu mon numéro ? »

    -         -  « Ah bon! comment ? »

    A dire vrai, je m’en fiche un peu, c’est son histoire…mais je suis super contente pour elle…Retrouver son amie d’enfance quarante ans après l’avoir perdue de vue, c’est quand même génial…

    Ce qu’elle me raconte ensuite me laisse sans voix !

    -          - « Figure-toi que son téléphone est tombé en panne. Elle est allée dans une boutique de Rezé pour le faire réparer et on lui en a prêté un autre en attendant »

    -          - « Jusque là, rien d’extraordinaire ! »

    -          - « Attends,…en rentrant ses numéros sur sa carte, elle s’est aperçu qu’il y avait des numéros déjà programmés…et c’est là qu’elle est tombée sur le mien, mon nom de  jeune fille !! Je viens tout juste de le reprendre...je n’y comprends rien ! d’ailleurs, personne à l’heure actuelle ne m’appelle par ce nom-là ! »

    Je lui réponds du tac au tac :

    -          - « Ben si, moi ! Sur mon téléphone, je note ton prénom pour ton portable et ton nom de jeune fille pour le fixe… »

    Je réfléchis trois secondes :

     En fait ce qui est drôle, c’est qu’on lui a donné MON portable à la boutique (celui du début de l’histoire…celui qui était naze !).

    J’explique tout cela à ma sœur, et on tombe d’accord sur un truc : C’est quand même STUPEFIANT cette succession de hasard :

    1-    1-  Je mémorise le numéro de ma sœur à son nom de jeune fille

    2-    2 -   Je change mon portable juste avant sa copine

    3    3 -  On lui donne le mien

    4-      4 - Mais dans une autre boutique (je l’ai changé à Nantes, elle à Rezé !)

    5-      5 - Personne n’a enlevé les numéros sur la mémoire du téléphone (faute professionnelle)

    Étonnant non ? Le destin a quand même choisi un chemin bien compliqué pour que ces deux amies puissent se retrouver (quelques mois seulement avant le « départ définitif » de ma sœur…)

    Ce qui est génial à mes yeux, c’est qu’elles ont pu se revoir « comme avant » et revivre des moments précieux pour elles deux.

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  • Coucou les loulous...

    Une petite histoire rien que pour vous pour profiter encore un peu de la magie de Noël

    BizatoussssssssssssssDemain, une histoire pour les plus grands

    Le lutin oublié

    Le lutin « oublié

    Dans sa maison, le Père-Noël n’a pas attendu longtemps pour prendre ses pantoufles, son journal et s’affaler dans un fauteuil avec une bonne tisane bien chaude. A peine la distribution des jouets terminée, il  a dételé ses rennes, les a bichonné et leur a donné une bonne réserve de lichen, leur nourriture préférée. Il a ensuite rangé son traineau au fond de son garage et félicité les lutins pour leur travail toujours très efficace. Il les a bien sûr couverts de cadeaux.

    A présent, il peut enfin se reposer ! Ouf !

    C’est du moins ce qu’il croit !

    -         Père-Noël, Père-Noël ! Minibill a disparu !

    Ce sont les lutins qui viennent d’entrer en trombe dans son salon.

    -         Comment ça, il   a disparu ? Il n’était pas avec vous tout à l’heure ?

    -         Non, il n’était pas non plus dans le traineau au retour.

    -         Et pourquoi ne m’avez-vous rien dit quand nous sommes rentrés ?

    -         Eh ben !

    -         Euh !

    -         Alors, bougez-vous, il faut le rechercher…et plus vite que ça !

     

          Pendant que tout ce petit monde s’affole et se demande comment faire pour retrouver Minibill, notre petit lutin sort la tête de la chaussette dans laquelle il s’est camouflé le soir de Noël. Il regarde autour de lui, le sapin est toujours à la même place, mais tout le monde est couché.

     Il est bien embêté parce qu’il ne sait plus comment faire pour retourner chez lui....mais tant pis, ça valait le coup ! Que de bons souvenirs ! Il ne regrette absolument pas son aventure.

    Vous l’avez compris, Minibill est un petit lutin très très curieux, et pendant que le Père-Noël remplissait les petits souliers chez Lounis, il s’est réfugié dans une chaussette de Noël qui pendait près de la cheminée...et il est resté là sans bouger. Son souhait le plus cher était de voir la tête des enfants le matin de Noël. Il savait qu’ils seraient heureux, mais il voulait partager leur bonheur et constater par lui-même que les cadeaux qu’il avait confectionné avec tous les autres lutins, leur faisaient vraiment plaisir....Au petit matin, il avait vu Lounis et Noah s’approcher du sapin, et ouvrir leurs paquets...Leur joie à ce moment-là l’avait comblé ! Ils étaient si heureux qu’ils n’arrêtaient pas de faire les « petits fous », chanter, rire...et jouer avec tous leurs nouveaux jeux. Il avait bien envie de les accompagner, mais il ne pouvait pas. Il devait rester caché.

     Notre gros bonhomme rouge, lui, était tellement pressé et avait tellement de travail cette nuit-là  qu’il n’avait rien vu, rien remarqué d’anormal, pas même qu’il lui manquait un lutin !!

       Maintenant, que faire ? Il ne va quand même pas rester dans cette chaussette ? Il pourrait en sortir, certes, mais pour aller où ?

    -         C’est malin ! je ne vais tout de même pas attendre l’année prochaine…

       Il commence vraiment à paniquer ! Il  en pleurerait presque… d’ailleurs, des larmes commencent à mouiller ses joues…il s’essuie machinalement avec la chaussette…Il tremble et la chaussette se met à bouger aussi, forcément. Elle tombe par terre et Minibill essaie de s’en dégager.

    -         Ça y est, je l’ai retrouvé ! je sais où il est !

    C’est l’un des lutins qui vient de le voir sortir la tête d’une chaussette sur l’un des mille écrans qui tapissent la salle d’observation...Pour la petite histoire, la salle d’observation, c’est l’endroit où le Père-Noël se rend régulièrement pour constater...ou pas !... que les enfants sont bien sages !

    Le Père-Noël ne perd pas une seconde. Il enfile ses bottes, remet son gros manteau et retourne chez Lounis, mais juste avec Rudolf pour ne pas fatiguer les autres rennes...Il va rechercher Minibill et en profite pour aller faire un gros bisou à Lounis et Noah pendant leur sommeil.

     

     

     

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