• Belle journée à toutes et à tous sarcastic ,

    Dernier jour du mois et pas de texte aujourd'hui...mais un PORTE-BONHEUR pour tous ceux qui ouvriront cette porte aujourd'hui.

    Je l'ai ouverte ! vous aussi probablement, puisque vous lisez ces quelques lignes...Alors, je vous souhaite un maximum de bonheur, de joies, de santé et de réussites. C'est aussi le dernier jour pour offrir ses vœux! Quelle drôle d'idée ! Ne pouvons-nous espérer que les gens soient heureux les autres mois de l'année?

    Porte-bonheur

    Avis aux amateurs de belles histoires:

    je suis toujours "preneuse" de créations enfants et adultes. Vous pouvez me les envoyer par mail (lucelegendre@yahoo.fr)..Elles seront publiés sur ce blog le mercredi (enfants) et vendredi (adultes). Merci.

     

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  • Belle journée à toutes et à tous sarcastic,

    Voici le numéro 3 de la série "le Cekoidonk".

    Le "Cékoidonk"...ce sont des photos d'objets (ou autres...) existants ou ayant existé . Il suffit de découvrir de quoi il s'agit  et de raconter (en quelques phrases ou quelques mots)  leur histoire.

    Voici le n°3 de la série, rencontré lors d'un voyage dans notre joli pays.

    Un indice : il est caché dans une histoire de sorcières aux alentours d' Halloween ...

    Résultat demain...avec une histoire inventée par un enfant????

    NB : la solution de l'énigme de dimanche : le point commun entre les 3 photos:

    Il s'agit de trois "endormis", mais tout le monde a trouvé bien sûr!

    (en ce qui concerne la ville de Nantes...elle s'est bien réveillée depuis quelques décennies!)

    Le Cekoidonk -3-

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  • Belle journée et bonne semaine à tous sarcastic,

    Lundi, jour de l'étrange...Voici donc une histoire tirée de "Mystère". C'est d'ailleurs la première du recueil (pour ceux qui le connaissent déjà!)

    Un petit clin d’œil à mon ange gardien que j'oublie bien souvent mais qui ne m'oublie jamais lui !!

    Ange Gardien

    Pas de chômage pour les « anges gardiens » 1 -

      Il parait que nous avons tous un ange gardien. Je ne sais pas s’ils sont payés très cher, mais le boulot ne manque pas ici-bas… En tous cas, pour le mien, j’en suis convaincue.
    En écrivant cette petite histoire, j’aimerais surtout remercier le mien (c’est vrai ça, on n’y pense jamais !) et leur rendre hommage à tous! Ils sont là, toujours présents, toujours prêts à prodiguer leurs conseils, nous indiquant parfois une marche à suivre, ou réparant la plupart de nos bêtises (mot faible !). Ils nous évitent même souvent le pire dans des situations précises.

    Je peux dire que le mien ne manque pas de taf, et j’ai bien souvent perçu sa présence…je pourrai faire une longue liste des diverses situations dans lesquelles il m’a soutenue, dire comment il m’a aidée à supporter les pires épreuves de ma vie, raconter comment, sans lui, l’incompétence d’une sage-femme (seule à la clinique ce jour-là !) aurait pu faire perdre la vie à mon bébé et à moi-même etc etc…On peut appeler ça comme on veut : la providence, le hasard, la chance, le signe du destin…et pourquoi pas un « ange gardien » ?, c’est plus poétique.
    Bien sûr, il n’est pas toujours là lorsque je me prends les pieds dans les tapis ou dans les vieilles souches d’arbres, quand je fonce tête baissée dans les baies vitrées ou lorsque je me prends un poteau en pleine figure, et cela me fait immanquablement pester contre lui. Seulement, il faut quand même avouer que je suis si distraite et naïve qu’il a bien dû m’éviter de nombreuses contusions ou mésaventures sans que je m’en aperçoive….et pour ça, je lui tire mon chapeau !

    Je me suis souvenu il y a quelques temps d’une histoire singulière que j’aimerais raconter parce qu’elle a été pour moi le déclic qui me manquait pour me prouver l’existence des anges gardiens…je crois que sans lui à cette époque, je ne serai sans doute pas là.

    C’était il y a très très longtemps. J’étais jeune et complètement insouciante.
    Il fait beau. Avec mon mari (on n’était pas encore mariés, c’était dans les premiers temps de notre rencontre) on décide d’aller faire un tour. On monte dans la voiture et on roule sans but précis…Nous arrivons près de l’aéroport et on prend des petites routes au gré de notre fantaisie. Il y a un tout petit chemin qui mène à un champ bordé d’arbres…on devine les avions juste derrière. Le sentier est un peu cahoteux mais on le suit quand même.
    - « Tu as vu, il y a une voiture qui fait comme nous derrière »
    - « Sans doute quelqu’un qui s’est trompé de route…il va faire demi-tour »
    Nous, on s’arrête au plus près du rideau d’arbres et on descend, sans faire plus attention au véhicule qui nous suivait.
    On s’approche et on observe pendant un long moment le va et vient des avions, n’hésitant pas à longer le champ pour avoir une meilleure vision.
    Pendant un court instant, en détournant la tête, il me semble apercevoir le véhicule que nous avions vu précédemment rebrousser chemin et je suis étonnée qu’il ne soit pas parti plus tôt, mais je n’y attache aucune importance…je reviens à mes zincs.
    Quelques décollages et atterrissages plus tard, on revient à la voiture, prêts à repartir.
    - « Flute ! (était-ce bien ce mot précis ?) Un pneu crevé ! Pas étonnant avec ce chemin !!
    Heureusement, il y a le pneu de secours…le temps de le changer, et nous voilà en route…pas longtemps, quelque chose cloche…deuxième pneu crevé !! Pas de bol
    - « je vais aller au garage le plus proche, quitte à faire du stop…Reste ici en attendant…je n’ai aucune envie de laisser la voiture là…on ne sait jamais. Je n’en ai pas pour longtemps »
    - « Je ne veux pas attendre ici toute seule. Ça ne me dit rien du tout…il n’y a pas d’autres solutions ? Je vais avec toi. Je trouverai le temps moins long. La voiture ne craint rien».
    Après tout, je pourrai bien attendre, mais je ne sais pas pourquoi, j’insiste, je ne veux pas rester là…c’est stupide, je sais, mais je préfère marcher des kilomètres que de rester ici à attendre.
    - « Bon, on va essayer d’aller jusqu’au garage…en roulant lentement, ça devrait le faire »
    Complètement idiot bien sûr ! Rouler sur les jantes, et risquer d’avoir un accident. On roule doucement sur le sentier caillouteux…
    - « Tiens, tu as vu ? On dirait la voiture de tout à l’heure ! » Un peu caché dans un chemin perpendiculaire, ça me parait un peu bizarre, mais une fois encore, on n’y prête peu d’attention…
    Tant bien que mal, on arrive au garage. Le garagiste fait le tour du véhicule, observe les pneus :
    - « Regardez de plus près, ce sont des coups de cutter ! «
    Quoi dire de plus ! Nous sommes un peu sonnés et on se demande bien pourquoi quelqu’un irait donner des coups de cutter à des pneus de voiture dans un endroit pareil !
    Après réflexion et en regardant un peu en arrière on comprend de mieux en mieux, et on refait surface…Et là, on se dit que nous avons eu bien de la chance !!
    Un coin complètement perdu…. La voiture qui nous suivait…les coups de cutter pendant que nous nous sommes éloignés…Quel était le plan de ce type ? Avec un pneu crevé, on répare, deux pneus, je reste à attendre…. J’en ai froid dans le dos !!!! Quelle inconscience ???
    On peut dire que je l’ai échappé belle…grâce à ce pressentiment, cette espèce d’intuition …ou plutôt un « super ange gardien » ?

     

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  • Belle journée à toutes et à tous wink2 ,

    Dimanche, un peu de détente... La parole est aux animaux depuis un moment....Aujourd'hui un minuscule oiseau perdu dans le paysage grandiose réunionnais et une énigme ...

    Qui trouvera le premier???

    " Il y a des jours où l'on se sent tout petit !!!"

    Paroles d'animaux

    Quel est le point commun entre ces trois Paroles d'animauxphotos ?????

     

     

    Paroles d'animauxParoles d'animaux

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  • Belle journée à toutes et tous sarcastic ,

    Pas de textes de lecteurs, mais une histoire que certains connaissent déjà : la "forêt silencieuse" , suivie du "village tristoune".

    Demain, la paroles est aux animaux...avec une petite énigme.

    La forêt silencieuse

    La forêt silencieuse

     

     

        Il était une fois, il y a de cela très, très, très longtemps, un petit lutin gris qui vivait dans une immense forêt.

        Un beau jour d’automne, il se rendit compte qu’il était triste, terriblement triste : d’abord parce qu’il se trouvait vraiment trop gris, et aussi parce que la forêt était décidément trop silencieuse. Il décida sur-le-champ que cela devait changer, et tout de suite.

        Il aperçut un petit animal gris qui voletait de branche en branche sur un frêle sapin, il l’appela, et lui dit :

    -         « Petit oiseau gris, chante si tu veux que tes plumes prennent de jolies couleurs »

        Le petit oiseau essaya, essaya encore, mais dut se rendre à l’évidence, il n’y arrivait pas. D’un air coquin, le petit lutin sortit de son gros sac un oiseau de terre qu’il avait fabriqué lui-même, et souffla dedans : il ne se passa rien. Il se mit à pleurer et ses larmes emplirent le petit oiseau de terre. Alors, notre lutin souffla, souffla, et une magnifique chanson sortit de son bec. Le petit oiseau fit de même : il souffla, souffla, siffla, siffla tant qu’il se mit à chanter. Toute la forêt s’en souvient : On vit ce jour-là les notes danser autour de lui en l’enveloppant de merveilleuses couleurs…

        Depuis ce jour, les oiseaux n’arrêtent plus de chanter, même quand il pleut…Pour remercier le petit lutin, le roi des oiseaux, le rouge-gorge à l’époque, lui offrit un magnifique bonnet rouge. Tout heureux, le petit lutin au bonnet rouge, poursuivit son chemin.

        Tout en sifflotant, il vit une cigale grise qui se balançait sur une feuille d’olivier. Il l’appela et lui dit :

    -         « Petite cigale grise, chante si tu veux que tes ailes prennent de jolies couleurs »

        La petite cigale essaya, essaya encore, mais dut se rendre à l’évidence, elle n’y arrivait pas. D’un air fripon, le petit lutin sortit de son gros sac une crécelle qu’il avait fabriquée lui-même, et la fit tourner au-dessus de sa tête : Il ne se passa rien. Il se mit en colère, et la fit tournoyer avec force dans les airs si bien qu’un drôle de son s’en échappa. En entendant cela, la petite cigale grise tout heureuse se frotta les ailes de plaisir…elle chantait !!! Toute la forêt s’en souvient : On vit ce jour-là les notes danser autour d’elle en l’enveloppant de fils d’or et d’argent…Depuis ce jour, les cigales craquettent tout l’été, même quand il pleut…Pour remercier le petit lutin, la reine des cigales lui offrit de jolies et minuscules chaussures vertes qui font cric cric cric lorsqu’il marche sur les feuilles sèches de la forêt.

    Tout heureux, le petit lutin au bonnet rouge et aux chaussures vertes, poursuivit son chemin.

        Tout en sifflotant et en écoutant le « cric, cric, cric » de ses pas sur les feuilles sèches qui tapissaient la forêt, il remarqua la cime des arbres qui s’agitait légèrement : le vent sans doute…il l’appela et lui dit :

    -         « Vent, chante si tu veux que les arbres prennent de jolies couleurs »

        Le vent essaya, essaya encore, mais dut se rendre à l’évidence, il n’y arrivait pas. D’un air malicieux, le petit lutin sortit de son gros sac des clochettes qu’il avait fabriquées lui-même et les fit tinter…il y arriva ! Le vent l’imita en caressant doucement les feuilles des arbres, et la mélodie qu’il jouait était si belle ! Si belle ! Que toute la forêt s’en souvient. Alors là, on ne sait pas pourquoi, le petit lutin émerveillé sortit de son gros sac des maracas, et des gouttes de pluie se mirent à tomber dans un doux flic floc, flic floc très agréable, ce qui amusa notre lutin qui secoua les instruments de plus en plus fort. La pluie devint de plus en plus forte elle aussi, et de plus en plus violente, énervant le petit lutin qui ne savait plus quoi faire : il sortit de son gros sac des cymbales et les frappa vivement l’une contre l’autre. L’orage éclata, grondant, et éclairant la forêt d’une lumière vive, si éclatante qu’elle effraya le petit lutin qui ne sortit plus rien du tout de son gros sac, se contentant de se cacher la tête dans ses mains.

        C’est alors que le silence revint…

        Puis, toute la forêt se remit à chanter et danser en s’habillant de toutes les couleurs de l’automne : le vert et le jaune, l’ocre et le brun, le rouge et le roux, l’or et l’argent.

        C’était il y a très, très, très longtemps, mais la forêt s’en souvient encore. Si vous lui rendez visite, écoutez-là, elle vous racontera sûrement cette histoire.

    Le village tristoune 

          Après son aventure en forêt, notre petit lutin au bonnet rouge et aux chaussures vertes poursuivit son chemin. Il traversa les bois, suivit un cours d’eau qui serpentait au milieu des champs, parcouru plusieurs kilomètres sur les routes sinueuses des collines et prit plaisir à longer une rivière sur un long chemin abrité par des peupliers qui n’en finissaient pas de murmurer sur son passage.

      Ses pas le guidèrent ainsi vers un petit village qu’il trouva bien tristounet. Avec leurs volets clos, les maisons semblaient inhabitées, de même que les jardins et les rues complètement désertes.

      Il décida sur-le-champ que cela devait changer, et tout de suite.

        Il se dirigea vers la chapelle et poussa de toutes ses forces la lourde porte de bois noircie par le temps. Elle grinça lugubrement et s’ouvrit avec peine. A l’intérieur, il faisait très sombre, mais notre lutin ne s’effraya pas et se dirigea tranquillement vers les escaliers qui montaient au clocher. Là, il vit deux cordes sur lesquelles il tira très fort, et les cloches se mirent à sonner. Il trouva leur son si ravissant qu’il les fit résonner dans tout le village en inventant la plus jolie des mélodies. C’est alors que la chapelle s’illumina et fut entourée d’innombrables et minuscules libellules aux ailes légères et transparentes.

       C’était si prodigieux que tous les habitants ouvrirent leurs volets en même temps avant de sortir de leurs maisons. Ils firent connaissance avec leurs voisins qu’ils voyaient très rarement et commencèrent à discuter, deviser, plaisanter, rire et même fredonner ensemble la ritournelle que leur inspiraient les cloches de la chapelle vers laquelle ils se précipitèrent.

       Depuis ce jour, les maisons restent toujours ouvertes et les habitants organisent chaque année, dès que le printemps pointe le bout de son nez, une grande fête sur la place principale du bourg…

      Pour le remercier, le maire du village, un petit bonhomme moustachu aux lunettes argentées, lui offrit un magnifique gilet jaune orné de grelots qui tintent et qui préviennent de son arrivée  quand il leur fait l’honneur de passer au village.

      Tout heureux, le petit lutin au bonnet rouge, aux chaussures vertes et au gilet jaune orné de grelots poursuivit son chemin.

    Tout en sifflotant et en écoutant le son de ses grelots tout neufs, il remarqua que ses pas l’arrêtèrent dans un immense jardin en friche.

    Quel dommage, se dit tristement notre lutin en se demandant comment redonner à cet espace sa fonction première : un joli potager agrémenté d’une grande variété de plantes et de fleurs.

    C’est à cet instant précis qu’il entendit un gazouillis au dessus de sa tête :

    -         « Petit lutin triste, chante si tu veux que ce jardin regorge de bons fruits, de savoureux légumes, de fleurs multicolores et d’arbres fruitiers que nous auront tant de plaisir à visiter» lui dit le rouge-gorge de la forêt. 

    Amusé le lutin se souvint du jour où il donna lui-même ce conseil aux oiseaux de la forêt et cela le fit rire aux éclats …ce qui malheureusement ne modifia en rien le pauvre jardin.

    Il réfléchit en se grattant la tête et conclut finalement que le rouge-gorge avait raison. Il entonna un chant céleste que sa marraine la fée lui avait appris dans sa jeunesse. La perfection du timbre de sa voix attira tous les animaux de la forêt qui se précipitèrent pour l’écouter en défrichant la parcelle de terrain le plus naturellement du monde. Les oiseaux surgirent eux aussi en grand nombre pour semer une quantité incroyable de graines  issues de tous les coins du monde.

    Jamais les villageois n’avaient connu un jardin si étonnant ! Il regorgeait de fruits les plus juteux, d’aromates aux fragrances envoûtantes et de légumes fondants parmi lesquels les fleurs les plus rares se faufilaient, embaumant à des kilomètres à la ronde.

     Pour le remercier, le doyen du village, un très vieil homme aux rides profondes qui ne se déplaçait jamais sans sa canne, lui offrit un adorable pantalon de taffetas bleu avec de larges poches pour y entasser des graines qu’il distribuera partout où il passera.

      Tout heureux, le petit lutin au bonnet rouge, aux chaussures vertes, au gilet jaune orné de grelots et au pantalon de taffetas bleu aux larges poches poursuivit son chemin.

      Tout en sifflotant et en remplissant ses poches de graines qu’il venait de cueillir, il s’arrêta dans la grand-rue et se dit qu’il était bien dommage de voir si peu d’animations dans les rues du village. Il eut une idée. IL appela le garde- champêtre et lui dit :

    -         « Garde-champêtre, joue du tambour si tu veux que les habitants profitent pleinement de leur village ».

    Le garde-champêtre fit rouler ses baguettes sur son tambour et tous les habitants affluèrent, les uns avec des brassées de fleurs qu’ils venaient de cueillir, d’autres avec des paniers remplis de salades, tomates ou haricots, d’autres encore avec des corbeilles remplies de thym, de marjolaine, de basilic ou de safran. Ils déposèrent leur chargement sur le trottoir et ils échangèrent entre eux leur récolte. C’est ainsi que naquit ce qu’on appelle de nos jours « un marché ». On vit ce jour-là et tous les autres qui suivirent, de nombreux badauds venir de la ville et de tous les villages avoisinants.

    Le petit village tristoune est à présent l’endroit le plus visité du monde. Si vous lui rendez visite, vous le reconnaîtrez facilement avec ses effluves délicats, ses cloches qui carillonnent à chaque changement d’heure et ses jardins hors du commun.

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